Confidences coquines : comment j’ai sucé à l’aveugle les queues de mes prétendants
Salut les amis… Vous savez, je suis Amélie, 28 ans, veuve depuis deux ans mais putain que je kiffe le sexe. Hier soir, à une grosse soirée chez des potes huppés, j’ai remis ça comme à mes 18 ans. J’adore ces sensations fortes, l’odeur de la bite qui bande, le goût salé du sperme… Émeline, ma meilleure copine, m’a filé un coup de main. On a piégé six mecs bien gaulés, les yeux bandés, les mains liées dans le dos, en rond dans le jardin sombre.
Je m’approche du premier. Zzzip, j’ouvre sa braguette. Sa queue sort molle, tiède contre mes doigts. Odeur musquée, un peu de sueur. Je la prends en bouche direct. Ma langue tourne autour du gland, je sens les veines qui gonflent. ‘Mmmh…’ il grogne déjà. Je pompe doucement, suce les couilles lourdes. Elle durcit, huit centimètres facile, épaisse. Slurp slurp, la salive coule. Les autres attendent, je les entends respirer fort.
La surprise dans le jardin
‘Émeline, regarde celui-là !’ je chuchote. Elle rigole : ‘T’es une salope, Amélie !’ Je passe au suivant. Plus long, neuf centimètres raides. Je l’avale jusqu’à la gorge, toux légère, goût pré-sperme amer. Mes seins frémissent sous ma robe légère, tétons durs qui pointent. Ma chatte mouille déjà, culotte trempée que j’ai virée avant. Je branle deux en même temps, bouche sur le troisième. ‘Oh putain…’ murmure un. Leurs queues vibrent, veines gonflées, peau chaude et veloutée.
Deux lâchent vite. Jet chaud sur mes mains, odeur forte de foutre frais. Glouglou, j’avale le troisième. Il pulse, gicle en bouche, épais, salé comme l’océan. J’en garde une goutte pour Émeline. On s’embrasse : ‘Délicieux, hein ?’ Elle hoche la tête, sa main sur ma fente dégoulinante. ‘T’es en feu, toi.’ On se doigte mutuellement dans les buissons. Ses doigts glissent dans ma moule trempée, frottent mon clito gonflé. Odeur de cyprine, bruits de succion. Je jouis en tremblant, ‘Aaaah… oui !’
Les dialogues brûlants et la suite torride
On retourne à la terrasse. Les trois survivants causent, rouges, bosses dans les pantalons. ‘Alors, les gars, c’était qui la suceuse experte ?’ je lance, innocente. ‘Putain, une bouche de feu !’ dit le premier. ‘Elle m’a vidé les couilles en deux minutes.’ Le dernier, mon chouchou : ‘Elle a tout avalé, j’en bande encore.’ Émeline pouffe : ‘Vous vous êtes laissés faire comme des pucelles !’
Je m’accroupis, robe relevée, chatte à l’air, lèvres gonflées luisantes. ‘Regardez ça, messieurs.’ Ils bavent. On les ramène à la tonnelle. Je grimpe sur le dernier, sa queue frotte ma fente. ‘Prête ?’ il demande. ‘Baise-moi fort.’ Il s’enfonce, lent, épais, remplit tout. Odeur de sexe, sueur. Je chevauche, seins qui claquent, ‘Plus profond !’ Slap slap, mes fesses contre ses cuisses. Il me retourne en missionnaire, jambes sur épaules, pilonne. ‘T’es serrée, putain !’ Je griffe son dos, jouis en criant, giclée chaude sur son ventre.
Émeline se fait le deuxième à quatre pattes, gémissements : ‘Oui, défonce-moi !’ Odeur de foutre partout, bruits humides. On finit en tas, sperme sur nos corps, haletantes. ‘T’es la reine des coquettes, Amélie,’ dit-elle. Moi ? Juste une nana qui adore se lâcher. Et ce mec ? On s’est revus ce matin…