Ma baise sauvage en cave avec mon voisin sexy

Les filles, je suis encore toute tremblante en vous racontant ça. Moi c’est Camille, 28 ans, célibataire et en manque total. Ce soir, je rentre crevée du boulot vers 18h. Mon appart au 3e étage, j’opte pour les escaliers histoire de me défouler un peu. Et là, bam, je croise mon voisin du dessus, Franck, ce beau châtain de 35 ans aux yeux marron qui bosse dans les assurances. Il descend, préoccupé, mais nos regards se croisent. Les miens verts plantés dans les siens, intenses, comme si je le bouffais déjà. ‘Bonjour’, je lui lance avec un sourire en coin, sentant son trouble. Il bafouille un ‘bonjour’ et rougit quand je passe devant lui, mes jambes gainées de bas noirs, mini-jupe courte, chemisier moulant ma poitrine généreuse. Je sens son regard sur mes fesses, ça m’excite déjà. Odeur de son parfum boisé qui traîne dans l’air…

Je monte, rentre, mets de la musique douce. Mais faim ! Je sors pour une pizza. Ascenseur, il s’arrête à mon étage. Franck dedans ! ‘Salut’, sourire complice. J’ai un gros carton lourd de vieux bouquins. ‘Tu bosses où ?’, il demande. ‘Dans un salon de beauté’, je réponds. ‘Et toi ?’ ‘Assurances.’ On papote, portes s’ouvrent au rez-de-chaussée. ‘T’aide pour la cave ?’ Il prend le carton sans hésiter. Surprise, mais excitée. On descend aux sous-sols, odeur de moisi et de poussière. J’ouvre ma cave, lumière crue. ‘Pose là-bas.’ Il obéit, se retourne, on est collés. ‘T’es gentil… et super sexy’, je murmure, tutoiement direct. Il rougit, ‘Merci, toi aussi… Camille.’ Nos visages se rapprochent, lèvres effleurées. Boom, langues qui s’enlacent, salive chaude, goût sucré de sa bouche. Ses mains sur moi, mais il recule. ‘Pas encore, laisse-moi te faire plaisir.’

La rencontre torride dans l’escalier

Il me plaque au mur, mains au-dessus de la tête. ‘Écarte les jambes.’ Son souffle chaud sur mon cou, langue qui lèche ma peau salée. Odeur de mon excitation qui monte déjà. Il dégrafe mon chemisier, seins lourds libérés, tétons durs comme des cailloux. Sa main frôle ma jupe, mais il trouve une ficelle. Un vieux fauteuil sous un drap. Il m’assoit, retire mes fringues. String trempé. ‘Lève les mains, je t’attache. T’arrêtes pas de vouloir me toucher.’ J’hésite… ‘Pas trop serré, ok ? Jamais fait ça.’ Il attache, parfait. Nue, jambes écartées, chatte qui palpite, mouille qui coule sur les cuisses. Il embrasse mon cou, descend sans toucher mes seins. Ventre qui se creuse sous sa langue humide, nombril léché, frissons partout. Mains sur mes jambes, remontent, pétrissent fesses fermes. String glisse, tache humide énorme. Son nez frôle, odeur musquée de ma mouille. ‘Franck… touche-moi…’ Gémissement rauque.

L’orgasme explosif au fond de la cave

Langue sur cuisses intérieures, frôle lèvres gonflées. Remonte aux seins, mordille tétons, aspire fort. ‘Hmmm, si durs…’ Je cambre, geins. ‘Oh oui, bouffe-les !’ Langue redescend, écarte lèvres trempées, plonge dedans. Tournoie, suce clito gonflé. Doigts dedans, deux, qui fouillent. Cyprine qui gicle, bruit de succion humide. ‘Ouiii, doigte plus fort ! Bouffe ma chatte, hummm !’ Orgasme qui monte, corps secoué, cris étouffés. Il lèche ses doigts, m’embrasse, goût de moi sur sa langue. Je tire sur ficelle, ‘Baise-moi maintenant ! Je mouille grave, mets ta bite !’

Il baisse pantalon, queue raide, veineuse, gland luisant. Se branle devant mon visage, odeur de mâle. ‘D’abord ta bouche.’ Frotte mes lèvres, rentre lentement. Chaud, salé, je pompe comme folle, langue autour du gland, aspire. ‘Hummm, suce-moi…’ Il baise ma bouche, va-et-vient, salive qui dégouline. Se retire, descend. Gland sur clito, écarte lèvres. ‘Enfin je te la mets…’ Lentement, centimètre par centimètre, remplissage total. ‘Aaaah, ouiii, défonce-moi !’ Il accélère, mollets sur épaules, pilonne fort. Bruit de peaux qui claquent, mouille qui gicle. Seins pétri, tétons pincés. Il dénoue ficelle, mains sur ses fesses, je guide. ‘Vas-y, jouis en moi !’ Orgasme double, il se retire, sperme chaud gicle sur seins, visage. Je branle, avale reste. Entre deux léchouilles : ‘Et mon assurance, on en parle quand ?’ Il m’embrasse, rire complice. Cave qui pue le sexe, on remonte essoufflés. Meilleure soirée ever !

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