Ma confidence coquine : l’adieu torride à mon voisin avant mon déménagement
Les filles, laissez-moi vous confier ça, encore toute chaude de souvenirs. J’avais galéré un moment avant de décrocher ce job stable, alors j’ai emménagé près du boulot. Ce jour-là, je déchargeais mes cartons devant l’immeuble. Un mec ouvre sa boîte aux lettres. Grand, un peu voûté, la quarantaine bien tassée, cheveux poivre et sel, regard timide. Il porte un polo bleu et un jean usé.
« Vous êtes la nouvelle ? » qu’il me demande d’une voix grave, un sourire en coin. Il s’appelle Marc, habite au premier étage. Nos horaires collent pas toujours, mais on se croise dans l’entrée, on papote du boulot, de la pluie. Petit à petit, on se tutoie. Une fois, je l’invite pour un thé chez moi. Il est divorcé, sa fille à la fac, il parle bien, avec un humour un peu sec qui me fait rire.
La rencontre et notre complicité naissante
Mais bon, soyons honnêtes, ce type m’intrigue. Ses yeux bleus qui s’attardent parfois sur mes courbes, sa carrure solide. Un jour, je le précède dans l’escalier, je sens son regard sur mon short moulant, mes fesses qui ondulent. Ça m’excite, cette tension. J’aime les sensations fortes, le désir qui monte. Lui, vieux garçon, il gère, reste poli. Dernièrement, je le vois fumer sa clope matinale au parking, l’air pensif.
Dimanche après-midi, je range mes affaires. Je déménage mardi, camion déjà booké. Je sonne chez lui. « Au revoir Marc, je pars. » Il bégaie un « Ah bon ? », l’air surpris. Il m’invite à entrer. Frigo ouvert : cake aux fruits, cidre artisanal qui pétille. On discute, on rit. L’alcool monte, désinhibe. Sa main effleure la mienne, chaude, un peu tremblante. Puis, discrète, elle frôle ma cuisse sous la table. Mon cœur cogne.
« T’es sûre ? » murmure-t-il. Je hoche la tête, les yeux dans les siens. Je déboutonne mon top, libère mes seins fermes, tétons déjà durs sous son regard affamé. 28 ans, corps athlétique, peau douce, chatte rasée avec une petite ligne de poils. Il se lève, nu en deux secondes. Son sexe semi-dur, épais, veines saillantes, odeur musquée de mâle qui m’enivre. On s’embrasse, langues voraces, salive sucrée par le cidre.
L’explosion de désir lors de l’au revoir
Au lit, sa main descend, trouve ma fente humide. « T’es trempée… » Je gémis, « Oui, touche-moi là. » Doigts qui glissent, claquent doucement dans ma mouille. Je le branle, poigne ferme, décalotte son gland violacé. Il bande dur, grogne. Capote enfilée vite fait. Je le chevauche, jambes écartées. Sa queue épaisse s’enfonce, étire mes parois chaudes. Odeur de sexe qui emplit la chambre, sueur légère.
J’ondule, hanches qui claquent sur ses cuisses. « Oh… c’est bon… » halète-t-il. Ses mains pétrissent mes seins, pincent les tétons. Frottements intenses, mon clito qui frotte son pubis poilu. Je halète, accélère, sent mon orgasme monter. Il résiste, « Pas encore… » Puis je me laisse tomber sur le dos, cuisses grandes ouvertes, vulve gonflée, luisante. Il s’enfonce, missionnaire profond. Bruits de peaux qui claquent, « Panc… panc… » Sa bite me laboure, je griffe son dos.
« Encore, vas-y fort ! » je murmure, haleine chaude sur son cou. Ses seins… non, son torse velu tremble, sue. Mon vagin serre, pulse. Il râle, « Je vais… » Explosion : sa queue tressaute dans la capote, semence chaude qui pulse. Moi aussi, vague de plaisir me submerge, je crie doucement, « Ouiii… donne tout ! » On reste soudés, cœurs battants, odeurs mêlées de sperme latexé et cyprine.
La capote pleine goutte, il rit, « Quelle endurance ! Ça fait longtemps ? » Je glousse, « T’inquiète, c’était parfait. » Câlins, je tète son cou salé. « T’aimes mes seins ? » « Putain oui… » On sombre en sieste, enlacés. Réveil : je refuse de dîner, « Faut que je prépare. » Je remets soutif, string claque sur peau. Son regard : « Au revoir. » Dehors, sa voiture parfois garée près d’un centre commercial. J’aurais dû lui filer mon numéro. Maintenant, en passant devant sa boîte vide, je bande… enfin, je mouille en repensant à cet adieu magique.