Ma confidence coquine : shopping torride avec mon frère et sa robe qui colle à la peau

Salut, toi… Euh, je peux te confier un truc de ouf ? L’autre jour, avec mon frère Fred, on est partis shopper une robe. J’avais 27 ans, blonde, mince, seins fermes qui pointent toujours un peu. J’adore quand il m’accompagne, ses mains sur moi, ça m’excite grave. On repère cette robe fluide en vitrine, genre seconde peau, décolleté dingue.

Dans la cabine étroite, je vire pantalon et soutif assorti jaune paille. Culotte aussi fine. Fred pose ses mains sur mes seins nus. ‘Ils sont parfaits’, qu’il murmure, pouces qui tournent autour des tétons. Je sens son souffle chaud sur ma nuque, odeur de son parfum boisé qui m’enivre. ‘Lève les bras’, dit-il en enfilant la robe. Le tissu glisse, soyeux, colle à mes courbes. Mes tétons durcissent direct sous l’étoffe fine.

L’essayage de la robe : seins libérés et caresses interdites

On sort, miroirs partout. La vendeuse : ‘Magnifique !’ Un mec mate, yeux rivés sur mon décolleté. Fred glisse : ‘Sans soutif, c’est mieux.’ De retour en cabine, ses mains sous la robe, remontent mes fesses. Il dégrafe, libère mes seins lourds, sensibles avant règles. ‘Je vais les embrasser’, souffle-t-il. Ses lèvres chaudes sucent mes tétons, langue qui tournoie. Je gémis doucement, ‘Hmm, ça soulage… Continue.’ Odeur de ma peau moite, son sexe dur contre ma cuisse.

On sort, robe sans rien dessous. Dans la rue, vent qui caresse ma chatte nue sous le tissu. Fred touche ma hanche : ‘Ta culotte se voit.’ Sur la terrasse du bar, je m’assois, relève la robe discrètement, soulève les fesses. Glisse la culotte le long des jambes, la tends à Fred. ‘Garde-la.’ Le serveur bégaie en voyant la boule de tissu sur la table. ‘Elle gênait’, j’explique innocente. Mes cuisses s’ouvrent un peu, il mate ma fente rasée.

Quelques jours après, chaussures à talons. Robe courte ce jour-là. Fred angoisse : ‘T’as une culotte ?’ Mini-string invisible. Vendeur à genoux, je lève la jambe, robe remonte. Il voit tout : ficelle entre mes lèvres gonflées, poils blonds fins. Il rougit, propose plus de paires. Je me penche, fesses offertes, il mate sans gêne.

Chaussures, culotte jetée et baise sauvage en cabine

Terrasse encore, je vire le string : ‘Il irrite.’ Fred le sent, hume : ‘Ton odeur… excitante.’ On retourne, je réessaie. Sans rien, chatte à l’air, lèvres humides visibles. Vendeur tremble en attachant les brides, doigts effleurant mes chevilles. Fred sort le string, le renifle devant lui. ‘Je les prends.’ Dehors, Fred m’attire dans une ruelle.

‘J’en peux plus’, grogne-t-il, me plaque contre le mur. Robe relevée, ses doigts écartent mes lèvres trempées. ‘T’es mouillée comme jamais.’ Odeur musquée de ma cyprine. Il s’agenouille, langue sur mon clito, aspire fort. Je halète, ‘Oh putain… Fred !’ Ses deux doigts dedans, courbés, touchent mon point G. Giclée qui coule sur son menton.

Il se relève, bite sortie, dure comme fer, veines gonflées. ‘À quatre pattes.’ Contre le mur, je cambre. Il crache sur son gland, enfonce d’un coup. ‘T’es serrée, salope innocente.’ Va-et-vient brut, couilles qui claquent mes fesses. Bruits humides, ‘Ploc ploc’. Je jouis en premier, spasmes, cris étouffés. Il accélère, grogne, gicle au fond, sperme chaud qui dégouline.

On rentre, essoufflés. Odeur de sexe sur nous. J’adore ces sensations fortes, ce désir fou. T’en penses quoi ?

Similar Posts

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *