Mon stage de voile en Bretagne qui finit en orgie torride avec mes copines
Salut, moi c’est Marie, 28 ans maintenant, mais cette histoire date de l’été 2000, j’avais 22 ans. Brune aux yeux verts, peau hâlée, un corps mince et ferme grâce à la voile. J’étais partie en Bretagne pour un stage dans une école de voile célèbre, sur un beau voilier de 10 mètres. Dix personnes : deux mecs, huit nanas super canons. Dont ma sœur Juliette, 19 ans à l’époque, et nos potes Sylvia et Élodie. L’ambiance était électrique dès le départ.
On embarque un matin de juillet, soleil timide, odeur de sel et de bois verni qui monte aux narines. Les cabines sont minuscules, doubles ou superposées. Juliette et moi on partage une double avec les moniteurs au bout. Les mecs, Maxime et Thierry, dans une autre. Première journée : on largue les amarres, chacun à la barre, aux winches, à la carte. Le vent claque dans les voiles, le bateau gîte, nos corps se frôlent. Je sens déjà les regards de Maxime sur mes fesses moulées dans mon short. ‘T’es douée à la barre, Marie’, qu’il me glisse, sa main effleurant ma cuisse. Je ris, mais mon ventre se serre de désir.
L’arrivée et les premières tensions sexuelles
Soirée dans un petit port, apéro, repas partagé. Rires, histoires de voile. Les filles en débardeur trempés qui collent aux seins, tétons visibles. Maxime bande sous son boxer, je le charrie : ‘Attention, ça va déborder !’ On se rapproche, lui et les ‘Quatre’ : nous quatre. Les nuits, on s’entend gémir dans les cabines, odeurs de sexe flotantes.
Puis ce matin-là, houle trop forte, pas de mer. Les autres partent randonner sous la pluie fine. Juliette, Sylvia et moi on reste à bord, crevés. Je me réveille, envie de pisser et de me toucher. J’enfile juste un vieux tee-shirt trop court, rien dessous. Je grimpe au hublot de toit pour mater la mer grise, l’odeur iodée qui envahit la cabine. Soudain, la porte grince. C’est Maxime, érection évidente sous son caleçon.
Il s’approche sans un mot, ses mains chaudes sur mes chevilles. ‘Marie… t’es trop bandante comme ça.’ Je fais l’innocente, cambrée vers l’horizon. Ses doigts remontent, caressent mes mollets musclés, mes cuisses douces. Odeur de ma chatte qui s’humidifie déjà. Il atteint mes fesses, les pétrit, embrasse la peau salée. ‘Mmmh, putain que c’est bon’, murmure-t-il. Sa langue glisse entre mes lèvres, lèche mon trou du cul rasé. Je gémis doucement, ‘Encore… vas-y…’ pour pas réveiller Juliette.
Mais elle est réveillée. Je tourne la tête : elle se caresse sous la couette, doigts luisants de cyprine, odeur musquée qui emplit l’air. ‘Continue, t’es sublime’, lui dit Maxime. Il lui suce les doigts, goût sucré-salé. Juliette rougit, enlève sa culotte : ‘Toi aussi, baise-la bien.’ Elle écarte les jambes, un doigt dans le cul, deux dans la chatte, l’autre main sur son clito gonflé.
La matinée pluvieuse qui explose en plaisir partagé
Je descends, bouche bée devant ma sœur en pleine action. ‘Juliette… oh mon dieu.’ Elle sourit, coquine : ‘Lâche-toi, grande sœur.’ Je m’allonge sur la couchette, son sexe à 20 cm de mon nez. Irrésistible. Je plonge ma langue sur son clito, goût acide et doux, elle sursaute : ‘Ah ! Marie !’ Puis elle me bouffe à son tour. 69 parfait, langues qui fouillent, bruits de succion, gémissements étouffés. Maxime là, queue dure qui palpite.
Il file chercher une capote chez Sylvia. Elle nous a entendus, main dans la foune. ‘Prise en flag !’ rit-il. Elle rougit : ‘J’étais chaude… Vous avez des capotes ?’ Elle en sort une boîte. ‘Mais qui baise Marie ?’ Elle fonce, nous mate, yeux écarquillés. Maxime lui met la main sur la bite : ‘Suce-moi.’ Elle obéit, bouche chaude, langue qui tournoie sur le gland, aspire les couilles poilues. Odeur de sperme précoce.
Capote enfilée, il pénètre Juliette par derrière pendant que je lui lèche les boules, langue sur son anus plissé. ‘Oh oui, défonce-la !’ gémit Juliette, qui jouit vite, jus qui coule sur mes lèvres. Puis je m’empale sur lui, direct dans le cul : serré, brûlant, je chevauche, seins qui claquent. ‘Baise-moi fort !’ Sylvia me suce les nichons, mordille les tétons. Je gicle, pipi chaud sur son ventre.
Il retire la capote, on s’aligne : bouches ouvertes. Il éjacule, jets chauds sur nos langues. On partage, baisers salivaires, goût gluant. 15 min après, tout le monde sur le pont, sourires complices.
Le reste du stage, une baise rapide avec les sœurs, et j’ai fait jouir Sylvia en mer, doigts dans sa chatte pendant qu’elle me doigtait. Les ‘Quatre’, on a eu notre soirée caresses, gémissements dans la nuit. Si vous étiez là, racontez !