Ma nuit à trois torride en Albanie : Selma, Hélène et mon amant après l’attentat
Salut, moi c’est Selma, 28 ans, Française ultra ouverte. J’adore le sexe, les sensations qui te font trembler. L’autre jour, après cet attentat de dingue à Dubrovnik, on se planque en Albanie. Julien, mon mec, se réveille enfin, encore sonné. Sa main dans la mienne, je l’embrasse, lèvres salées, douces, chaudes. ‘Tu m’as manqué’, je murmure.
Jean-Joseph passe, explique la manip, la société secrète, le traître. Froid, Julien. Puis Hélène débarque, pommette bleue, chemisier ample, seins lourds qui bougent libres. Son parfum envahit la pièce, musqué, enivrant. Elle m’embrasse lui près des lèvres, moi je force ma langue dans sa bouche, possessive. Embarrassé ? Peut-être, mais son corps réagit.
Le réveil et le strip-tease qui enflamme tout
Je dégage le drap. Chemise déboutonnée, sa queue durcit déjà. On se regarde, Hélène et moi, complices. On se déshabille. Moi, corps fin d’ado, elle voluptueuse, seins énormes aux aréoles brunes, ventre rond, cul prometteur. Culottes trempées. ‘Il bande dur, ton mec’, rit Hélène, main brûlante sur sa verge.
On grimpe sur le lit. Je lèche son sein gauche, téton qui durcit sous ma langue rugueuse, goût salé de peau. Julien s’occupe du droit, aspire fort. Hélène gémit, ‘Oh oui…’, doigts dans nos cheveux, guide nos bouches. Aréoles rétrécissent, hypersensibles. Elle tremble.
Elle pousse Julien plus bas. Il embrasse son nombril, hanche, cuisses soyeuses. Odeur de chatte excitée monte, entêtante. Culotte arrachée : glabre, lèvres gonflées, jus qui coule. Doigt sur clito énorme, elle feule, bassin qui se cambre. Je l’embrasse, langues qui s’enroulent, bave partagée.
Julien lape, index dans sa fente poivrée, sucrée. ‘Mmm, délicieux’, dit-il. Elle convulse, ‘Je vais… oooh !’ Cyprine gicle sur son visage. Selma, je me caresse, chatte ouverte, mouillée.
L’orgasme fou et nos corps enlacés
Hélène se cabre encore, mon doigt sur son clito. Cris, jambes tendues, jet chaud sur le drap. Puis on s’embrasse fougueux, ongles dans la peau, frottements de pubis. Sa main dans ma chatte, poing presque avalé. Je jouis en arc, tête en bas, sa langue en moi.
Julien bande comme un taureau. Je suce son gland, goût de pré-sperme. Hélène avale profond, gorge qui glougloute. Mordillettes, branlettes serrées. Il gicle, jets épais sur nos visages. On lèche tout, propre.
Blotties contre lui, odeurs de sexe, sueur. On dort. Matin, gloussements douche : elles moussues, seins luisants. Je bande direct.
Plus tard, fusillade au Colorado, adrénaline pure. Retour motel, douche avec Julien. Eau chaude ruisselle, je cambre, sa bite glisse en moi. ‘Baise-moi fort’, je halète. Coups violents, claquements mouillés, je jouis en criant, lui inonde mon ventre.
À côté, cris d’Élisabeth avec Dimitri : ‘Oui, plus profond !’ Ça m’excite, Julien me doigte, je gicle sur sa main. Rage jalouse, mais bonheur. Sa fille ? Histoire ancienne. Lui, Hélène, moi : trio pour la vie. Sensations fortes, désir infini.