Comment j’ai fini par baiser le bad boy de ma petite sœur
Euh… j’hésite encore à tout balancer, mais bon, c’est trop chaud pour le garder pour moi. J’ai 28 ans, célib, super ouverte sur le sexe, j’adore les sensations fortes. Ma petite sœur Léa, 18 ans, a pété un câble : notes en vrac, elle sèche les cours, rentre plus jamais avant midi le dimanche. Je sais qu’elle baise, j’ai vu les capotes dans sa salle de bain. Et sa meilleure pote Julie m’avoue : c’est Karim, un beur renvoyé du lycée, dealer en cité.
Je fouille, je traque. Proviseur hypnotisé par mon décolleté, me file le dossier. Karim Bensalah, 20 ans, cité des Oliviers puis Grande Barre. J’y vais, jean moulant, pull sexy. Odeur d’urine et shit dans les caves. Les potes se marrent : “Benzema ? Attends.” Il débarque, grand, bouclé, yeux noirs, barbe, virilité brute qui pue le mâle. “T’es la sœur de Léa ?” Sa voix grave, accent banlieue, me colle des frissons.
La traque commence
“Faut que t’arrêtes de la voir, elle va rater son bac.” Il tire sur son joint, fumée âcre dans ma figure. Sourire en coin : “Et qu’est-ce j’y gagne ?” J’hésite, rougis : “Tout ce que tu veux.” Il mate mes seins, mon cul. “Reviens rasée, talons, sans soutif.”
Quelques jours après, je rapplique. Épilation intégrale, chatte lisse comme une ado. Cave froide, humide. Il enlève son jogging, queue massive, gland violet énorme, circoncis, poils noirs drus. Odeur musquée, forte, qui m’excite direct. “Suce-moi.” Je m’agenouille, béton glacé contre mes genoux. Lèche ses couilles lourdes, ridées, goût salé. Sa queue durcit dans ma bouche, large, je bave, je pompe. Il grogne, main sur ma nuque, mais doux. J’avale sa première giclée chaude, âcre, le reste sur le sol.
“Rasée nickel, bonne chienne.” Il me plaque sur le matelas puant. Langue sur ma fente, souffle chaud, poils de barbe qui piquent mes cuisses. Il lape mon clito, aspire, enfonce profond. Je gémis, “Oh putain… non, attends…” Mes hanches se soulèvent, je crie, orgasme violent, jus qui coule. Il bande dur mais se retient. “Prochaine fois, plus.”
La cave et nos premiers plaisirs interdits
Il me fait livrer ses paquets : enveloppes, colis, valises. Trafic dense, flics partout, cœur qui bat. Mme Messi, Mme Mbappé… Risqué, excitant. Chez moi, seule, il débarque. Nu, je marche en talons, seins lourds qui ballottent. Martini sur mes tétons, il lèche, mordille. “Gros nichons, mieux que ta sœur.” Blessée mais mouillée. Il me pénètre lent, lent… Gland qui écarte mes parois, remplie à bloc. Va-et-vient doux, puis rapide, je jouis en hurlant. Sodome moi après, crème froide sur mon trou, douleur-plaisir, explosion.
Concours Miss 9.3 : il m’habille corset, porte-jarretelles, jupe fendue. Sur scène, rap tonitruant, je strippe devant 200 mecs en rut. Cris, sifflets, seins nus, cul à l’air. Dauphine, trophée coiffeur Sarcelles. Foule qui pelote en sortant.
Virée campagne : levrette dans prairie, inconnu qui mate en se branlant. Il accélère : “Montre-lui comme tu jouis.” Geyser en moi. Kebab après, short déchiré, sans culotte, regards porcs.
Maintenant, il vient avec ses “frères”. DP, queues partout, je kiffe la double dose. Léa sauvée, bac en poche, nouveau mec clean. Moi ? Addict à son archet sur mon violon. Odeur de sueur, grognements, sperme chaud… Je suis sa pute secrète. 640 mots.