Mon shooting photo torride avec mon pote d’enfance en slip
Salut les filles, c’est Camille, 27 ans, Parisienne dans le marketing. Il y a trois ans, je rentre au village, Sainte-Croix-sur-Meuse, voir la famille. Un soir, bar du coin avec les potes. Entre Loïc, 20 ans, mon ancien coéquipier de foot. On se salue, il me propose un café le lendemain avant mon train. J’accepte, pourquoi pas.
Le matin, café en terrasse. Il parle prépa, moi boulot. Puis : « Camille, un conseil ? Une agence veut un book mannequinat pour maillots et slips. T’es pro des shootings, aide-moi ? » Je ris : « Grave, mais attention aux arnaques. Viens à Paris la semaine pro, je t’aide gratos. » Il saute de joie : « T’es la meilleure, j’ai confiance en toi ! »
La rencontre au village et les souvenirs chauds
Train du retour, souvenirs vestiaire. Ados, après match, boue partout. Loïc baisse short et slip, sa bite longue, épaisse dans poils châtains. Pas bandée mais tendue. Odeur de sueur, terre humide. Moi timide, j’attendais. « Allez Camille, douche ! » qu’il crie. Mon cœur bat, chatte un peu humide déjà.
Semaine d’après, Loïc chez moi. Gros brief : sportswear, costard, topless slip apparent, trois sous-vêtements, maillot. Valise pleine, on rigole. Maquillage léger, je touche sa peau lisse, muscles dessinés. Odeur fraîche, savon.
Premier, polo Lacoste, training. Nickel. Costard, je noue cravate : « T’es canon Loïc, classe ! » Il enlève tout, slip tendu. Paquet impressionnant. « Boxer CK blanc pour topless ? » « Oui ! » Il change devant moi, cul rebondi. Je détourne, rouge. « T’as vu pire au vestiaire ! » il rit.
Topless, jeans, bande CK qui dépasse. Corps parfait, pecs fermes, abdos. Je maquille torse, doigts glissent sur peau chaude. Aisselles poilues : « Faudra tailler pour pros. » Il : « Jamais fait, au village on s’en fout. »
Underwear time. Boxer CK : bosse énorme, bite au repos mais prépuce qui dépasse. Odeur musquée légère. Caleçon carreaux. Puis mon string et jockstrap proposés. « Essaie ! » Il baisse caleçon, touffe pubienne folle. « Pas possible, poils partout ! » Rouge, il : « Aide-moi, comme au foot. »
Le shooting qui vire au plan cul explosif
« À poil ! » Je baisse mon short, chatte épilée lisse. « Montre ? » Il touche mes lèvres : « Doux… Fais pareil. » Tondeuse vrombit. Je commence pubis, poils volent, odeur intime. Sa bite gonfle, veines saillantes, gland humide. « Désolé… » « Normal, chaud. » J’empoigne tige, rase. Goutte pré-sperme salée sur doigt. Couilles lourdes, rasées lisses. Il bande dur, 20 cm facile, raide.
Relève, sa queue frôle joue, trace gluante. Mon short trempé, clito durcit. « Douche ? » « Ensemble ! » Nus sous eau chaude, vapeur, savon glissant. Il s’agenouille, main sur ma chatte rasée : « T’es trempée. » Doigte lent, pouce clito. Gémis : « Oh putain… » Sa bouche suce lèvres, langue dedans, goût salé.
Je le branle, peau douce rasée, va-et-vient serré. Il gémit rauque : « Continue… » Jet chaud gicle gorge, sperme épais, amer. Tremble, s’effondre. À mon tour, il aspire clito, doigts courbés G-point. Orgasme fou, jus coule, cris étouffés.
Repos sol mouillé, rires béats. Queues rembandent vite. Deuxième round : branle mutuelle. Sa bite soyeuse, ma main pleine sperme. Éjac simultanée, jets mêlés, odeur forte sexe.
Shooting fini maillot, bosse sublimée. Soir resto, silences complices. Book envoyé, il signe. Meilleure confidence ever, sensations inoubliables.