Ma promenade coquine au bord de l’océan avec Simon après la soirée libertine
On s’est barrés de la soirée, main dans la main, Simon et moi. L’air salin de l’océan nous fouettait le visage, ça sentait le sel et les algues, avec un fond de mon parfum mélangé à la sueur de la piscine. Ma robe légère collait un peu à ma peau encore humide, mes tétons durcis par le vent pointaient comme des invitations. J’étais encore toute excitée par ce qui s’était passé, Célesse avec son rosebud qui brillait, les gémissements autour du buffet… Simon me serrait la main, sa paume chaude et un peu moite.
— T’es sûre pour la promenade romantique ? m’a-t-il glissé, avec ce sourire en coin qui me fait fondre.
De la soirée à la plage : l’excitation qui monte
— Ouais, mais… ta queue, j’y pense encore. Elle avait un goût de chlore et de toi, miam. On marche un peu, et on voit.
Les vagues clapotaient, rythmées, comme un appel. On a garé la voiture près des dunes, pieds nus sur le sable froid et granuleux qui crissait sous mes orteils. La lune éclairait tout d’une lueur argentée, nos ombres longues se mélangeaient. J’ai senti son regard sur ma croupe quand je marchais devant, ma robe relevée par le vent, laissant deviner mes fesses nues.
Soudain, j’ai pilé. L’envie était trop forte. Je me suis retournée, l’ai plaqué contre un rocher. Mes lèvres sur les siennes, goût iodé de la mer sur sa langue. Mes mains ont glissé sur son short, déjà tendu.
— Laisse-moi te sucer ici, Simon. J’en meurs d’envie.
Il a grogné un oui, a baissé son short. Sa bite a jailli, raide, veinée, avec cette odeur musquée de mâle excité, un reste de ma salive de tout à l’heure. Je me suis mise à genoux, sable qui s’incrustait dans mes cuisses, froid contre ma peau chaude. J’ai léché le gland, salé, un peu piquant de sueur. Il a gémi, ‘Putain Clotilde…’, ses doigts dans mes cheveux.
Je l’ai engloutie, bouche pleine, succions bruyantes, slurp slurp avec la bave qui coulait. Le vent sifflait, les vagues rugissaient en fond. Je le regardais, yeux levés, sa bite qui pulsait sur ma langue, goûtant chaque veine. Il haletait, ‘T’es trop bonne…’, poussait doucement mes hanches.
— Tourne-toi, j’ai envie de ta chatte… ou ton cul ?
Levrette sauvage : l’orgasme au bord des vagues
J’ai hésité, essuyant ma bouche du revers. ‘Ma chatte d’abord.’ Je me suis cambrée contre le rocher, robe relevée sur les hanches. L’air frais sur ma fente trempée, odeur de moule ouverte, jus qui coulait déjà sur mes cuisses. Il a écarté mes lèvres, doigt dedans, glissant facile. ‘T’es inondée, salope.’
Sa bite a poussé, d’un coup, remplissant ma chatte d’un chaud épais. Aah ! Le sable sous mes paumes, rugueux, ses couilles qui tapaient contre moi, clac clac. Odeur de sexe qui montait, merde c’était bon. Il accélérait, mes seins qui ballottaient, tétons frottant le tissu.
— Plus fort ! Encul-moi maintenant !
Il a craché sur mon trou, glissé un doigt, puis sa queue. Lentement d’abord, brûlure délicieuse, comme une déchirure qui fond. ‘T’es serrée, hmm…’ Puis vroom, il a enfoncé, mes fesses contre son ventre poilu, sueur qui colle. Je criais avec les vagues, ‘Ouiii, défonce-moi !’ Sensations folles : plénitude, frottements intenses, mon clito qui pulse sans toucher.
On baisait comme des bêtes, ses mains sur mes hanches, marques rouges. Odeur de cul dilaté, de sperme qui montait. J’ai joui la première, spasmes violents, chatte qui convulse autour de rien, cul qui serre sa bite. ‘Je viens !’ il a hurlé, et chaud partout dedans, sperme qui gicle, ruisselle sur mes cuisses.
On est restés là, pantelants, son sexe ramollissant en moi, gouttes qui tombent sur le sable. Je me suis retournée, l’ai embrassé, goût de sel et de nous.
— Romantique, hein ?
Il a ri. On a repris la main, vers la voiture, le cœur battant encore. Cette soirée… inoubliable. J’en redemande déjà.