Ma baise à trois sauvage dans la serre tropicale d’Albert Kahn

J’étais avec mon chéri dans les jardins du Musée Albert Kahn, à Boulogne. On flânait, main dans la main, l’air doux de l’après-midi nous caressait la peau. Mais on avait un fantasme en tête : la petite serre tropicale, avec ses miroirs partout qui multiplient les reflets. On s’est faufilés dedans, porte fermée à clé. L’air était lourd, humide, chargé d’odeurs de terre mouillée et de plantes exotiques.

Il m’a plaquée contre le bac du palmier, sa main sous ma jupe légère. ‘T’es déjà trempée, ma belle’, il murmure, ses doigts glissant sur mes lèvres intimes, écartant ma culotte. Je gémis, tête en arrière, cheveux dans la terre. Ma jambe se lève toute seule sur son bras musclé. Il fouille mon sexe, deux doigts qui rentrent et sortent, frottant mon clito gonflé. ‘Oh oui… comme ça…’, je halète, bouche ouverte, respiration saccadée. Le bruit de ses doigts qui clapotent dans ma mouille résonne dans la serre étouffante.

La surprise chaude dans la serre

Soudain, j’ouvre les yeux. Dans le reflet des miroirs, un mec dehors, front contre la vitre. Emilio, on apprendra son nom après. Je sursaute, mais… son regard me chauffe direct. Effrayée d’abord, puis excitée. Je le fixe, lui souris un peu, et je dis à mon chéri : ‘Regarde, y a un voyeur… il bande pour nous.’ Mon mec se tourne, continue ses caresses sans s’arrêter. ‘Il a l’air chaud, ce con. Tu veux qu’il nous rejoigne ?’ J’acquiesce, le cœur battant.

Mon chéri s’approche de la porte, lèche ses doigts luisants de ma cyprine, odeur musquée qui embaume. ‘Viens, elle te veut aussi’, il lui lance d’une voix grave, sexy à mort. Emilio entre, recule un peu, apeuré. Mais on le rassure d’un sourire. La porte claque, verrouillée. Parfum de sexe déjà partout, chaleur moite sur la peau. Je suis toujours cambrée, jupe relevée, une jambe sur le banc, mes doigts sur mon sexe palpitant.

Emilio se jette à genoux, enfouit son visage entre mes cuisses. ‘Putain, ton odeur… divine’, il grogne avant de lécher. Sa langue sur mon clito, petits coups latéraux, précis. Je frissonne, agrippe ses cheveux bouclés. ‘Oh merde… oui, lèche-moi fort !’ L’odeur de ma chatte enivrante, goût salé sur sa langue. Il attrape mes fesses fermes, pétrit la chair. Mon chéri à côté : ‘T’es belle quand tu jouis, vas-y mon amour, crie pour nous.’ Je décolle, me cambre, tire sur ses cheveux. Il glisse un doigt dans mon cul, déjà ouvert. Explosion ! Je squirte, liquide tiède qui gicle sur son visage, saccades violentes. ‘Aaaah ! Bordel !’

Plaisirs partagés et explosions de jouissance

Mon chéri tend un préservatif à Emilio. Message clair. Il bande dur, sort sa queue raide, l’enfile. Me soulève la jambe, s’enfonce d’un coup. ‘T’es serrée… putain de fourreau de velours.’ Je soupire de soulagement, enroule ma jambe autour de lui. Ses va-et-vient, mes parois qui palpent sa bite. ‘Plus fort… baise-moi !’ Je crie en regardant mon chéri qui nous mate. Emilio jouit vite, cris rauques.

Mon chéri me retourne, cul offert. ‘Creuse les reins, ma salope.’ Il lèche mon trou du cul, langue qui fouille, mains sur ma chatte dégoulinante. Emilio devant, pince mes tétons durs. ‘Aïe… oui, plus fort !’ Je feule, remue le bassin. Mon chéri bande son gros sexe contre mon cul. ‘Ouvre-toi pour moi.’ ‘Oui, prends mon cul, remplis-moi !’ Il s’enfonce lentement, j’étire, tremble. ‘Tu sens comme il te veut ?’ Emilio glisse trois doigts dans ma fente, sent la bite à travers la paroi. Double pénétration de folie ! Je gueule, ris, pleure. ‘Je jouis encore !’ On explose tous ensemble, pulsations qui secouent tout.

Après, à genoux devant Emilio, chatte ouverte, je le suce. Sa queue salée, mes lèvres qui l’enserrent, salive qui coule. Je me caresse en même temps, gémis sur son gland. ‘Je vais…’ Il gicle, sperme chaud sur ma langue, menton. Je lèche tout, ris triomphante. On s’enlace tous les trois, complices. Emilio, tu nous as rendus fous. Les jardins d’Albert Kahn… inoubliables.

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