Confession coquine : de la photo volée à la bite du voisin, enceinte pour Noël

Je suis là, dans le bureau du cardiologue, les jambes qui tremblent. Il est parti chercher mes résultats, et moi je fixe le sol, le cœur qui bat la chamade. Putain, qu’est-ce qui m’arrive ? Ces derniers mois… une sacrée virée.

Mi-décembre, 27 ans, en vacances entre deux jobs freelances. Paris glacée dehors, mais chez moi, 27 degrés, je crame. Nue sur mon lit, peau moite collée au drap gris. Le chat a tiré les rideaux, et bim, mon voisin du cinquième me mate avec son appareil. Il sourit, salue. J’ai fermé d’un coup, rouge de rage et… d’excitation ?

Le voyeur d’en face et ma première baise impulsive

Soirée jap avec Chris, ma pote compétitive. Elle ramène Nath, mon crush secret, et Rob. Table basse, coussins, saké qui coule. Jupe mi-genoux, bas résille, je joue la coquine. Tourné vers Nath, ma jupe remonte, il mate ma culotte blanche humide. Sa bosse… miam. Chris chuchote, ils partent se balader. Moi, seule, frustrée.

Sur mon paillasson, enveloppe : “Clémentine”. Deux photos : moi nue, fesses offertes, seins menus. Numéro au dos. J’appelle, furieuse.

— Que veux-tu ?

— Salut beauté. Juste te connaître.

— Chez toi. Dans cinq minutes.

Il ouvre, lumière tamisée, champagne prêt. Grand, mi-long cheveux, charisme brut. On boit, on parle. Je craque, l’embrasse. Sa langue rauque, mains sous ma jupe, pétrit mes fesses. Je le déshabille, torse musclé, odeur musquée.

Il me pose sur le canap’, écarte ma culotte trempée. Sa langue lapide ma chatte, sel de ma mouille, clito gonflé qui pulse. “Prends-moi”, je gémis. Il sort sa bite longue, veineuse, gland luisant. Sans capote, il glisse d’un coup. Trempée, je l’avale jusqu’aux couilles. Va-et-vient rapides, je couine, main sur la bouche. Odeur de sueur, claquements humides.

À quatre pattes, fesses écartées, anus qui palpite. Il enfonce, boules contre mon clito. Son pouce tease mon trou, rentre un peu. Je pousse en arrière, il jouit, sperme chaud gicle dedans, coule sur mes cuisses. Je file, culotte souillée, photos en main.

Nath, l’amour fusionnel et la défloration anale

Deux jours après, SMS de Nath : rdv café. Je rumine Chris et lui.

— T’as baisé ma pote ?

— Non, Clém. C’était pour ton cadeau Noël.

Chez lui, yeux fermés, collier or blanc. Je l’embrasse à fond, langues qui dansent, salive partagée. Dans sa chambre, je le pompe : bite large, pré-cum salé sur ma langue, gorge profonde, il gémit rauque. “Hmmm, continue…”

À quatre pattes, il lèche ma chatte rose, mouille qui dégouline, anus qu’il titille. Orgasme monte, il pénètre, large bite étire mes lèvres. Je jouis en criant, spasmes, il éjacule dedans, lit trempé.

Nuit folle. À 7h, levrette, pied sur épaule. Sa bite ripe, doigt dans mon cul vierge. Relaxation totale, gland pousse, anus s’ouvre. “Oh putain, c’est bon…”, je halète. Il me fourre l’anus, tétons pincés, odeur de cul et sperme. Orgasme anal, cris étouffés, son foutre sur mes seins, chaud, visqueux.

Idylle fusionnelle depuis. Baises quotidiennes, sans limites. Mais cœur bizarre ces deux semaines…

Le doc revient : “Enceinte, mademoiselle.” Je m’évanouis. Beau cadeau Noël ? Si c’est de Nath, oui. Sinon… voyeur adieu.

Similar Posts

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *