Ma nuit inoubliable avec mon boss en Andalousie : confessions coquines
J’ai 28 ans, je m’appelle Coralie, et je viens de vivre le truc le plus dingue de ma vie. Tout a commencé ce vendredi en Andalousie, après notre grosse réunion pro. Succès total, mon boss André est ravi, et hop, grève à l’aéroport. Les collègues partent en voiture vers Madrid, moi je reste avec lui. On décide d’explorer la côte le lendemain. On loue deux chambres côte à côte à l’hôtel, on sort faire du shopping pour des fringues légères, vu la chaleur. Il fait un soleil de malade, on marche dans les rizières, poussière partout, on pue la sueur. Retour à l’hôtel, douches séparées, et on se retrouve au resto pour une deuxième soirée.
André commande des vins au verre, il est intarissable sur le sujet. Moi, j’aime bien, même si l’alcool me monte vite à la tête. Huit verres numérotés, on goûte, on mange léger. L’air sent les olives et la mer, la musique flamenco en fond. Je me sens détendue, je parle de mon enfance à l’étranger, parents diplomates, Allemagne, USA, Espagne. Il partage ses souvenirs, on rit. Mais là, les larmes montent. ‘Qu’est-ce qui va pas ?’ qu’il me demande, inquiet.
Le dîner qui dérape en confessions intimes
‘Je suis pas heureuse avec Matthieu. On vit à côté l’un de l’autre. Ses potes, foot, bières, rots… Et au lit, zéro plaisir. J’ai pas joui depuis deux ans. Il tire son coup et ronfle.’ J’avale un verre d’un trait, le courage liquide. ‘André, tutoie-moi. Peux-tu me faire jouir et m’apprendre à m’occuper d’un homme ?’ Il panique, essaie de me raisonner. Mais je flûte un troisième, je pleure, je tiens plus debout. Il me porte jusqu’à ma chambre, me passe la tête sous l’eau froide, me couche. J’entends sa douche à côté, je vomis un peu, je me calme.
Deux heures plus tard, pieds nus dans mon peignoir, je frappe à sa porte. ‘Pardon André. Mais j’ai pas renoncé. Apprends-moi, pour Matthieu. T’es le seul.’ J’ouvre le peignoir : lingerie beige Petit Bateau, culotte avec nœud. Il craque, me prend dans ses bras. Ses mains sur mes épaules, mon dos nu. Odeur de son savon, mélange homme mûr, musc. On s’allonge, il m’embrasse doucement. ‘On fait ça sans conséquence pro, hein ?’ ‘Promis.’ Je me tortille, mes mains partout sur son torse poilu.
L’explosion de plaisir dans la chambre d’hôtel
‘Pas si vite. Comme le vin, faut attendre.’ Il enlève ma lingerie. Mes seins pointus, ma toison épaisse. ‘Raseras-tu ça ?’ ‘Oui maître.’ Il me demande de me caresser. ‘J’ai jamais trop fait…’ Ma main droite frotte vite, maladroite. Il mouille ses doigts, masse mon clito. Chaleur qui monte, respiration saccadée, gémissements doux. ‘Continue doucement.’ Je mouille grave, odeur musquée qui monte. Il vérifie, doigts en moi. ‘Oui…’ Puis deux doigts, je jouis fort, cri primal, bassin cambré. ‘Putain que c’est bon !’
‘À mon tour de t’apprendre. Suce-moi.’ Je m’agenouille, sa bite dure, veineuse, odeur de peau chaude. Je la prends en bouche, trop vite. ‘Ralentis, langue autour.’ Mmm, goût salé. ‘Retourne-toi, 69.’ Mon sexe sur sa bouche, sa langue lapant, épicé, sensible. Je gémis, ses doigts sur mes seins, près de mon cul. Il teste mon anus, je pousse. Il vient presque.
‘À quatre pattes.’ Son sexe contre ma fente poilue, il entre lent. ‘Aah !’ Étroit, chaud, il pousse fort. Je bouge, on claque, sueur qui perle. Odeur de sexe, bruits humides. Sa main sur mon clito, un doigt dans mon cul. ‘Plus loin !’ Je jouis encore, il explose en moi, chaud, long. On s’effondre, essoufflés. ‘Incroyable André.’ ‘T’es douée, mais y a du boulot.’ On s’embrasse, odeurs mélangées. Le lendemain, vol repris, complices au boulot. Matthieu ? Je vais lui montrer ce que j’ai appris. Sensations fortes, désir infini. J’adore ça.