Confidences coquines : le tiroir secret de mon amant et notre baise torride
Mon amour,
J’arrive au bureau, le cœur battant. Michel m’attend, assis, son regard qui me transperce déjà. Il se lève d’un bond, m’attrape par la taille. ‘Viens là’, murmure-t-il, sa voix rauque. Ses lèvres s’écrasent sur les miennes, goût de café et de désir. Je sens sa bite durcir contre mon ventre, à travers le tissu fin de son pantalon. On s’embrasse comme des affamés, langues qui s’entremêlent, salive chaude.
Les aveux de Michel et ses obsessions
Il me plaque contre le bureau, mains partout. Il soulève ma jupe, doigts qui glissent sous ma culotte. ‘T’es déjà trempée’, grogne-t-il. Oui, putain… euh, oui, je mouille grave en pensant à ses confessions d’hier. Il écarte le tissu, son index effleure mon clito, je gémis. ‘Raconte-moi encore’, je halète. Il rit doucement, retire sa ceinture d’un clac sec. ‘Tu veux tout savoir ?’
Sa queue jaillit, raide, veineuse, tête luisante de pré-cum. Odeur musquée qui monte, mélange de sueur et de sexe. Je m’agenouille, instinctive. Je la prends en bouche, goût salé sur ma langue. Il grogne, ‘Ouais, comme ça…’. Je suce lentement, aspirant, langue qui tournoie autour du gland. Ses couilles poilues contre mon menton, lourdes, chaudes.
‘Le tiroir…’, je dis en relevant la tête, bave reliant mes lèvres à sa bite. Il hoche la tête, excité. ‘Viens voir.’ Il m’entraîne, ouvre le fameux tiroir. Culottes entassées, odeurs qui explosent : parfums sucrés, jus de chatte séché, relents âcres. J’en attrape une, petite, noire, encore humide ? ‘Celle de Muriel, hier’, avoue-t-il. Je la porte à mon nez, inhale profondément. Musc intime, excitant malgré la jalousie qui picote.
‘Et les autres ?’ je demande, main sur sa queue que je branle doucement. Peau soyeuse qui glisse. ‘Clients, rencontres… J’en collectionne, comme des trophées.’ Il me plaque sur le bureau, écarte mes cuisses. ‘Mais toi, t’es spéciale.’ Sa langue plonge dans ma fente, lapant mes lèvres gonflées. Bruits de succion obscènes, mon jus qui coule sur son menton. Je cambre, ‘Oh merde, continue…’. Il suce mon clito, doigts en moi, courbés sur le point G. Sensations électriques, odeur de ma mouille qui embaume la pièce.
Notre étreinte sauvage au bureau
Je le veux en moi. ‘Baise-moi.’ Il se redresse, aligne sa bite. Poussée d’un coup, pleine, épaisse. Je crie, étouffé. ‘T’es si serrée…’, halète-t-il. Va-et-vient lents d’abord, frottements intimes, parois qui s’étirent. Puis plus fort, claquements de peaux, bureau qui grince. Ses mains sur mes seins, pincant les tétons durs comme des perles. Vue de sa bite qui entre-sort, luisante de mes sécrétions.
‘Avec elles, c’est rapide. Avec toi…’ Il accélère, ‘c’est du feu.’ Dialogues hachés entre gémissements. ‘Raconte Muriel.’ ‘Elle suce bien, mais froide. Toi, t’es feu.’ Je jouis la première, spasmes violents, vagin qui convulse autour de lui. ‘Putain !’ il jure, se retire, gicle sur mon ventre. Jet chaud, épais, odeur de sperme frais qui colle.
On reste là, essoufflés, sa tête sur mes seins. ‘Ouvre-moi tout’, je murmure. Il sourit, ‘Demain, plus.’ Je rentre, taquine-toi ce soir ? Mes chairs encore gonflées de lui.
Ta femme pas sage…
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