Ma folle infidélité au téléphone avec mon collègue pendant que mon mari écoute

Salut, moi c’est Emilie, 28 ans, châtain aux yeux verts, 1m68. Maman d’une petite puce adorable, mariée à Benjamin depuis 7 ans, fidèle comme pas deux. Formatrice dans les aérosols à Grenoble. Il y a 3 mois, je monte à Paris pour le salon de l’emballage. Réunions stratégiques en bonus, résultats en berne.

Premier soir, dîner avec Jérôme, collègue de Montpellier. Cheveux bruns, sourire en coin, costard impeccable. Fatiguée, nerveuse, j’accepte un apéro. Deux verres de blanc plus tard, visage chaud, tête cotonneuse. 22h passées, j’ai zappé l’appel à Ben. ‘Désolée, je monte appeler mon chéri’, je lui dis. ‘J’amène du champagne en chambre ?’ Sans réfléchir : ‘Oui.’

Le dîner qui dérape et l’arrivée en chambre

Ascenseur, porte entrouverte, veste jetée, appel. ‘Coucou mon amour, la petite dort ? Raconte-moi ta journée…’ Jérôme toque, entre avec la bouteille, deux flûtes. Je fais signe : pose ça là, discret. Ma valise ouverte, il fouille. Sort mon soutif blanc dentelle, l’agite. Regard noir, mais muette au tel. Il choppe le string assorti, bas noirs. Honte, rage, Ben papote.

‘Pourquoi si tardive, t’es ailleurs ?’ ‘Longue journée, besoin de dormir.’ Jérôme s’assoit sur le lit, s’allonge. Soulagée. ‘Tu me manques, la petite aussi. À mon retour, je t’embrasse partout…’ Sa main sur ma hanche. Je repousse. Il remet. Encore, encore. J’abandonne, peur que Ben capte. Massage doux, hanches, dos. Chaud, détendu. Il se cale derrière, épaules, nuque. Mmmh…

D’une main il masse, l’autre déboutonne mon chemisier. J’arrête, Ben : ‘C quoi ce bruit ?’ ‘Rien.’ Il défait tout, bretelles repoussées, soutif dégraffé. Je change de main au tel, aide à virer le haut. Nue torse, relax. Ben câlin, je participe mollo. Jérôme me couche sur le lit, doigts sur ventre, nombril. Frissons. Paumes sur tétons, durs comme cailloux. Baiser furtif, langues douces, humides. Yeux fermés, Ben cause.

La baise explosive au téléphone et au-delà

Il mordille cou, ‘Ah…’, langue nombril, seins léchés, sucés. Main sur sa nuque, j’appuie. Gémissement fuit. ‘Quoi ?’ ‘Excitée par toi, je me caresse.’ Jérôme sourit, genoux au pied, mains sur bas, jupe relevée, string agrippé. Je cambre. Air frais sur chatte trempée. Il renifle ma culotte, muse. Ben halète : ‘J’aimerais te lécher.’ ‘Il veut me lécher’, je répète. Jérôme plonge, souffle chaud, langue sur clito. ‘Oh oui…’ Mouille abondante, odeur musquée, je guide : ‘Plus fort là…’

‘Toij ?’ Jérôme debout, boxer down. Queue raide, longue, épaisse. ‘J’veux le sucer.’ Mordille côtés, boules contractées, en bouche. Bruits de succion, slurp slurp. ‘T’es seule ?’ ‘Je suce mes doigts pour l’ambiance.’ Il rit. Cravate entre seins, langue sur gland salé. Puis facefucking, gorge profonde. Ben : ‘Je te baise.’ ‘Moi aussi.’ À quatre pattes, jupe up. ‘Préservatif !’ Il enfile. Gland contre chatte, pousse. Remplie à bloc. ‘Défonce-moi !’ Va-et-vient, rythme fou. Ben jouit, moi aussi, Jérôme se vide.

Bisou Ben, ‘À demain’, tel lâché. Jérôme m’embrasse, queue repousse. Je nettoie capote, suce propre. Empalée cowgirl, chevauche, claquements fesses. Capotes en stock. Baisé partout : missionnaire, cuillères. Levrette, doigt cul. ‘Trop gros pour anal.’ ‘Essaie.’ Gland contre rose, pousse. Douleur, larme, puis plaisir. ‘Bouge…’ Je remue, il accélère. Chienne en chaleur.

Il se retire, main sur queue, tête guidée. Jets chauds en gorge, avalé tout. Tout la semaine, sodomies addictives, sans capote parfois. Pro maintenant. Ben rien su. Septembre, Düsseldorf 10 jours… Hâte.

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