Ma soirée orgie surprise : bandeaux, bites et revanche inattendue
J’étais là, à genoux sur le lit king size, les yeux bandés, le cul en l’air, la chatte encore palpitante après les coups de boutoir d’Elsa… non, attends, c’était David et ses potes qui m’avaient déjà bien travaillée. L’odeur de sueur et de sexe emplissait la pièce, lourde, musquée, avec ce goût salé sur mes lèvres où traînait encore le sperme d’Henri. Mon cœur battait fort, euh… j’entendais leurs rires graves, leurs souffles rauques.
Tout avait commencé au resto, vendredi soir. David m’avait appelée : ‘Charlotte, on se fait un petit dîner avec Elsa, Serge et Henri ? Y’a une surprise à minuit.’ Sa voix rauque m’avait fait frissonner direct. Elsa gloussait au tel : ‘Viens, ma belle, ça va être chaud.’ J’avais enfilé ma robe moulante, sans culotte, la chatte déjà humide à l’idée.
Le dîner qui chauffe l’ambiance
Au resto, vin rouge qui coule, rires. Serge me frôle la cuisse sous la table, son odeur de tabac froid. ‘T’es bonne ce soir, Charlotte.’ Henri renchérit : ‘Ouais, on va te démonter.’ David commande des huîtres, glisse sa main entre mes jambes : ‘T’es trempée, salope.’ Je gémis doucement, ‘Chut… mais ouais, j’en veux.’ Elsa embrasse mon cou, goût de gloss vanillé.
On rentre chez eux, maison isolée. Direct dans la chambre, lumières tamisées. David me plaque contre le mur, sa langue dans ma bouche, goût de vin et menthe. Il déchire ma robe : ‘À poil, tous.’ Serge et Henri bandent déjà, queues épaisses, veines saillantes. Elsa suce David, bruits de succion humides. Moi, je m’agenouille, attrape celle d’Henri : lourde, chaude, sel sur le gland. ‘Mmm, donne-moi ça.’ Je l’avale, gorge profonde, larmes aux yeux.
Henri me bascule sur le lit, écarte mes cuisses. Sa queue s’enfonce d’un coup, stretch brûlant, ‘Aah ! Putain, oui !’ Odeur de chatte excitée qui monte. David fourre sa bite dans ma bouche, va-et-vient salivants. Elsa chevauche Serge, gémissements aigus : ‘Baise-moi fort !’ On change : je suis à quatre pattes, Serge en levrette, claques sur mes fesses, rougeur cuisante. ‘T’aimes ça, hein ?’ ‘Ouiii, défonce-moi !’ Sperme d’Henri gicle sur mes seins, chaud, collant.
Vers minuit, David : ‘Les filles, bandeaux.’ Foulard noir, monde sombre. ‘Attendez comme ça, cul en l’air.’ Je tremble, excitée, chatte qui coule sur les draps. Bruits de pas. Une queue inconnue me pénètre : épaisse, rythmée. ‘Oh bordel, qui c’est ?’ Sensations folles, prostate qui tape juste là. Je jouis vite, cris étouffés : ‘Oui, continue !’
La surprise au milieu de la nuit
Puis David reprend ma bouche, l’inconnu ma chatte. Odeur nouvelle, sueur masculine. Soudain, raffut ! Menottes qui claquent. Je retire le bandeau : mon mari ! David menotté, Serge et Henri à terre. Philippe, Eddy l’Antillais balèze, Hocine. Charlotte… euh moi, je pleure d’abord, choc. Mais mon mari : ‘Allez, suce cette grosse black, salope.’
Eddy sort sa matraque chocolat, 25 cm, veineuse. Je m’agenouille, lèche le gland énorme, goût musqué. ‘Ouvre grand.’ Je l’embouche, mâchoire qui craque, salive qui dégouline. Il me soulève, me plaque au lit, pénètre : déchirure divine, plénitude. ‘Aaaah ! Trop gros !’ Il pompe, seins qui ballotent, claquements de peaux. Du salon, Elsa hurle sous Hocine.
Mon mari me rejoint, bite raide : ‘Tourne-toi.’ Double pénétration : mari en chatte, Eddy en cul. Étirement infernal, plaisir explosif. ‘Tu kiffes, hein ? Avec tes amants…’ Gémissements, sueur qui perle, odeurs mêlées. Philippe et les autres tournent : queues anonymes, bouches, mains partout. J’ai joui dix fois, corps secoué, jus partout. Nuit interminable, bites qui se relaient, jusqu’au lever du soleil.
Ce matin, courbatures, chatte endolorie, mais… waouh. Mon mari m’a pardonné à sa façon. Et moi, j’en redemande.