Confidences coquines : mon trio sauvage sur la plage naturiste des Aresquiers

Tu sais, hier soir, j’étais encore toute tremblante en repensant à ça. On est parties en voiture pour la plage des Aresquiers, avec Malika, ma copine. Euh… c’est une plage naturiste, et je sais très bien ce qui s’y passe le soir. L’air salin qui rentre par la fenêtre, ça m’excitait déjà. Malika, cette petite Asiatique sauvage, peau lisse comme de la soie, et moi, avec ma peau hâlée claire, on se complétait grave.

On arrive, on se déshabille direct. Le sable chaud sous les pieds, l’odeur de la mer, les corps nus partout. On court vers l’eau en riant, nos fesses qui claquent. L’eau est tiède, parfaite, elle glisse sur ma peau nue, hmm… On batifole, nos corps se frôlent. Une main sur un sein, une cuisse contre mon cul. Je sens une érection contre moi, c’est lui, le mec qu’on a croisé en chemin. Il nous a suivies, ce coquin.

Les jeux dans l’eau et la première explosion de plaisir

« Lise, t’es fatiguée ? » qu’il me demande en souriant. J’acquiesce, je sors de l’eau, je m’allonge sur le sable encore chaud. Jambes relevées, écartées. Malika me rejoint, ses yeux pétillants. Elle s’agenouille entre mes cuisses, son souffle chaud sur mon sexe. Sa langue… oh putain, sa langue qui lèche doucement mes lèvres, qui trouve mon clito. Je gémis, « Oui, Malika, comme ça… » L’odeur de mon excitation mélangée à l’iode, ses doigts qui entrent, glissent en moi, mouillés. Je crie, mon orgasme monte, violent, je jouis en cambrant, le corps qui tremble.

Je le vois, lui, qui bande dur. « Malika… pour toi… prends-le », je halète. Elle se redresse, son petit minou imberbe tout luisant. Il l’attrape par les hanches, la pénètre d’un coup. Son cri perçant, aigu, comme si on la déflorait. Il la baise fort, ses couilles qui claquent contre elle, ses mouvements amples. Elle halète en coréen, je crois, des mots incompréhensibles. L’odeur de sexe qui monte, forte, animale. Des voyeurs autour, qui se branlent, leurs grognements. J’ouvre les yeux, je leur fais signe, « Venez plus près ! » Ça m’excite encore plus.

Il explose en elle, grogne comme un lion. Malika jouit à son tour, son corps qui convulse. Moi, juste en les regardant, je crie encore. On reste là, essoufflées, le sperme qui coule d’elle, odeur musquée. On douche sur la plage, mains qui glissent partout, savon qui mousse sur nos peaux.

Le retour torride et la gorge profonde inoubliable

Repues de crustacés, on rentre sur Nîmes. Malika pionce à l’arrière. Lui conduit, sa main sur ma cuisse. Je n’ai pas remis ma culotte, la robe relevée. « Touche-moi », je murmure. Ses doigts entrent en moi, humides, chauds. Je gémis, « Plus fort… » Je prends sa main, je me branle avec, clito gonflé, frotté vite. L’orgasme arrive sec, je crie, le corps arqué, jus qui gicle sur le siège. Malika dort toujours.

Devant chez nous, il porte Malika au lit, ses seins contre lui. Il bande encore. « Tu pars pas comme ça », je dis en empoignant sa queue à travers le pantalon. Je le baisse, sa bite sort, raide, veines saillantes, odeur de sexe. Je la prends en bouche, suce, lèche le gland salé, griffes ses couilles. Il gémit, « Lise… t’es une diablesse. » J’enfonce un doigt dans son cul, prostate, je vrille. Il s’effondre sur le canapé. Gorge profonde, je l’avale jusqu’aux couilles, glotte qui se contracte. Il jouit, sperme chaud, épais, que j’avale tout, goût amer-salé. Ses yeux félins sur moi, pervers.

Vidé, on s’embrasse. Quelle journée de ouf ! J’en redemande déjà.

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