Ma confession coquine : exhibée dans un couloir d’hôtel par mon amant

Tu sais, l’autre jour, je suis arrivée en avance à cet hôtel discret pour retrouver Franck. Le couloir du premier étage, avec ses néons dorés et sa moquette rouge anthracite, sentait le propre un peu lourd, genre climatisation surchauffée. J’avais mis le paquet : robe fluide à fleurs, bas couture qui frottaient contre mes cuisses à chaque pas, escarpins neufs qui me faisaient marcher comme sur des échasses. Mon tanga me rentrait dans la raie, et j’avais déjà chaud partout.

J’arrive devant la porte 30, clé magnétique en main. Bim, ça s’ouvre pas direct. Et là, je le vois, lui : un grand blond baraqué, quarantaine, veste cuir, santiags, jean délavé. Il mate depuis l’autre bout du couloir, téléphone en main. Genre, il va me shooter ? Mon cœur s’emballe, sueur froide. ‘Putain, c’est flippant’, je me dis. Enfin, la porte s’ouvre, je me rue dedans, soupire de soulagement.

L’arrivée chaude et le mec louche

Toc toc. ‘C’est toi ?’ ‘Oui, Franck.’ On s’embrasse direct, sa langue danse avec la mienne, gourmande juste comme il faut. Odeur de son parfum boisé qui m’enivre. Il me plaque au mur, main sur ma nuque, bassin contre le mien. Son érection durcit, presse. Je sens mes fesses sous ses paumes quand il retrousse ma robe. ‘J’ai envie de te shooter dans le couloir, ça t’excite ?’ ‘Vraiment ? Si on nous voit…’ ‘La voie libre, viens.’

Je vire la robe, garde bustier prune, porte-jarretelles, imperméable ouvert par-dessus. Sexy à mort. On sort. Je pose : pied au mur, imper grand ouvert, doigts qui glissent sur mon ventre, dans ma culotte. Mouillé déjà, cyprine qui coule. Franck shoote, sort sa queue énorme, se branle en me matant. Cliquetis de sa ceinture, ses soupirs rauques. Je me cambre, mains au mur, doigts sur clito, bassin qui ondule. Odeur de sexe qui monte.

Et là… le blond ! Il est revenu, appuyé au mur, nous fixe. Pas un mot. Mon sang gèle, mais chatouille au ventre. ‘Continue’, murmure Franck en me couvrant d’imper, bite contre ma raie. Ses mains dénouent mon bustier, malaxent mes seins, tétons durs comme cailloux. Je gémis bas, clito qui pulse. ‘Prends-moi en chambre, il va nous griller !’

Le shooting wild et la baise en chambre

On rentre en trombe. Vêtements volent. Moi à quatre pattes sur le lit, ventre lascif. J’attrape mon gode vert anis, lubrifiant. ‘J’ai envie de toi… et de lui en même temps.’ Franck rit, m’attrape les hanches, lèche mes fesses, creux reins. Sa queue effleure mes cuisses, gland qui tease. ‘Franck, baise-moi !’ Toc toc. Le blond ! Franck ouvre en serviette : ‘Vous voulez rejoindre ?’ ‘Non, j’ai ton tel, trouvé par terre.’

J’embarque mon imper, joins Franck. ‘C’est le mien ! Merci…’ Il mate mes joues rouges, cheveux en pétard. ‘Pas pris de photos, mais les vôtres seront chaudes !’ Clin d’œil, il part, pas lourds sur moquette. On rit comme des fous. Franck referme, me plaque au lit. ‘T’es une salope exhib.’ Sa queue en moi d’un coup, missionnaire sauvage. Je griffe son dos tatoué, odeur sueur et lubr. Il pilonne, couilles claquent. ‘Plus fort !’ Je jouis en criant, spasmes qui me secouent, mouille partout. Il gicle en moi, chaud, épais.

On reste collés, essoufflés. Cette adrénaline… inoubliable. Le blond, Franck, le couloir… J’en redemande déjà.

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