Ma baise torride dans un resto ceviche à Quito

J’étais à Quito l’an dernier, 28 ans, en solo pour des aventures folles. Après une nuit de teuf dingue dans des bars andins, je traîne avec mon mec du moment, un Équatorien un peu stone, et son pote insistant. On atterrit vers 14h dans un petit resto ceviche, l’air chargé d’odeurs de citron, poisson cru et bière tiède. La salle pue la fiesta de la veille, tables poisseuses, musique salsa en fond étouffé.

On s’installe dans un coin, bières entamées. Mon mec pionce la tête sur la table, ronflant doucement, sa bière chaude devant lui. Son pote, lui, me colle, main sur ma cuisse, souffle alcoolisé. ‘Viens, on va aux toilettes ensemble’, qu’il chuchote, euh… insistant, ses doigts remontant sur mon jeans serré. Je le repousse en riant, fatiguée mais excitée par l’adrénaline résiduelle, mes seins lourds sous mon tee-shirt fin, tétons qui pointent déjà.

La nuit de fiesta et l’ambiance chaude du resto

De l’autre côté, deux mecs : un Péruvien et un Français, la trentaine, bières à la main, regards complices sur nous. Ils rigolent, nous matent sans gêne. Le temps passe, je secoue mon mec, il embrasse mollement ma bouche, sa langue pâteuse, main sur mon sein, mais il repart direct au pays des rêves. Frustrée, je glisse ma main sous la table, ouvre sa braguette, caresse sa queue molle… rien. Odeur de sperme sec et sueur qui monte. Eux, ils observent tout, sourires en coin.

Le Péruvien m’interpelle : ‘Hey beauté, viens boire avec nous !’ J’hésite, euh… pourquoi pas. Je m’approche, fesses qui roulent dans mon jeans moulant. Présentations rapides : lui c’est Carlos, l’autre Marc, le Français au sourire carnassier. ‘On a vu ton petit show’, dit Marc en riant, accent sexy. ‘T’as l’air d’avoir besoin d’un vrai mec.’ Je m’assois sur ses genoux, sentant sa bite durcir déjà contre mes fesses. ‘Et toi, t’es capable ?’ je murmure, main sur sa braguette gonflée.

Il attrape mon tee-shirt, le remonte d’un coup, empoigne mes seins ronds, soutien-gorge push-up qui lâche. ‘Putain, t’es parfaite’, grogne-t-il. Odeur de sa peau salée, bière sur son haleine. Le patron passe : ‘Plus personne, allez dans l’arrière-salle, tranquille.’ On se lève, cœurs qui cognent.

À peine la porte fermée, il me plaque au mur, bouche vorace sur la mienne. Langues qui s’emmêlent, salive sucrée-citron, respirations saccadées. Ses mains arrachent mon soutif, malaxent mes nichons, tétons pincés, douleur-plaisir qui me fait gémir. ‘Oh oui, comme ça…’ Je défais sa ceinture, sa queue jaillit, dure, veineuse, odeur musquée. Mon jeans vole, culotte trempée arrachée, air frais sur ma chatte rasée qui palpite.

L’explosion de plaisir contre le mur et sur la table

Il descend, lèche mon cou salé, aspire mes seins, mordille les aréoles brunes. ‘T’es bonne partout’, murmure-t-il. Langue dans mon nombril, puis sur mon ventre doux. Je soulève une jambe : ‘Mange-moi…’ Sa bouche sur ma fente, langue qui fouille, clito gonflé sucé, jus qui coule sur son menton. Odeur de ma mouille âcre, bruits de succion obscènes. Je plaque sa tête, hanches qui roulent. ‘Plus profond !’

Je guide sa bite, il me pénètre d’un coup, mur froid dans le dos. Jambes autour de lui, va-et-vient lents puis brutaux, claques de peaux moites. Sueur qui perle, goût salé sur nos lèvres. Il me porte sur la table, jambes sur épaules, pilonne profond. ‘T’es serrée, salope !’ Doigt dans mon cul, double pénétration qui me fait hurler. Orgasme qui monte, vague brûlante, je jouis en criant, chatte qui convulse.

Je le pousse sur une chaise, à genoux, gobe sa queue luisante de moi. Langue sur boules poilues, aspire le gland, sel et mouille. ‘Regarde-moi’, je dis, yeux dans les siens. Il me relève, doigts en moi, pouce sur clito, autre main dans mon anus. Je me cambre, mains sur chevilles, il me lime la chatte puis l’anus, claques sur fesses rouges. ‘Vas-y, défonce-moi !’ Explosion : il gicle en moi, sperme chaud qui gicle, je récupère le reste en bouche, goût amer.

On récupère fringues éparpillées, sueur qui colle. Par la porte, Carlos mate, bite à la main. On rit, boit une dernière bière. Fatiguée, je file, laissant ma culotte en souvenir. Numéro échangé. Quel trip ! 628 mots.

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