Mon voyeur naturiste : épilée pour lui, baisée à trois au bord de la rivière
Tu sais, on est des naturistes pur jus, mon chéri et moi. Cet été, on squatte un camp au bord d’une rivière dans le Sud-Est. On remonte toujours le long de l’eau pour être peinards, quinze minutes de marche pieds nus sur les cailloux chauds, le clapotis qui berce, les oiseaux qui pépient. Loin des regards, on se caresse dans l’eau fraîche qui clapote sur nos peaux nues, odeurs de rivière et de soleil brûlant.
Un aprèm, on tartine la crème solaire. Ses mains glissent sur mes seins lourds, descendent sur mes hanches, malaxent mes fesses rebondies, remontent mes cuisses intimes. Je mouille déjà, mon buisson frisé qui chatouille. Soudain, il me dit : ‘Y’a un mec qui sort d’un buisson, là-bas.’ Je ris : ‘Un voyeur ici ? Chez les nudistes ?’ Mais au fond, ça m’excite, ce regard furtif sur mon corps.
La découverte du voyeur et mon épilation intime
Le lendemain, même spot. Il me laisse partir devant, revient en douce. ‘Il est là, avec un zoom de malade.’ Mon cœur bat fort. ‘Il mate mon minou poilu ?’ On rentre, sous la douche commune. Pendant qu’on prépare à bouffer, je le relance : ‘Tu crois qu’il kiffe ?’ Il sourit : ‘Sûr. Et si tu t’épilais ? Tout lisse pour lui.’ J’hésite, mais l’idée me chauffe. ‘OK, mais pas rasoir, la crème.’
22h, douches quasi vides. Je m’assois sur le tabouret, cuisses écartées, l’air frais sur ma fente. Il ciseaux le gros, étale la crème froide qui pique un peu, odeur chimique forte. J’attends, ses yeux rivés sur mon sexe qui palpite. Une nana passe, mate, se barre discrète. Il gratte la crème, révèle ma chatte lisse, rose, vulnérable. Sous l’eau chaude qui ruisselle, il me colle, sa bite dure contre mes fesses. ‘T’es parfaite,’ murmure-t-il, main sur mon mont glabre.
À la tente, bam, il me plaque sur le matelas. ‘T’es trempée, salope.’ Je saisis sa queue raide : ‘C’est pour lui que tu bandes autant ? Imagine sa tête demain.’ Il me bouffe les seins, tétons durs comme cailloux, descend lécher ma fente neuve, langue qui glisse sans poils, slurps humides. Je gémis : ‘Oh putain… oui…’ Je jouis vite, spasmes qui secouent. Il enfonce juste le gland, je croche mes pieds sur ses hanches : ‘Au fond !’ Va-et-vient lents, claquements mouillés, je jouis encore.
À quatre pattes, il caresse mon pubis lisse, pénètre par derrière. ‘Si doux…’ Sa main sur mon clito, odeur de sueur et de mouille. Je pousse : ‘Vas-y fort !’ Il éjacule profond, chaud qui gicle.
Le piège tendu et notre baise à trois torride
Réveil, sa bite dressée. ‘Regarde-moi.’ Je soulève ma nuisette, fente lisse offerte. Il lèche, je dégouline. Il monte, embrasse partout, puise en moi d’un coup. ‘T’es à croquer.’ On jouit ensemble, halètements rauques.
Douches en jour, je me sens plus nue que nue. Regards discrets, mon chéri fier. ‘Ça te plaît ?’ ‘Ouais, comme sans culotte sous une robe.’ Plan : piège au voyeur. Je bronze, il contourne.
Il ramène Philippe, grand, musclé, châtain sexy. Je me caresse, doigts sur clito lisse, seins pincés. ‘Aline… euh Sophie, mon chérie. Lui, Philippe.’ On s’assoit, ma fente grande ouverte face à lui. ‘T’as maté ?’ ‘Ouais, t’es bandante.’ Il bande dur. ‘T’as pris des photos ? J’ai épilé pour toi.’ Mon chéri me pelote, mouille qui coule.
Je saisis sa bite : ‘Tu kiffes ?’ Il clique des photos. Mon chéri me lèche, puis me baise missionnaire. ‘Changeons.’ Je chevauche mon chéri : ‘J’veux ta queue dans mon cul.’ Première fois facile, excitée à mort. Philippe lèche mon clito glabre, doigts en chatte. ‘Oh mon dieu… je jouis !’ Mon chéri gicle dans mes fesses.
À genoux, je suce Philippe, gorge profonde, goût salé. Il explose sur ma langue. On se baigne, rires complices. Il file la pellicule. ‘Revenez l’an prochain ?’ On s’est revus, mais c’est une autre histoire…