Confidences : ma baise sauvage avec mon voisin plus âgé

Les filles, vous savez, dans ma petite résidence calme, je promenais mon chien tous les jours. Et là, lui, Dominique, le locataire du T2 en face. Un mec d’une quarantaine d’années, bien entretenu, bronzé, musclé grâce à la natation. Pas un jeune premier, mais putain… euh, son sourire, son regard… ça me faisait mouiller direct.

Au début, juste bonjour, un coucou. Mais petit à petit, on se croisait plus souvent. ‘Belle journée hein ?’, qu’il disait, en caressant mon toutou qui lui léchait les chevilles. Sa voix grave, rauque, me filait des frissons. J’étais mariée, ok, avec une fille de 18 ans, mari absent souvent… mais lui, il avait ce truc, ce désir dans les yeux. Mes robes moulantes, mes jeans qui cambrent mes fesses, je sentais qu’il kiffait. Et moi ? J’adorais le voir mater mes seins, mes jambes.

Les regards complices dans la résidence

Un soir, après la douche, cheveux encore humides, je porte ma mini-jupe en jean, tee-shirt noué sur le ventre, sans soutif. Mes tétons pointent déjà, excités par l’air frais. J’allume le sèche-cheveux… et paf, tout saute ! Le cœur qui bat, la nuit qui tombe, je panique. Mari au taf, fille pas là. Je file chez lui, sonnette. Il ouvre, en polo et short court, odeur de savon frais qui m’envahit.

« Désolée Dominique, l’électricité a pété… J’ai la trouille, aide-moi ? » Il sourit, large, rassurant. « Pas de souci Caro, je descends. » On va chez moi, il réenclenche le disjoncteur. Lumière ! Je ris, gênée. « T’es bête Caroline, c’est simple ! » « Mais non, t’es canon comme ça, cheveux ébouriffés. Ton mari a tort, ça te va trop bien. » Rouge, je sens mes tétons durcir sous le tissu fin. Odeur de son aftershave, mélange à ma cyprine qui commence à couler.

« Un apéro ? Whisky ? » « Oui, pour te remercier. » On trinque, assis sur le canapé. Ses cuisses musclées contre les miennes. « T’es sûre de toi ? » murmure-t-il. Je me colle, ventre contre ventre. « J’en ai envie… toi aussi, hein ? » Nos lèvres se collent, langues qui dansent, salive sucrée, goût de whisky. Sa main sur mon sein, il pince le téton. « Hmm… oui… » Je gémis. Odeur de nos peaux qui chauffe, sueur légère.

La panne et l’explosion de désir

Je défais son polo, griffe son torse poilu, dur. Il enlève mon tee-shirt, bouffe mes nichons. Sa bouche chaude, langue qui tournoie sur mes aréoles brunes, tétons qui explosent de plaisir. « T’es délicieuse… » gronde-t-il. Ma jupe tombe, son short aussi. Surprise : un string ! Sa bite tendue, grosse, veineuse. Odeur musquée de son sexe. Je m’agenouille, l’embouche. Goût salé, peau veloutée. Je suce, langue sur le frein, boules dans ma main. Slurp slurp, bruits humides. « Caro… attends… » Il me relève.

Ses doigts dans ma chatte trempée. « T’es une fontaine ! » Deux doigts qui fouillent, clito qui pulse. Odeur de moule excitée. « Baise-moi ! Maintenant ! » Je m’adosse au mur, jambe levée. Il s’enfonce, gland qui écarte mes lèvres. « Aahh… putain c’est bon… » Lent au début, puis coups de reins violents. Peau contre peau, claquements. Sueur qui coule, mélange salé. Mes ongles dans son dos, ses mains sur mes fesses. « Plus fort ! » Je crie. Mon vagin serre sa queue, jus qui gicle.

On jouit ensemble. Sa semence chaude qui gicle au fond, mes spasmes qui le vident. « Viens… ouiii ! » Cris rauques. Tremblante, je l’attire à la chambre. On s’allonge, toujours en elle. Baisers tendres, cœurs qui battent fort. Odeur de sexe partout, goût de nous sur nos lèvres. Cette nuit-là, j’ai kiffé comme jamais. Sensations fortes, désir pur. Et c’était que le début…

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