Mon échange de couples torride à Saint-Tropez : la plage et la soirée qui m’a fait jouir comme jamais
J’ai 28 ans, et ces quinze jours d’échange de couples près de Saint-Tropez m’ont transformée. Avant, j’étais la coincée du cul, mariée à Étienne, trois gosses, routine. Là, avec Axel, mon copain d’enfance devenu amant temporaire, je suis une vraie salope en chaleur. Écoute, hier matin, je me réveille dans ses bras, son corps chaud contre le mien, odeur de sueur et de sexe de la veille. Ma chatte palpite encore.
— T’as bien dormi, ma chérie ?
Réveil en forme et baise matinale avec Axel
— Comme une masse… Viens plus près.
Il rigole, sa queue se dresse direct contre ma cuisse. Je sens son gland dur, tiède, qui pulse. J’hésite pas, je grimpe sur lui, à califourchon. Sa bite glisse facile dans ma fente humide, trempée de la nuit. Slurp… elle s’enfonce, pleine, épaisse. Je gémis, mes seins en poire ballotent devant son visage. Il les attrape, malaxe, pince les tétons. Ça picote, ça chauffe.
— Masturbe-toi, salope !
— Oui… comme ça ?
Mes doigts frottent mon clito gonflé, autour de sa queue qui me remplit. Odeur musquée de ma mouille qui coule sur ses couilles. Il me pistonne fort, clac-clac des peaux qui claquent. Je jouis la première, spasmes violents, cri étouffé : “Ahhh… putain de bite !” Lui, il explose dedans, sperme chaud qui gicle, déborde sur mes cuisses. On reste collés, essoufflés, son jus qui coule lentement.
Plus tard, plage. Mon micro-string, un ticket de métro sur ma fente rasée, seins nus qui pointent au soleil. Sel sur la peau, sable chaud sous les fesses. Martial arrive, grand, bronzé, sourire carnassier.
— Tiens, le loup et sa queue robuste ! je lance, coquine.
On papote, ses yeux sur mes nichons, ma chatte. Soudain, son gros orteil frôle mon string. Je sursaute, mais… mmm, ça gratte pile là. Il pousse, sous le tissu, direct sur mes lèvres. Chaude, humide déjà. Odeur de mer et d’excitation. Je serre les dents, tétons durs comme cailloux.
— Tu sais dire non, Émilie ?
Le pied de Martial à la plage et l’orgie débridée
— Oui… mais continue…
Son orteil trouve mon clito, frotte, cercle. Je bande les cuisses, vague de plaisir monte. Mes orteils taquinent sa bosse dans le maillot, dure, épaisse. Il enfonce l’orteil dans ma fente, gluant de cyprine. Je plaque une serviette sur ma bouche, jouis sec, corps qui tremble, “Hmmmph !” étouffé. Chaud, mouillé, public autour… dingue.
Je file me baigner, rouge, chatte béante. Axel me rejoint : “T’es une coquine !” Ouais, et j’adore.
Soirée chez Martial. Villa chic, air lourd de phéromones, toasts, capotes partout. Je mate Claudia, trans sublime, seins parfaits, bite monstrueuse. Excitation monte. Je me caresse sous ma robe verte, doigts dans la mouille.
Martial bande devant moi : “L’homme propose…”
— Approche, je veux goûter.
Je suce sa queue, selée, veineuse, jusqu’au fond. Gorge qui se contracte, bave qui coule. Puis levrette, sa bite me pilonne, claques fesses, cris : “Plus fort !” Odeur de sperme, sueur. Claudia m’embrasse, seins contre miens, sa queue dure sur mon ventre.
— Allonge-toi.
Elle s’enfonce en moi, énorme, pleine. Mes parois s’étirent, brûle-bon. Seins écrasés, tétons qui frottent. Je jouis hurlant, “Ta bite… tes nichons !” Multiples positions, gorge profonde après, sperme avalé.
Dimanche, avec Axel, il m’encule au beurre : gland qui force mon trou serré, glisse fond, ramone. “Tend ton cul, pute !” Je me doigte, jouis anal, son foutre chaud dedans. On rentre, vidés, mais mardi ? Le frère de Martial… la grande vie ? Je suis accro.