Ma première pipe avalée par surprise chez ma marraine : confession brûlante
J’ai longtemps gardé ça pour moi, mais là, j’ai envie de tout lâcher. Comme si c’était hier… L’été dernier, à 24 ans, je file chez ma marraine en Provence. Le mas est génial, cigales partout, odeur de thym et de lavande qui monte. Roland, son fils de 27 ans, beau mec musclé, bronzé… Dès le premier jour, il m’emmène visiter. On finit dans sa chambre sous les toits, échelle raide, planque parfaite.
On écoute de la musique, on rigole sur des photos d’enfance. Son genou touche le mien. Mon cœur s’emballe. ‘Est-ce que je peux t’embrasser ?’ murmure-t-il. Ouiii… Ses lèvres chaudes, douces, sa langue qui danse avec la mienne. Goût de pastis léger. Ses mains glissent sous mon tee-shirt, pincent mes tétons qui durcissent direct. Je gémis doucement, ‘Mmmh, Roland…’ On s’embrasse comme des fous, mais la voix de ma marraine appelle pour manger. On descend, rouges, excités.
Les baisers volés et les caresses interdites
Chaque soir, seule dans mon lit, j’ai la chatte qui palpite. Odeur de ma cyprine qui imprègne les draps. Je m’astique en imaginant ses doigts en moi, sa bouche sur mes seins. ‘Oh putain, oui…’ je chuchote en me touchant, doigts mouillés qui glissent sur mon clito gonflé. Jouissance rapide, corps qui tremble, sueur salée.
On se vole des baisers partout : jardin, garage, même en ville pour le pain. Ses mains partout, effleurent ma culotte trempée. ‘T’es toute mouillée, salope’, souffle-t-il. J’adore.
Dernier jour, parents partis tôt. Moi, en bikini, je bronze au bord de la piscine. Chaleur lourde, peau qui colle au transat, clito qui pulse d’envie. Dix heures, ombre sur moi. J’ouvre les yeux : Roland, sourire carnassier. Splash ! Il me balance dans l’eau. Je ris, il plonge, m’attrape. ‘Viens là, toi.’ Ses bras forts autour de ma taille, bite dure contre mon ventre à travers le tissu. Baiser vorace, chlore dans la bouche, eau qui clapote.
L’explosion buccale à la piscine et la réconciliation
‘T’as une bouche faite pour ça’, grogne-t-il. Il me sort de l’eau, main dans la main vers sa chambre. Porte verrouillée. Clac. Il plaque son corps contre le mien, arrache mon haut. Seins nus, tétons durs comme cailloux. ‘Suce-moi.’ Il baisse son short, sa queue jaillit : épaisse, veinée, gland violet luisant de pré-cum. Odeur musquée, masculine, qui m’enivre.
‘Touche.’ Ma main tremble, chaude, dure comme fer. Il guide, va-et-vient lents. Peau qui glisse, bruit de succion léger. Puis, main sur ma nuque : ‘Ouvre.’ Je m’agenouille, bouche sur son gland. Sel amer sur la langue. Il pousse, ‘Avale plus profond.’ Je bave, haut-le-cœur quand il tape au fond. Glouglou, salive qui coule sur mon menton. Il accélère, grogne ‘Putain, oui !’ Explosion soudaine : jets chauds, épais, goût écœurant de noisette rance. J’avale par réflexe, tousse.
‘Qu’est-ce que c’est que ça ?!’ Je crache, fuis en pleurs vers le jardin. Goût qui colle, gorge qui brûle. Il me trouve, s’accroupit. ‘Pardon, bébé, t’es trop bonne, j’ai pas tenu.’ Je tremble, mais sa main sur mon genou rallume le feu. ‘C’était mon sperme, pas de la pisse.’ On s’embrasse, tendrement cette fois. ‘La prochaine, je te lèche la chatte jusqu’à ce que tu hurles.’
De retour chez moi, je bande sur ces souvenirs. Aujourd’hui, à 27 ans, je kiffe sucer, avaler tout. Avec mon mec, je le pompe comme une pro, gorge profonde sans haut-le-cœur. Odeur de sa queue, goût addictif. On imagine souvent la suite avec Roland : sa langue sur mon clito, sa bite qui me défonce en levrette, cris étouffés, jus qui gicle. J’aurais perdu ma virginité là-bas, et j’aurais adoré.