Ma confession brûlante avec le curé : désir refoulé et baise interdite
J’hésite un peu à vous le dire, mais bon, entre nous… Je m’appelle Léa, 28 ans, je bossais comme aide au presbytère d’un petit village paumé. Le père Lucas, c’était pas le curé classique. Un mec la quarantaine athlétique, ex-ouvrier, qui fumait clope au bec, traînait au bistrot, tutoyait tout le monde. Moi, la bigote du coin, élevée à la messe tous les jours, j’étais choquée. Mais putain, son odeur de tabac et de sueur me rendait folle.
Au début, tout allait bien. Je venais tôt, j’ouvrais les volets, je faisais le ménage. L’odeur de son café fort flottait dans l’air, mélangeée à celle de son après-rasage musqué. Un matin, je me suis sentie faible, étourdie en cuisine. Poum, par terre sur le carrelage froid. Il m’a trouvée, a appelé le doc. Le type m’a vue délirer, a prescrit des calmants pour dormir. Mais en me déshabillant un peu, ils ont vu mes marques au dos. Des zébrures rouges, fraîches, qui brûlaient encore.
Le malaise qui monte au presbytère
« Léa, repose-toi, t’es épuisée. » J’ai refusé. Ma place était là, près de lui. Le soir, on dînait ensemble, son insistance. Un verre de vin rouge, gouleyant, chaud dans la gorge. Dix jours après, il ouvre une bonne bouteille. Je sens l’alcool me monter à la tête, les joues qui rosissent. « Léa, pourquoi tu te fous ces marques ? L’auto-flagellation, c’est du maso. » J’ai nié, bu plus. Il insistait, doux mais ferme. « T’as des désirs ? C’est normal, la chair est faible. »
Mon cœur battait la chamade. Euh… oui, des envies pour un homme pas libre. Lui. Je l’avais maté nu par la porte de la salle de bain, sa queue épaisse qui pendait, lourde. L’odeur de savon sur sa peau. J’en pouvais plus, je me fouettais la nuit pour chasser ça. « Impossible qu’il m’aime », j’ai sangloté. Il m’a prise par les épaules, sa main chaude, calleuse. « Parle-lui. » J’ai explosé : « C’est vous, mon père ! J’ai envie de votre sexe ! »
Je me suis barrée à l’église, porte entrouverte. Agenouillée devant la Vierge, dos nu, poitrine à l’air, martinet en main. Clac ! La lanière mord ma peau, feu qui irradie, gémissement rauque qui sort de ma gorge. Odeur de sueur et d’encens. Clac ! Plus fort, sang qui perle. Il surgit : « Arrête, Léa ! » Il m’arrache le fouet, me plaque contre lui. Son corps dur, chaud, son érection contre mon ventre. « T’es pas folle, t’es une femme. »
L’explosion dans l’église et au lit
Je craque, je l’embrasse sauvagement, mordille son cou salé. Ma main sur sa bite à travers le pantalon, dure comme fer. Il me traîne au presbytère. Sur le canapé, il nettoie mes plaies, onguent frais qui pique. Ses doigts sur mes seins lourds, tétons qui durcissent, picotements électriques. « Hmmm, si doux… » Je gémis. Il m’embrasse, langue invasive, goût de vin et de désir.
À genoux, j’ouvre sa braguette. Sa queue jaillit, veineuse, prépuce qui recule, odeur musquée de mâle. Je la lèche, maladroite, bave qui coule. « Suce plus profond, ouh oui… » Il guide ma tête, poussées lentes. Puis, sur le lit, il écarte mes cuisses. Sa langue sur ma chatte trempée, poils mouillés, lèvres gonflées. Il aspire mon clito, succion bruyante, jus qui gicle. « Oh mon dieu… » Je jouis, spasmes violents, cri étouffé.
Il me pénètre en missionnaire, gland énorme qui force, remplissage total. Odeur de nos sexes mêlés, claquements humides. « T’es serrée, putain… » Je griffe son dos. Il me retourne à quatre pattes, fesses claqué, rougeur cuisante. « Cochonne, t’aimes te faire défoncer ? » « Oui, baise-moi fort ! » Va-et-vient bestiaux, couilles qui tapent, sueur qui dégouline. Je jouis encore, il se vide en moi, sperme chaud qui inonde.
Le matin, je le suce mieux, avale tout, goût salé-amer. Depuis, on baise en secret, même dans l’église parfois. Sa queue dans mon cul, douleur-plaisir fou. Je suis accro, libérée. Paix à nos âmes… ou pas !