Ma nuit folle avec Paille : il a craqué dans mes mains

J’en reviens pas encore. Tout était calé : le mot sous son verre au bar, l’hôtel juste à côté, l’américain pour après. Mais lui, ce con, il l’a pas lu. Il a juste posé son whisky dessus, comme si de rien. J’ai patienté, j’ai dansé un peu, lui il buvait en ruminant. J’en pouvais plus, la chatte en feu depuis des jours à force de le mater.

J’ai craqué. Direct au bar, devant le pingouin qui zyeutait. J’me suis penchée, lèvres sur les siennes. ‘Viens,’ j’ai murmuré. Sa bouche… miam, goût de tabac froid et whisky, langue tiède qui hésite puis s’ouvre. Ses joues rasées de près, si douces sous mes doigts. Il écarte les cuisses, invitation claire. J’ai glissé la main, discrète, sur son bide. Tremblement. Plus bas, zip à moitié ouvert, sa queue dure comme fer sous le jean. ‘T’es prêt,’ j’ai soufflé. Il ouvre les yeux, sombres, brûlants. Gagné.

Le plan foireux qui tourne au feu d’artifice

J’attends la fermeture. Longue, trop. Je poireaute à l’hôtel, clim à 21, mais j’suis en sueur, boule au ventre qui pulse. Surf sur le net pour tuer le temps, pornos mous du genou. 6h04, toc-toc. Lui, cheveux mouillés de la douche rapide que j’ai exigée par mot – qu’il a lu là. Américain froid, frites dégueu, mayo huileuse. Mais je mange slow, nue sur le lit, seins libres. Il mate ma bouche, pas les nichons. ‘Regarde-moi bouffer,’ je dis. Ses yeux dévorent mes lèvres qui sucent les frites. Odeur de graillon, sel sur la langue, son souffle rauque.

J’peux plus. Je grimpe sur lui, capote verte flashy déjà en place – je l’ai mise pendant qu’il pionçait. ‘Chut, ferme les yeux.’ Je m’empale slow. Sa queue… épaisse, veinée, remplit tout. Chaud, palpitant. Je bouge lent, bassin qui roule. ‘T’aimes ?’ ‘Ouais…’ Sa voix grave, cassée. Je vois des étoiles en jouissant, spasmes violents, jus qui coule. On dort collés, son odeur musquée dans les draps.

Matin. Il bande dur, gaule matinale. J’éteins, glisse sous la couette. Main légère sur sa verge, du gland à la base, tours lents. Il fait semblant de dormir, respiration saccadée. Je serre, pouce sur le méat, pré-cum salé. ‘Bonjour,’ il grogne enfin. Je le chevauche encore, commande le p’tit dej. ‘Trente minutes.’ Room service arrive pendant qu’on baise slow. ‘Entrez !’ Le gars pose le plateau, voix mâle qui tremble. Paille tendu comme un arc sous moi.

Le matin où je l’ai rendu dingue

Je mange à califourchon, sa queue en moi, dure. Croissant croustillant, jus d’orange acide sur la langue. Puis je m’astique le clito, doigts glissants. ‘Pas avant moi.’ Il halète, sue. ‘Maintenant !’ J’explose, miaulements, contraction qui l’aspire. Il jouit enfin, grogne primal, capote pleine.

On recommence. Langue sur ses couilles lisses, goût de peau propre, suceuse experte. Nouvelle capote, je descends slow, millimètre par millimètre. ‘T’en peux plus ?’ ‘Putain ouais.’ Doigts sur ses burnes pleines, je jouis encore. Lui lâche tout, tremblements, cris étouffés. Épuisés, embrassés, sel et café sur nos lèvres.

J’me barre vite, mot au rouge à lèvres : ‘Demain, même heure.’ Il va craquer total.

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