La robe bleue qui a allumé le feu à Noël

Les lumières des Galeries Lafayette clignotaient partout, l’air chargé d’odeurs de marrons chauds et de parfums capiteux. J’avais 27 ans, chaude comme la braise, en quête de cadeaux et d’une robe pour le réveillon chez ma collègue Élise. Mes talons claquaient sur le marbre froid, mon manteau me faisait transpirer.

Je m’arrête devant un portant. Une robe bleu nuit, courte, moulante, décolleté plongeant. Mes doigts caressent le tissu soyeux, glissant comme une peau. Soudain, une voix grave : « Celle de droite. Sans hésiter. »

La rencontre fatidique aux Galeries

Je me tourne. Lui. Grand, brun, regard sombre qui me transperce. Sourire en coin. « Pardon ? » dis-je, le cœur qui bat plus fort. « Elle mettra en valeur ton élégance naturelle », répond-il, yeux dans les yeux. Frisson dans le ventre. Je joue le jeu, saisis la robe, direction cabine. Il me suit, à deux pas.

Dans la cabine étroite, j’enlève tout. Pull, legging, culotte rayée moche. Nue, piercings qui brillent : nombril, téton droit, et ce petit rubis sur mon clito. La robe colle à ma peau, mes seins durcissent direct. Je sors. Son regard me balaie, affamé. « Parfaite sans rien dessous. Et tes chaussettes… » Je grimace, vexée, mais il a raison. Retour en cabine, nue à nouveau. Odeur de mon excitation qui monte, musquée.

« T’avais raison », dis-je en sortant, tour sur moi-même. Dos cambré, il mate mon cul nu sous le tissu. « Attention à tes piercings… » Mon téton pointu tend le tissu. « Compliment difficile », je ris, mais ma chatte palpite. On flirte, pieds, chaîne de cheville. Vendeuse interrompt. Il l’achète. Deux cent quatre-vingts euros. Fou ! Il disparaît après un numéro sur la carte. « À très bientôt. » Je ris seule, Alyssa, enchantée.

Réveillon chez Élise, seizième. Appart chic, sapin géant, rires, odeurs d’huîtres et dinde. Ma robe bleue, shorty dentelle dessous cette fois. Élise : « Sublime ! » Puis Damien arrive. Sa voix… Lui ! Mari d’Élise. Choc. « Content de te connaître, Alyssa. » Nos regards s’accrochent, tension électrique.

Explosion de désir au réveillon

Flirt discret. « Belle robe. Portée sans rien dessous ? » murmure-t-il. « J’ai retenu la leçon. » Clin d’œil. À table, je sue. Il mate mes piercings. Besoin d’eau gazeuse. Cuisine. « Sans rien dessous, définitivement. Salle de bain à gauche. » Silence. J’y vais.

Porte refermée. « Tout va bien ? » Sa voix. Je sursaute. « Viens… » murmuré. Il se jette sur moi. Baiser vorace, langues qui s’emmêlent, goût de vin rouge. Chemise arrachée, boutons qui tintent. Ceinture claque. Sa queue dure contre mon ventre, chaude, veinée. Je me retourne, robe relevée. Mon cul offert, chatte trempée, odeur de désir lourd.

« Prends-moi ! » Il tâtonne, gland contre mes lèvres gonflées. Pousse. « Hooo… Oui ! » Il me pénètre d’un coup, profond. Coups de reins violents, claquements de peau, mon jus qui gicle. Miroir : mon visage tordu de plaisir, seins qui ballotent. « Fuck me harder ! » Orgasme explose, jambes qui flageolent, je crie étouffé.

Il jouit dedans, sperme chaud qui coule sur mes cuisses. Silence béat. Puis porte s’ouvre. Élise. Horreur. Nous figés, nus, souillés. Elle pleure, referme.

Dix ans après ? Non, attends… C’était il y a deux ans. On a tout avoué, Élise a pardonné, divorcé. Maintenant, Damien est à moi. Enceinte de notre deuxième. Et ce soir, réveillon, je remets la robe. « Mets-la sans rien, comme avant », murmure-t-il, main sur mon ventre. Porte fermée à clé. Promis.

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