Ma nuit brûlante en tente avec mon demi-frère geek au camping

Ah, le camping… J’avais tout prévu : tente igloo trois places, tenues sexy pour draguer, et une semaine de fun. Mais non, mon père m’a collé son beau-fils, un geek de 22 ans, coincé, jamais sorti de sa bulle. On se salue à peine à la maison. J’ai râlé, mais menacée de me couper les vivres, j’ai cédé. Le trajet en voiture ? Un calvaire, silence radio.

On arrive tard. Je sors les affaires, et là… “J’ai oublié ma tente !” Sa voix tremble, l’air penaud. Je hurle : “T’es sérieux ?! Mission impossible d’en trouver une maintenant !” Le camping est blindé, tout fermé demain dimanche. Résultat : on partage MON igloo. Je le force à la monter, gonfler le matelas pneumatique. Il s’excuse, m’offre l’apéro au bar pour se faire pardonner.

L’arrivée chaotique et les premières provocations

Gin-fizz frais en main, lunettes de soleil baissées, je mate les beaux gosses. Lui ? Ses yeux glissent sur mes cuisses nues, mon décolleté plongeant. Je croise les jambes lentement, sens le tissu de ma jupe frôler ma peau. Il rougit, bafouille. Je tire sur mon top, fais mine de me rafraîchir : “Pffiut, qu’est-ce qu’il fait chaud…” Son regard affamé me chauffe déjà.

Repas offert, on rentre. Je grimpe la première dans la tente, lui offrant ma croupe moulée. Odeur de terre humide, zip qui grince. Je prépare ma toilette : robe courte, pas de culotte, soutif en option. Dehors, je l’attends. Il traîne… J’espionne : il renifle mon string tombé du sac ! Je fais semblant de rien : “Bouge-toi, on va à la douche ! Et pas de branlette là-dedans !” Sa tête écarlate vaut tout l’or du monde.

Sous l’eau tiède, savon qui glisse sur ma peau, je m’imagine déjà le provoquer plus. Balade digestive, coucher de soleil orangé. Retour tente, crevée. Je rentre cul en l’air encore. Il mate, je balance sa serviette humide : “Ranger ça, crade !”

Dans nos duvets, lui en caleçon caché, moi en robe. “T’as un tee-shirt ? Oublié mon pyj’.” Il tend une chemise blanche trop petite. Dos à lui, je soulève la robe – flash de mon cul nu ? – enlève soutif, passe la chemise lentement. Boutons qui tendent sur mes seins lourds. Je me retourne : “Ça va ?” Il hoche, yeux exorbités. Bonne nuit. Ma main glisse entre mes cuisses : trempée. L’air sent le musc de sa sueur.

Matelas qui ondule. Gémissements étouffés. Il se branle ! Je me tourne, feins le sommeil. Il reprend. J’allume la lampe : “T’entends un bruit ?” Il stoppe, culotte tendue. “Vérifie dehors.” Il sort à quatre pattes, bite camouflée. Rire étouffé.

Le jeu Action ou Vérité qui finit en extase

“Action ou Vérité ?” Il choisit vérité. “Puceau ?” Oui, timide. Mon tour, action : tour de tente. Cul à l’air, cœur battant, je sors. Nuit fraîche sur ma peau, herbe piquante. Rentrant à quatre pattes, seins qui ballottent, décolleté béant.

“Tu bandes ?” Preuve : duvet rabattu, caleçon mouillé, queue dressée. Gage plus tard. Il ose : déboutonne chemise. Lentement, mes nichons jaillissent, aréoles sombres, tétons durs. Il se caresse sans s’en rendre compte.

“Tu pensais à moi en te branlant ?” Oreille collée, tétons frôlant son bras, main près de sa bite. “Oui…” rauque. Ma chatte palpite, mouille abondante.

“Caresse-toi les seins.” Je pétris, lèche tétons salés. Lui halète. Action : capote de mon sac. Je déroule sur sa queue fine, longue, veinée. Caresse couilles poilues. Allongée, jambes écartées, odeur de cyprine forte, je guide : “Viens.”

Il entre, chaud, dur. “Bouge !” Ondulations, claquements humides. Il crie, jouit en 30 secondes, s’effondre. “Wahou… trop bon.” Moi ? En feu ! “Et moi ? Relève-toi, je vais t’apprendre. Ces vacances, tu vas devenir un pro.” Promis, odeurs de sperme, sueur mêlées, nuit loin d’être finie.

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