Ma pose nue torride avec Laurent chez Francis

La semaine d’après, j’arrive chez Francis, le cœur qui bat la chamade. Laurent est déjà là, un verre à la main, son sourire timide me fait fondre. Francis nous accueille, son atelier sent la térébenthine et un truc plus musqué, comme de l’excitation refoulée. ‘Allez, on commence doucement’, dit-il en nous guidant vers le tapis blanc, les chevalets prêts.

Je porte un simple paréo, Laurent en boxer. On se regarde, complices. ‘Prêts à poser nus ensemble ?’, lance Francis. Je hoche la tête, le ventre noué de désir. Je laisse glisser mon paréo, mes seins lourds se libèrent, tétons déjà durs sous l’air frais. Laurent baisse son boxer, son sexe semi-dur se balance, épais, veines saillantes. Odeur de sa peau chaude qui monte déjà.

L’arrivée et les premières poses brûlantes

Première pose : assis face à face, jambes croisées. Nos genoux se touchent, je sens la chaleur de sa cuisse. ‘Regardez-vous dans les yeux’, ordonne Francis. Nos pupilles se verrouillent, je mouille déjà, ma fente qui palpite. ‘T’es belle comme ça’, murmure Laurent, voix rauque. Je rougis, mes petits poils noirs humides.

Deuxième pose : je suis à genoux devant lui, mains sur ses épaules. Son sexe frôle mon ventre, durcit contre ma peau. ‘Oh putain, Séverine…’, gémit-il doucement. Je sens son gland gonflé, pré-sperme qui perle, goût salé quand j’effleure du bout de la langue. Francis peint, souffle court : ‘Parfait, continuez comme ça.’

Troisième : je croise les jambes sur la chaise, pubis entrouvert. Laurent à côté, bite raide qui pointe vers moi. ‘Montre-toi plus’, dit Francis. J’écarte un peu, lèvres roses luisantes de mouille, clito qui durcit. Laurent halète : ‘J’ai envie de te toucher.’ Sa main tremble sur ma cuisse, odeur de son excitation, musc mâle qui m’enivre.

On passe à la quatrième. À quatre pattes côte à côte, culs cambrés vers Francis. Mes fesses rondes offertes, anus qui palpite, chatte dégoulinante. Laurent à côté, ses couilles pendantes, queue dressée. ‘Écartez plus’, commande Francis. Il s’approche, pinceau en main, mais sa voix tremble. ‘T’es trempée, Séverine’, dit Laurent en tournant la tête. Je gémis : ‘Toi aussi, regarde comme t’es dur.’

Le dérapage en orgie de plaisir

Ça dérape. Laurent tend la main, effleure ma fente. ‘Juste un peu…’, murmure-t-il. Ses doigts glissent dedans, chauds, visqueux. ‘Hmmm, si mouillée’, grogne-t-il. Je pousse un cri étouffé, ondes de plaisir qui me traversent. Francis pose son pinceau : ‘Et si on peignait avec le corps ?’ Il s’agenouille derrière moi, langue sur mes lèvres. Goût de ma mouille sucrée sur sa bouche quand il m’embrasse après.

Laurent se retourne, me prend la bouche. Sa queue épaisse envahit ma gorge, goût de peau salée, va-et-vient baveux. ‘Suce-moi fort’, halète-t-il. Je pompe, bruits de succion obscènes. Francis me doigte, trois doigts qui fouillent, prostate ma chatte qui clapote. Odeur de sexe partout, sueur, mouille.

Il me pénètre d’un coup, sa bite raide qui m’emplit. ‘Aaaah ! Oui, baise-moi !’, je crie. Coups de reins violents, peau qui claque. Laurent me baise la bouche, synchrones. Sensations folles : plénitude dans la chatte, gorge pleine, tétons pincés par leurs mains.

On change : je chevauche Laurent, sa queue qui frotte mon G-spot, jus qui gicle à chaque descente. ‘T’es une salope divine’, me dit-il, yeux fous. Francis derrière, pousse son gland contre mon anus. ‘Doucement…’, je supplie, mais j’encaisse. Double pénétration, étirement brûlant, plaisir insoutenable. Gémissements, cris : ‘Je jouis !’ Mon corps convulse, spasmes qui les serrent.

Ils explosent : sperme chaud qui gicle en moi, sur mes seins. On s’effondre, essoufflés, corps luisants de sueur. ‘C’était… incroyable’, souffle Laurent en m’embrassant. Francis sourit : ‘Meilleur tableau ever.’ Je ris, comblée, encore frémissante. Cette pose, c’était le début d’un truc fou.

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