Confession coquine : mon premier trio surprise en résidence secondaire

J’avais 27 ans, étudiante en fin de cursus, et Seb, mon meilleur pote depuis des mois, c’était clair entre nous : amitié pure, flirt léger, rien de plus. J’osais pas franchir le pas, peur de tout foutre en l’air. Et lui, il avait Audrey, sa copine de promo, une vraie salope assumée, avec un mec officiel mais qui s’en bat les couilles des plans cul. Elle me l’avait dit cash, et on s’entendait bien toutes les deux.

Ce week-end-là, pluvieux, on part à la résidence secondaire de ses parents, à 100 bornes. Pour bosser nos mémoires, soi-disant. Arrivés, bagages posés, Audrey file direct sous la douche, porte grande ouverte. L’eau qui coule, vapeur partout, son corps nu qui brille. Je mate Seb, sourire en coin.

L’arrivée et les premières étincelles

— Allez, vas-y, niquedouille, rejoins-la ! Elle t’attend.

Il hésite, rougit un peu.

— T’es sûre ? Ça me gêne, t’es là…

— Fais comme si j’existais pas. Ouste !

Il y va. Moi, je reste dans le salon, oreille tendue. Bruits d’eau, rires étouffés. Puis gémissements. Son corps qui claque contre le sien, l’odeur de savon qui se mélange à leur sueur. J’entends Audrey : « Ah oui, ta queue me manquait ! » Cru, direct. Ma chatte palpite déjà, humide entre mes cuisses.

Ils sortent, essoufflés, sperme qui coule sur les jambes d’Audrey. Elle rigole : « T’es un pervers, Seb ! » Blandine, moi, je souris, feins l’indifférence. On planifie le boulot, on mange. Trois heures après, mémoires quasi bouclés, malgré leurs escapades rapides – je les ai entendus dans la buanderie, elle qui couine « C’est la quatrième fois ! »

Soirée détente, vin, rires. Fatigue. Une chambre, un grand lit. Audrey tranche :

— On dort à trois, sinon on crève de froid.

Seb propose le canap’, mais non. Moi, épuisée, j’accepte. T-shirts longs, culottes fines. Lui au milieu. Lumière éteinte.

— Bonne nuit…

Audrey se colle direct, cul contre sa bite qui durcit. Moi, je m’écarte un peu, mais… putain, l’excitation monte.

Cinq minutes après, froissement de tissu. Audrey vire sa culotte, odeur musquée qui envahit la pièce. Moi aussi, je la glisse le long de mes jambes, peau qui frissonne. Silence lourd. Puis, main d’Audrey sur son caleçon, caresse légère. Sa queue qui gonfle, tissu tendu.

Soudain, ma main à moi se pose dessus. On se télescope. Rires nerveux.

— Alors, Didine, tu veux ta part ? demande Audrey, moqueuse.

— Vous m’avez chauffée toute la journée avec vos baise-cachées…

La nuit explosive à trois

Seb enlève son caleçon. Sa bite dressée, veinée, gland luisant dans la pénombre. On la touche à quatre mains, peau chaude, veloutée. Elle pulse.

— Eh bé, bien équipé ! dis-je, impressionnée.

— Pourquoi tu crois que je le garde ? renchérit Audrey.

Elles se relaient : langues humides qui lèchent, succions bruyantes, salive qui coule. Goût salé, odeur de sexe qui monte. Première fois pour moi à deux langues sur une queue. J’en ai des frissons partout.

Audrey montre la gorge profonde : elle avale tout, glotte qui se contracte, haut-le-cœur léger. « Regarde l’angle… » Seb gémit, contrôle.

Je refuse d’essayer, trop peur. Lui me renverse, écarte mes cuisses. Sa bouche sur ma chatte : langue agile, aspire mon clito gonflé. Odeur de mon jus sucré, il lape, bruit de succion. « Oh oui… ouiii ! » Je jouis fort, cuisses qui tremblent, spasmes violents.

Puis Audrey, même traitement, cris rauques. Elle décolle vite.

Seb sur le dos, bite raide. Je grimpe, m’empale : chaude, humide, pleine. Seins lourds qui ballotent, il les attrape, malaxe. « Que c’est bon ! » Je roule des hanches, frottements profonds.

Audrey chevauche à son tour. On s’embrasse même, langues mêlées, seins qui se frôlent. Elle sur lui, moi je lèche ses couilles, sel et cyprine. Il craque presque.

— J’vais jouir !

— Balance tout, j’avale, dis-je.

Bouche sur sa bite, jets chauds, épais, goût amer-salé. J’avale tout, gorge pleine.

On recommence dans la nuit, matin. Nus au petit-déj’, confitures et rires.

— T’as toujours eu envie de moi ? demande Audrey.

— Ouais… vos bruits m’ont allumée.

Ça a continué des week-ends. Trio idéal, sensations folles. Jamais égalé.

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