Ma strip-bataille torride qui a fini en baise anale inoubliable

Je m’appelle Christel, j’ai 28 ans, un corps bien en chair avec une poitrine 95D qui fait bander tous les mecs qui aiment les formes généreuses. J’adore le sexe, les sensations fortes, sentir un homme me prendre sans retenue. Laissez-moi vous confier cette histoire qui vient de m’arriver, encore toute chaude dans ma tête.

C’était lors d’un congrès de bienfaisance en ville. Je m’assois dans la salle, et paf, mon sac se renverse. Tout par terre. Lui, mon voisin, galant, se penche en même temps que moi. Nos têtes se cognent fort. ‘Aïe !’ on crie ensemble. Je frotte mon front, lui aussi a une bosse qui gonfle. On rit, nerveux. ‘C’est ma faute, pardon’, dis-je. ‘Non, c’est moi, offre-moi un verre à la pause pour me faire pardonner’, propose-t-il, Philippe, la quarantaine athlétique.

La rencontre inattendue au congrès

À la pause, on va au troquet. Il s’appelle Philippe, célibataire comme moi. J’ai déménagé récemment à cause d’un ex toxique. On discute, ça clique. ‘Viens chez moi, je te mets une compresse sur cette bosse’, dis-je. Chez moi, appart encore en cartons, je tamponne son front avec de l’eau glacée. Sa peau chaude sous mes doigts… hmm. Puis self pour déjeuner. Je le chouchoute, prends son plateau. Il râle gentiment, je pleure un peu, émue par sa douceur. ‘T’es pas habitué à ce qu’on soit gentil avec toi ?’, demande-t-il. On rit, on se rapproche.

Quelques jours plus tard, chez moi pour une partie de cartes. ‘Tu sais jouer au strip-poker ?’, lance-t-il. ‘Non, mais à la bataille ? On adapte !’ Je sors de la douche, peignoir léger, cheveux mouillés, odeur de gel douche vanillé. Il apporte des fleurs. ‘On doit avoir le même nombre de vêtements’, dit-il. Moi : string, soutif lacé, minijupe, chemisier transparent. Lui : slip, pantalon, chemisette, foulard autour du cou pour égaliser.

Le jeu commence. Première manche, je perds. ‘Ton string, avec la bouche seulement’, annonce-t-il. Sa tête sous ma jupe, ses dents agrippent le tissu fin. Sa langue effleure mes lèvres, mon clito. Je gémis, ‘Oh putain… oui…’. Odeur musquée de ma chatte qui mouille déjà. Il descend le string le long de mes cuisses, souffle chaud sur ma fente.

Deuxième, encore moi. Il enlève mon top, frôle mes seins. Tétons durs comme cailloux, frottent son torse. Je perds encore ? Non, il perd. J’arrache son foulard, l’embrasse, langues qui dansent, goût de sa salive.

Son pantalon tombe, son slip tendu, bite énorme qui pointe. Je caresse, pré-cum perle, odeur saline. Chemisette enlevée, je me colle, mes nichons contre sa poitrine velue. Sa jupe vole, maintenant lui en slip, moi en soutif. Ma chatte dégouline, je la frotte contre sa cuisse. ‘T’es trempée’, murmure-t-il.

Le strip-bataille et l’explosion de plaisir

Champagne, bulles qui pétillent. Dernière manche. Égalité, puis il gagne. Son slip glisse, sa queue jaillit, veinée, gland violacé. Elle me l’embroche, langue sur le frein, suce mes boules. Je manque de jouir. ‘Baise-moi’, supplie-je.

Je me mets à quatre pattes, oreiller sous ventre. Il malaxe mes seins, pince tétons. Langue sur ventre, nombril. Puis entre mes cuisses, nez dans ma fente, clito gonflé. Cyprine coule, goût sucré-salé quand il me lèche. Doigt dans mon cul, lubrifié, puis deux. ‘Oui, là…’. Pouce aussi. Je tremble.

Il me pénètre analement. Lentement. Plein, brûlant. J’avance, coulisse. Piston, bourses claquent mouillées sur mes fesses. ‘Hurle pour moi’, dit-il. Je crie, ‘Baise mon cul ! Plus fort !’. Odeur forte d’enculé. Je le nettoie, suce ma propre saveur âcre.

Puis vagin, jambes autour de lui. Aspiré dedans, frottements, je jouis, chair de poule, spasmes. ‘Titfuck maintenant’, dis-je. Seins autour de sa bite, moelleux, je branle. Il gicle, sperme chaud sur gorge, lèvres, cheveux, nichons. Goût amer, odeur entêtante.

On s’effondre, essoufflés. ‘Refaisons une partie’, dis-je. Cette nuit-là, j’ai kiffé comme jamais.

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