Confidences : ma baise torride avec le Président après ses vœux en 2147

Les lumières s’éteignent sur le direct. Mon cœur cogne fort. J’ai 28 ans, Française, journaliste pour une chaîne indé, et j’ai chopé ce moment privé avec le Président. Il me fait signe, on file dans son boudoir adjacent au bureau. La porte claque doucement. Odeur de cuir neuf et de son aftershave boisé, qui me monte à la tête.

— Alors, mademoiselle, c’était quoi cette question qui pouvait pas attendre ? murmure-t-il, sa voix grave, encore chaude de l’adrénaline de la conf.

L’interview qui dérape en plein boudoir

Je rougis, mais je suis trempée déjà. Ses vœux sur les Keldaniens, les transformations… ça m’a fait fantasmer toute la soirée. ‘Euh… vos réponses sur les criminels changés en chattes pour les aliens… ça m’excite, avoué-je, la gorge sèche. Vous, avec votre nouveau corps d’homme…

Il s’approche, son souffle chaud sur mon cou. Sa main glisse sur ma jupe crayon, remonte ma cuisse. Chair de poule instantanée. ‘Moi aussi, ça m’excite. Ma bite keldanienne, parfaite, dure comme jamais.’ Il déboutonne sa chemise, torse musclé sculpté par leur tech. Je touche, peau lisse, chaude, veines saillantes.

On s’embrasse d’un coup. Ses lèvres fermes, goût de menthe et de pouvoir. Langues qui s’emmêlent, salive qui coule. Il me plaque contre le mur, velvet moelleux sous mes fesses. ‘Déshabille-toi’, grogne-t-il. J’obéis, jupe qui tombe, string mouillé collé à ma fente gonflée. Odeur musquée de ma mouille qui emplit la pièce.

Il s’agenouille. ‘Regarde-moi ça, ta petite chatte rose, dégoulinante.’ Sa langue lapide mon clito, slurps bruyants, aspirée comme un fruit juteux. Je gémis, ‘Oh putain, oui… plus profond.’ Doigts qui écartent mes lèvres, plongent dedans, glissent sur mes parois trempées. Sensations électriques, jus qui coule sur son menton.

Je le pousse sur le lit king size. Son pantalon craque presque. Sa queue jaillit : 22 cm, épaisse, veineuse, tête violacée luisante de pré-cum. Odeur masculine, salée. Je l’engloutis, bouche pleine, gorge qui s’étire. Glouglous obscènes, bave qui dégouline sur ses couilles poilues. ‘Suce, salope de journaliste’, halète-t-il, mains dans mes cheveux.

La pénétration sauvage et nos orgasmes fous

Je m’étouffe presque, mais j’adore. Goût amer-salé qui explose en bouche. Il me relève, me jette sur le bureau. Jambes écartées, il aligne sa bite contre ma fente. Frottements lents, mon clito qui pulse. ‘Prête pour le Président ?’ ‘Baise-moi, s’il te plaît !’

Il thrust d’un coup. Plénitude totale, comme si ma chatte s’ouvrait pour lui seul. Coups de reins puissants, claquements de peaux moites, table qui grince. Odeur de sueur mêlée à nos sexes. ‘T’es si serrée… grâce aux Keldaniens, je bande des heures.’ Je griffe son dos, ongles dans sa chair. ‘Plus fort, défonce-moi !’

On change : missionnaire sur le lit, ses couilles qui tapent mon cul. Je le chevauche ensuite, rebondis sur sa hampe, seins qui claquent. Gouttes de sueur sur mon ventre. ‘Je vais jouir…’, crié-je. Mon orgasme explose, spasmes autour de sa queue, jus qui gicle.

Il me retourne en levrette, fesse qui rougit sous ses claques. ‘Prends mon sperme !’ Jet chaud, épais, qui inonde mon utérus. Pulsations interminables, trop plein qui déborde, coule sur mes cuisses. On s’effondre, essoufflés, cœurs qui tambourinent.

‘Incroyable… leur tech rend tout parfait’, souffle-t-il. Je souris, comblée. ‘Vive les Keldaniens.’ Je repars, jambes flageolantes, le goût de lui encore en bouche. Les filles, si vous saviez…

Similar Posts

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *