Confession coquine : l’odeur addictive de ses pieds et notre nuit bestiale

Salut, toi… J’ai besoin de vider mon sac. Hier soir, c’était dingue. J’ai rencontré ce mec au bar, grand, musclé, regard qui te bouffe. On discute, on rit. ‘T’es bi ?’, qu’il me lance direct. ‘Ouais, et toi ?’ ‘Pareil, pas de préjugés.’ Son sourire en coin m’a fait mouiller direct. Odeur de son parfum, mélange sueur et bois. On finit chez lui, vite fait.

À peine la porte fermée, il me plaque contre le mur. Ses mains sur mes seins, il tire sur mes tétons. ‘Hmmm, miam !’ je gémis. Il descend, attrape mes cuisses. ‘T’es trempée.’ Ouais, mon jus coule déjà entre mes jambes. Quel gâchis si ça tombe par terre… Il me soulève, me porte jusqu’au lit. ‘Déshabille-toi.’ Je vire tout, nue, seins lourds qui pointent. Lui aussi, bite dure comme fer.

La rencontre et les premiers frissons

Il s’assoit, pieds nus devant moi. ‘Lèche-les.’ Hein ? Son odeur… forte, salée, après une journée. Ça m’excite grave. Je bande bien dur au plaisir de l’odeur de ses pieds. Non, attends, c’est moi qui mouille à mort. Je m’agenouille, langue sur ses orteils. Goût salé, un peu acide. ‘Haaaa !’ il grogne. Ses doigts dans mes cheveux, il me guide. Slurp, slurp. Mon clito pulse.

‘Attrape mes couilles.’ Je tends la main, les serre doucement. Chaudes, lourdes. ‘Plus fort !’ ‘Haaaaaaa !!!’ il crie. Je tire, il bande encore plus. Il me bascule sur le dos, visage entre mes cuisses. ‘Sloup ! Sloup !’ quand il lèche, ma chatte fait du bruit. Odeur musquée, goût sucré-salé. Il suce mon clito, doigts dedans. ‘T’es large, hein ? T’as pris du black avant ?’ ‘Ouais, en Afrique, ils défoncent.’ Il rigole, enfonce trois doigts. Je pousse du bassin.

Je le chevauche. Bite qui frotte mes lèvres, titille mon clito. Puis, embrochement. Aah ! Plein, dur. Je monte, descends. Seins qui ballottent, il les pétrit. ‘Meeeuuuuhhh !’ je me marre en gémissant. Odeur de sueur, bruits de claques de peau. ‘Tourne-toi.’ À quatre pattes. Il crache sur mon cul, pousse. ‘Pas vierge là ?’ ‘Non, vas-y.’ Entrée facile, il laboure. Sensations : brûlure, puis plaisir profond. Poum-poum.

L’explosion de plaisir et la fin torride

‘Tu veux mon pote ?’ ‘Hein ?’ Il sort son tel, appelle. ‘Marcel arrive.’ Sumotori, bite énorme. Vingt minutes après, il débarque. ‘Tiens, je t’ai amené mon pote Marcel.’ On rit. Trio direct. Marcel me prend la bouche, gorge profonde. Goût pré-sperme. L’autre me sodomise. ‘J’aimerais être plus gros pour mieux t’enculer.’ ‘T’es parfait.’ Je jouis une première fois. Flot de cyprine, il boit. ‘Trop !’ Je l’inonde.

On change. Marcel me soulève, jambes autour. Bite qui remplit. Odeur de pinard vide sur la table – il s’en sert en apéro bizarre. ‘Hmmm !’ Champagne secoué, il me l’enfile un peu. Bulles qui pétillent dedans. Folie. L’autre me branle le clito. Dialogues : ‘Tu bandes comme un âne ?’ ‘Hi han !’ On rit, on baise. Finir en levrette, double pénétration doigts-bite. Je crie, ils grognent. Éjac faciale, sperme chaud sur visage, goût amer.

Après, on s’écroule. Ronflements. Moi, je caresse encore, goûtant le reste. Nuit de ouf. Sensations fortes, désir pur. T’en penses quoi ?

Similar Posts

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *