Mon chien m’a tout balancé sur les cornes de mon mec pendant que je baisais mon amant

Hier soir, je rentre du taf, les cuisses lourdes, la chatte encore humide de la journée à fantasmer. Manitoba, mon clébs blond, m’attend en remuant la queue. Il a cette voix rauque dans ma tête, comme si on causait pour de vrai. ‘Il te trompe, ma poulette ! Avec Gisèle et son sac à puces qui pue la merde !’

Je ris, je m’assois par terre, mes nichons lourds dans mon soutif trempé de sueur. L’odeur de mon propre désir monte, musqué, salé. ‘Raconte, mon chéri.’ Il enchaîne : ‘La grosse Lulu, ce matin, dans ton lit ! Ses mamelles de gorille qui claquent, ses cris de chatte en rut. Lui, son bâton rouge qui palpite, sans capote, comme d’hab.’ Je gémis doucement, ma main glisse sous ma jupe, effleure ma culotte mouillée. Le tissu colle à mes lèvres gonflées, chaudes.

Les ragots torrides de Manitoba

‘Et Milène, ta bestie d’enfance ? Nue sur ton canap’, les cuisses écartées, lui qui la pompe comme un affamé.’ J’hésite, respire fort. L’air sent le chien, la litière, mon excitation qui poisse. ‘Dis-m’en plus…’ Manitoba grogne : ‘Ta sœur aussi, elle essaie tes strings quand t’es pas là. Lui, il la monte comme une chienne.’ Mes doigts s’enfoncent, glissent dans ma mouille tiède, gluante. Un ‘ploc’ discret, mes hanches ondulent.

La porte claque. C’est lui, mon amant, 22 ans, torse sculpté, bite dressée comme un piquet, veines saillantes, gland luisant de pré-cum. Nu, fier. ‘T’es prête, bébé ?’ Son odeur d’homme jeune, sueur fraîche, sperme imminent. Je lâche tout, me jette à genoux. ‘Viens…’ Ma bouche l’engloutit, goût salé, épais sur ma langue. Il grogne, empoigne mes cheveux. ‘Suce fort.’ Slurp, glouglou, ma salive coule sur ses couilles poilues.

Manitoba aboie : ‘C’est à moi qu’il parle comme ça ? Zorro le vengeur !’ Mais on s’en fout. Il me soulève, me plaque sur le canap’. Mes jambes s’ouvrent, chatte béante, lèvres roses dégoulinantes. Il frotte son gland contre mon clito, électricité qui grimpe. ‘T’es trempée, salope.’ Poussée lente, il s’enfonce, centimètre par centimètre. Étirement brûlant, plénitude qui remplit mon ventre. ‘Oh putain… oui…’ Mes ongles dans son dos, odeur de nos peaux qui se mêlent, sueur aigre-douce.

L’explosion de plaisir avec mon amant

Il accélère, claques de chair contre chair, ‘paf paf paf’. Mes seins ballottent, tétons durs frottés par ses pecs. Manitoba hurle : ‘Dis-lui de me lâcher !’ Il a mordu sa cheville, mais on rit, on baise plus fort. À quatre pattes maintenant, son bassin cogne mes fesses, bite qui tape le fond, jus qui gicle à chaque retrait. ‘T’aimes quand je te défonce ?’ ‘Oui… plus fort… il me trompe, et toi tu me remplis !’ Gémissements rauques, miens, siens, le chien qui râle.

Il me retourne, jambes sur ses épaules, pénétration profonde, mon clito écrasé par son pubis. Odeur de sexe lourd, sperme qui bout. ‘Je vais jouir…’ Explosion, mon corps convulse, spasmes autour de sa queue, mouille qui squirte sur le cuir du canap’. Il rugit, se retire, jets chauds sur mon ventre, épais, blancs, goût que je lèche sur mes doigts. Manitoba jappe : ‘Trop tard pour les balades !’

On halète, enlacés, son sperme qui refroidit sur ma peau. Mon mec ? Qu’il aille se faire foutre avec ses pétasses. Moi, j’ai mon jeune taureau, et mon clébs bavard qui rend tout plus… excitant. 628 mots.

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