L’attente au tram dans le brouillard qui a fini en baise sauvage
C’était lundi, à peine sortie du lit, encore les yeux collés, je traîne jusqu’à mon arrêt de tram habituel. Le brouillard est dingue, on y voit que dalle, genre coton humide qui colle à la peau. Mon cœur en compote depuis que Julien m’a larguée pour une jeunette. 7h30, tout est flou, les habitués sont là. Mathilde, élégante comme toujours, cheveux impeccables, entre deux âges mais bandante. Elle me sourit pour la première fois, j’hésite, mais je m’assois à sa gauche, ma place.
L’afficheur clignote pas, le tram se fait désirer. 7h45, mon tel capte rien. Je stresse pour le taf. L’homme au col roulé, Bruno, croque sa pomme, jus qui coule sur son menton. Odeur sucrée, acide, qui me titille les narines. J’ose : « Putain, c’est long aujourd’hui, non ? » Mathilde rit doucement : « Trois jours pour moi. T’as l’air nouvelle, mais je t’ai vue souvent. T’es sexy dans ce manteau. » Sa main effleure ma cuisse, chaude, ferme. Je rougis, mais mon corps réagit, chatte qui palpite déjà.
Le brouillard qui monte la tension
Bruno se rapproche : « Seize ans d’attente pour moi. Mais y’a de quoi bouffer. » Il tend une pomme, je mords, croc croc, acidité qui explose en bouche. On parle, voix basses dans le brouillard. Mathilde : « Infirmière, euthanasie. Mais là, j’ai envie de vivre… fort. » Bruno : « Prêtre, mais j’ai des besoins. » Ses yeux sur mes seins. Tension électrique. Un tram passe sans s’arrêter, vitres embuées, ombres qui baisent dedans. Gémissements étouffés qui filent dans l’air humide.
Mathilde glisse : « T’as été larguée récemment ? On le sent. Moi aussi, trois jours. Besoin de se lâcher. » Sa main remonte, sous ma jupe, doigts sur ma culotte mouillée. « T’es déjà trempée, salope. » Je gémis : « Oui… touche-moi. » Odeur de ma mouille qui monte, musquée. Bruno sort sa bite, épaisse, veinée, prépuce qui recule. « Suce-la. » Je m’agenouille sur le banc froid, humidité qui colle mes genoux. Bouche autour, goût salé, gland qui pulse. Slurp slurp, salive qui dégouline.
La baise débridée sur le banc
Mathilde me doigte, deux doigts qui rentrent d’un coup, glouglou dans ma chatte inondée. « T’aimes ça, hein ? » Je hoche la tête, bouche pleine : « Mmmh… » Elle retire sa culotte, se cambre : « À mon tour. » Je lèche sa fente, poils rasés, goût âcre, citronné. Elle gémit : « Oui, langue plus profond ! » Bruno me pilonne la bouche, couilles qui claquent mon menton. Bruits obscènes dans le brouillard : succions, clapotis, halètements.
Il me relève, me plaque contre le banc. Bite qui force mon entrée, étirement brûlant. « T’es serrée, putain. » Va-et-vient lents d’abord, puis frénétiques, peau contre peau, clac clac. Odeur de sueur, de sexe, mélange animal. Mathilde s’assoit sur mon visage, jus qui coule dans ma bouche. Je la bouffe, elle tremble. Bruno accélère : « Je vais jouir ! » Jet chaud en moi, spasmes. Mathilde hurle : « Moi aussi ! » Orgasme qui l’agite, cuisses qui serrent ma tête.
On s’effondre, essoufflés, brouillard qui s’éclaircit un peu. Le tram arrive enfin. On monte, sourires complices. Je rentre chez moi, chatte qui coule encore, comblée. Meilleure attente de ma vie.