Ma baise torride dans un vieux bus avec un chauffeur musclé

J’en pouvais plus d’attendre ce foutu bus. Le soleil tapait dur, mes pieds gonflés dans ces escarpins me faisaient un mal de chien. Ma jupe légère voletait avec la brise, caressant mes cuisses, et mon chemisier collait à ma peau moite, durcissant mes tétons à chaque rafale. J’étais là, perdue au milieu de nulle part, depuis une heure, à suer comme une folle. Trois semaines déjà que je végétais dans ce trou paumé, serveuse dans un bar pourri. Ma chambre au-dessus puait la pisse et la sueur des clients. J’avais besoin de ces congés chez ma tante.

Soudain, un vrombissement. Un nuage de poussière, et voilà ce tas de ferraille qui s’arrête devant moi. J’éternue, les yeux qui piquent. Et lui… Mon Dieu, le chauffeur. Grand, musclé, bronzé, avec un sourire en coin et un accent rocailleux qui me fait vibrer direct le ventre.

L’attente brûlante et la rencontre inattendue

— Bonjour mademoiselle ! Besoin d’un coup de main pour ton sac ?

Sa voix grave descend jusqu’à ma chatte. Il se penche, son odeur musquée m’enivre, mélange de sueur propre et de cuir. Je sens qu’il capte mon trouble. Je bouscule presque pour monter, mais mes jambes lâchent, je m’étale sur le marchepied. Humiliant. Rouge comme une tomate, je me rue à l’arrière.

Il pose mon sac devant, démarre sans un mot, mais je vois son sourire ironique dans le rétro. Le bus cahote, brinqueballe sur la route défoncée. La chaleur monte, mon désir aussi. Mes genoux écorchés brûlent, mais c’est rien comparé à la chaleur entre mes cuisses. Je serre les jambes, ose un regard. Nos yeux se croisent dans le miroir. Il sourit. Je ferme les yeux, mais ma main glisse sur ma jupe. La soie douce, puis ma peau chaude. Sous la dentelle, je suis déjà trempée. Mes doigts titillent mon clito gonflé, glissent dans ma fente mouillée. Hmm… Je m’ouvre les cuisses, cambre le dos. Ma langue lèche mes lèvres sèches, imaginant la sienne sur ma chatte.

Devant, il mate tout. Il ralentit, une main sur le volant, l’autre qui défait son jean. Son sexe dur jaillit, énorme, luisant. Il se branle lentement, sa pomme d’Adam qui monte-descend. Je gémis doucement, malgré le bruit du moteur.

— Putain, t’es trop bonne…

Sa voix rauque me fait jouir presque. Nos regards se verrouillent. Il gare le bus en catastrophe sur le bas-côté. Se lève, pantalon ouvert, bite fière qui tangue. Il avance, s’agenouille entre mes jambes.

— Laisse-moi goûter ça.

Sa bouche affamée se plaque sur ma culotte trempée. Il l’écarte, langue qui plonge direct dans ma chatte dégoulinante. Slurp, slurp… Il suce mon clito, aspire mes lèvres intimes. Ses mains malaxent mes fesses fermes, m’ouvrent en grand. L’odeur de mon jus, musquée, salée, le rend fou. Je crie, mes hanches buckent contre sa face barbue qui râpe délicieusement.

— Ouiii… Bouffe-moi, continue !

Je jouis dans sa bouche, violent, mes cuisses qui tremblent. Il remonte, m’embrasse, me fait goûter ma propre saveur sucrée. Mes mains agrippent sa queue dure, veineuse, chaude comme un fer. Je la pompe vite, sentant le pré-cum salé sur mes doigts.

Le plaisir explose dans le bus brinquebalant

— J’en veux plus…

Il me soulève, me retourne dans le couloir étroit. Ses lèvres sur ma nuque, ses mains qui pétrissent mes seins, pincent mes tétons durs. Un doigt glisse dans ma chatte, puis deux, me doigte profond, faisant jaillir des jus qui coulent sur mes cuisses.

— T’es une fontaine, ma salope…

Il plaque sa bite contre mes fesses, frotte le gland contre mon entrée trempée. Pousse doucement. Hmm… Remplie, étirée. Il va et vient lent, sentant chaque centimètre. L’odeur de sexe remplit le bus, nos sueurs se mêlent, claquant de peau contre peau.

— Plus fort ! Baise-moi comme une chienne !

Il accélère, me tient par les hanches, ses couilles poilues claquent contre mon clito. Je pousse des cris, le bus tremble avec nous. Ses grognements rauques, son souffle chaud dans mon cou.

— Je vais jouir… En toi !

Explosion. Sa semence chaude gicle profond, déclenche mon orgasme. On hurle ensemble, effondrés, pantelants. Il sort doucement, son sperme coule le long de mes jambes. On rit, essoufflés.

— T’es la meilleure passagère ever.

Il me dépose chez ma tante, un baiser volé. Je marche encore les cuisses collantes, le goût de lui sur les lèvres. Une baise de ouf, inoubliable.

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