Confidences coquines d’Alice : l’étalon qui m’a fouettée dans les bois

Je suis là, plaquée contre le tronc rugueux d’un vieux chêne, mes seins écrasés sur l’écorce qui gratte juste ce qu’il faut. L’air sent la terre humide et les herbes folles, un vent léger caresse mes cuisses nues. Ma jupe relevée sur les hanches, fesses à l’air, je tends le cul en attendant. Mon cœur bat fort, excitation mêlée d’appréhension. Derrière moi, Alexis s’agite, je l’entends ramasser des branches, des herbes…

« Prête, ma douce ? » murmure-t-il, voix rauque, chaude comme son souffle dans mon cou.

La rencontre magique au square

« Oui… vas-y, fouette-moi fort… » Je gémis, déjà trempée, mon sexe qui palpite.

Le premier coup claque, une torsade d’herbes souples zèbre mes fesses. Chaleur immédiate, picotement qui monte, comme un feu qui s’allume. Je halète, l’odeur de sève me monte à la tête. Un autre… claqué ! Plus fort, mes chairs tremblent, rougeur qui irradie jusqu’à mon ventre. « Oh putain… continue ! » Je pousse mes fesses en arrière, suppliante.

Il grogne, excité : « T’es une salope insatiable, Alice… Regarde comme t’es rouge… » Ses doigts effleurent les marques, doux puis pincement vif. Je mouille encore plus, jus qui coule le long de mes jambes. Bruits de la forêt : oiseaux, feuilles qui frissent, mon souffle court qui sature tout.

Retour en arrière, une semaine plus tôt. On s’est rencontrés au square, après l’annonce que j’ai balancée à Victorine. « Femme douce, aime chevaucher un étalon grand et costaud… » Lui, Alexis, pile dans mes rêves : grand, musclé, sourire carnassier. Au bassin, il ramasse mes pièces tombées, me frôle : « Magnifiques jambes… délicates comme le reste. » Je bafouille, jambes molles. Il m’embrasse, langues qui dansent, goût sucré de sa salive, corps plaqué au mien, sa queue déjà dure contre mon ventre.

La passion débridée en pleine nature

« J’ai envie de te posséder… » souffle-t-il. On s’embrasse comme des fous, ses mains partout, pétrissant mes seins sous le T-shirt.

Ce soir-là, chez moi, dîner tendu. Je le taquine sous la table avec mes pieds, sentant sa bite gonfler, chaude, veinée sous mes orteils. Il craque, me plaque au mur : « T’en peux plus, hein ? » Bouche vorace sur mon cou, odeur de son parfum musqué qui m’enivre. Dans la chambre, il me déshabille, langue sur mes tétons durs, mordillements qui envoient des décharges directes à mon clito.

« À genoux… » ordonne-t-il. Je l’avale, sa queue épaisse qui emplit ma bouche, goût salé de pré-cum, bruits de succion obscènes. Il me bouffe ensuite, langue qui fouille mon sexe trempé, odeur de ma mouille qui embaume la pièce. Je jouis en hurlant, spasmes violents, cuisses qui tremblent. Puis il me pénètre, raide, puissant : « T’es si serrée… » Va-et-vient lents puis bestiaux, claquements de peaux, sueur qui perle, son grognement dans mon oreille. Je griffe son dos, orgasme qui me démonte, giclée chaude en moi.

Depuis, on baise partout. Mais là, dans les bois… Un nouveau coup de fouet, plus cinglant, je jouis direct, cri primal, corps secoué. « Ouiii ! » Il plaque sa queue contre mes fesses brûlantes, frotte, puis enfonce d’un coup. « Prends-la, salope ! » Me baise comme un animal, ses couilles qui tapent mes cuisses, douleur-plaisir explosif. Odeur de sexe et de terre, ses mains qui pincent mes hanches, je hurle mon orgasme, lui qui se vide en moi, chaud, abondant.

On s’effondre dans l’herbe, essoufflés, riant. « T’es mon étalon… à moi. » Il m’embrasse : « Et toi, ma petite soumise. » Je souris, accro à ces sensations folles. Qui l’eût cru, cette douce Alice ?

Similar Posts

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *