Confession : Pelotée dans la foule, je me suis fait baiser comme une folle par un inconnu

J’étais là, en plein milieu de cette queue interminable devant une expo à Paris. Tailleur chic, postérieur moulé, tu vois le tableau. Soudain, une large main se pose sur ma fesse droite. Pas un effleurement furtif, non, elle l’enrobe carrément, bien à plat. J’hésite une seconde, dégoûtée, mais je pivote pour toiser l’agresseur.

Ses yeux bleu-vert me fixent, un sourire franc. Grand, épaules larges, cheveux longs un peu sauvages, tronche burinée. Sa main reste là, tranquille, comme si c’était normal. Mon cœur bat la chamade, je rougis déjà. ‘Elles sont belles !’ qu’il me balance direct. ‘Quoi ?’ je bafouille. ‘Tes fesses. Elles sont douces, regarde comme elles tiennent dans ma main.’

La main chaude qui m’a fait craquer dans la foule

Je balbutie un ‘Mais…’, mais sa paume commence à bouger, lentement, de haut en bas. Un frisson me traverse l’échine. Faut que je réagisse ! ‘Gaston, j’m’appelle Gaston. On boit un verre au lieu d’attendre avec ces cons ?’ Sa voix rauque, accent bourguignon. Contre toute raison, je lâche : ‘Marie-Cécile.’ Et hop, sa main glisse sur mon flanc, m’entraîne dans une ruelle.

‘Non !’ j’essaie, mais il serre doucement, ferme. On entre dans un bistrot minuscule, hors du temps. Odeur de vin, charcuterie, soupe chaude. Affiches jaunies, jambon pendu au plafond. Carrelage ébréché, tables formica des 50’s. ‘Assieds-toi, n’aie pas peur.’ Il tape mon épaule. ‘J’ai pas peur,’ je mens, vexée.

Il revient avec bouteille de blanc et assiette de charcuterie. ‘Goûte ça !’ Une tranche fine, séchée. Je mords : sapide, fondante, salée juste ce qu’il faut. ‘Hmm…’ Le vin coule dans un verre pyrex usé : nectar fruité, miel, épices, long en bouche. Mon visage s’illumine. ‘C’est quoi ?’ ‘Ma cuvée, j’l’élève !’ Il exagère son accent, rit.

On enchaîne tranches, pain moelleux. Sa main sur ma nuque, caresse mes épaules. Je me sens légère, désir monte. ‘On monte se reposer là-haut ?’ Je hoche la tête. Dans l’escalier étroit, sa main revient sur ma fesse : chaleur délicieuse, humide déjà entre mes cuisses.

Orgasmes sauvages à l’étage du bistrot secret

Chambre fanée, lit immense, courtepointe usée. Lumière crue. Je m’affale, yeux fermés, matelas mou comme un nuage. Il ôte mes escarpins, remonte mes jambes, cuisses. Sa bouche sur la mienne : langue chaude, volutes sucrées de vin. Je déboutonne sa chemise : torse velu, musclé. Odeur de mâle, sueur légère, excitante.

Je le chevauche, frotte mon sexe sur sa bosse dure à travers le pantalon. Strip-tease lent : jupe tombe, soutif, string. Mes seins durs, tétons pincés par ses doigts épais. ‘Putain, t’es bandante,’ grogne-t-il. Je recule, frotte ma joue sur sa braguette : odeur musquée, animale. J’ouvre fébrile : slip blanc, bite épaisse, courbée, gland charnu.

Je plonge le nez : parfum fauve, sueur, désir. ‘Oh cette bite…’ Je l’avale, gourmande. Chaud, veiné, salé. Je lèche les bourses lourdes, raie duveteuse. Il gémit, ‘Ouais, suce-moi comme ça.’ Repue, haletante, je m’allonge. Sa langue fouille ma chatte : clito gonflé, jus qui coule. Il lèche mes fesses, anus : ravissement fou, inédit.

Orgasme monte, violent. ‘Vas-y, jouis !’ Je hurle, tremble. Il remonte, pénètre lent : remplissage total, frottements parfaits. Rythmes variés, martèlements profonds. Deuxième orgasme partagé, on s’agrippe, cris étouffés, corps moites.

On reste nus, caresses, reste de vin. Odeurs mélangées : sperme, sueur, charcuterie en bas. On se rhabille, se quittent sans promesses. De retour à ma vie chic, j’évite les queues. Mais j’ai balancé l’adresse à des potes : ‘Le reginglard du bonheur, sapide à mort !’ Sans dire comment j’ai testé…

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