Ma baise sauvage avec mon ex pendant que mon mari est parti

Il est quinze heures, je sonne pas, c’est lui qui sonne à l’interphone. Thibaud. Mon ex. J’ouvre la porte de l’immeuble direct, le cœur qui bat déjà un peu trop fort. Le hall est vide, marbre froid sous mes pieds nus, mes pas claquent. J’entends l’ascenseur qui monte. Deux ans qu’on a rompu, à cause des gosses qu’il voulait pas. Moi j’en ai deux maintenant, avec mon mari. Mais on s’appelle encore, de temps en temps. Et là, il monte.

La porte s’ouvre, je suis en top fin, short minuscule, bronzage de Biarritz encore frais. Mes cheveux en chignon lâche, nuque offerte. Il me serre fort, direct. Son odeur, mélange sueur et parfum boisé, me prend au ventre. Pas de soutif, il sent mes seins nus contre lui. Je rougis, je recule un peu, mais il me rattrape par derrière. Son visage dans mes cheveux, ses mains glissent sous mon haut, attrapent mes nichons. Chauds, fermes. Je souffle, les jambes qui tremblent.

Il me saute dessus dès l’arrivée

— Oh… attends…

Mais non, il m’embrasse la nuque, mordille. Sa langue chaude, humide. Je pivote la tête, nos bouches se collent. Affamées. Sa langue lourde, pressante, goût de café et désir. On trébuche vers le salon, sur la moquette épaisse. Il m’ôte mon top d’un geste. À genoux, moi devant, lui derrière. Il défait mon short, le baisse. Mon string noir en dentelle, fil fin entre mes fesses. Je le sens dur contre moi, son sexe gonflé qui pousse déjà.

Je mouille grave, ses sécrétions à lui qui collent. Il écarte le tissu, et hop, il entre. Lent d’abord. Mes chairs s’ouvrent, brûlantes. Je gémis, attrape ses cheveux par-dessus mon épaule.

— Doucement… ça fait longtemps…

Il ralentit, mais ses mains sur mes seins, pincant mes tétons durs. Odeur de sexe qui monte, mélange de nous deux. Ses coups de reins lourds, mes fesses qui claquent contre son bassin. Bruits humides, slap slap. Je me cambre, je pousse en arrière. Ses doigts sur mon ventre, mes reins, écartent ma raie. Je sens l’air frais sur mon cul. Il accélère, brutal. Je m’affale sur le canapé, tête dans les coussins. Odeur de tissu propre, mais bientôt notre sueur.

— Thibaud… viens ! S’il te plaît, viens en moi !

Je le chevauche jusqu’à l’explosion

Il explose, chaud, giclées qui me remplissent. Je contracte, spasmes. On reste collés, haletants. Sa sueur salée sur ma peau. Il m’embrasse le dos, goût nostalgique.

— Ça t’a plu de me sauter comme ça ?

— J’adore te baiser. Mais tu m’appelles pas assez.

On rit, on discute sur le canapé. Sa chemise ouverte, son tatouage lion qui affleure. On boit un Montrachet, arômes de fruits secs, puissant. Je le fixe, envie qui remonte. Je traverse le canap’ à quatre pattes, l’embrasse. Goût de vin sur sa bouche. Je défais son pantalon, son sexe souillé de nous. Je le prends en bouche, salé, visqueux. Ma langue sur son gland, frein sensible. Je le suce profond, gorge pleine, salive qui coule.

Il gémit, dur comme fer. Je me lève, enlève short et string. Poils taillés rectangle. Je le monte, guide sa queue dans ma chatte trempée. Chaude, pleine. Je bouge, fesses qui claquent. Ses mains sur mes seins, bouche qui tète, mordille tétons. Picotements délicieux.

— J’ai envie de te bouffer partout…

Je gémis, accélère. Ronronnements, tremblements. Orgasme qui monte, violent. Je crie son nom, jambes qui lâchent. Vagin qui serre fort. Il me tient les hanches, me regarde jouir. Affalée sur lui, je l’embrasse, épuisée. Sa main dans mes cheveux défaits. Sueur qui colle nos peaux. Parfait.

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