Ma confidence brûlante : sexe sauvage en Amazonie sous la cascade
Tu sais, après des mois de messages torrides en ligne, j’ai craqué. Moi, 28 ans, citadine française un peu naïve, j’achète un billet pour l’Amazonie. Sac minuscule : deux tee-shirts, trois culottes, sandales. Vaccin aux maladies tropicales, et hop, dans l’avion. Cœur qui cogne fort à l’atterrissage.
Il m’attend à la sortie des douanes. Grand, bronzé, sourire carnassier. Odeur de terre et de sueur masculine qui m’enivre direct. Un bisou chaste sur la joue, mais mes joues rougissent déjà sous la moiteur.
Le voyage moite vers l’inconnu
— Prête pour la forêt ? me lance-t-il, en ouvrant la portière de son vieux tacot boueux.
— Où on dort ce soir ? dis-je, mi-amusée, mi-excitée.
— Au milieu de nulle part. Pirogue, village indien, ou sous la canopée ?
— La forêt, carrément !
On rit. La voiture pue l’huile chaude, le bazar. Vent dans mes cheveux longs qui lui chatouillent la joue. Il sent bon, mélange de bois et de sel. La route défile, palmiers, oiseaux criards. Chaleur étouffante, ma chemise colle à mes seins, sueur perle sur mon décolleté. Il mate discrètement, je halète un peu.
Trois heures d’asphalte, puis piste rouge. Cahots violents, on se cogne l’un contre l’autre. Sa cuisse musclée contre la mienne, électricité. Boue sur le pare-brise, essuie-glaces qui grincent. Forêt qui se referme, ombre bienfaisante.
— J’ai soif…
— Viens, on boit à la crique.
On descend, je m’accroupis, mains en coupe dans l’eau roux. Fraîche, goût minéral. Je lave mon visage, il me fixe, yeux sombres. Sa main effleure la mienne en remontant, choc chaud.
Pont de planches qui claque sous les roues. Je crispe, regarde l’eau turbulente en bas. Il rit :
— Si c’était une pirogue, t’aurais plus d’eau sous les fesses.
Tronc barrant la piste. Il me tend une machette :
— Premier cours, Jane.
— Jane ? C’est qui ça ?
Explosion de plaisir sous la cascade
— Toi, en aventurière sexy.
Je tranche les lianes, jambes écartées, seins qui tressautent sous le tissu fin. Lui derrière moi, main sur mon poignet, corps collé. Odeur de sa sueur, de sève coupée. Mon cœur bat plus fort, chatte qui palpite déjà.
Rivière sans pont. Sacs à dos, tronc glissant. Il me guide, main sur ma taille ferme.
— Tu profites ?
— Juste ce qu’il faut…
Arrivés de l’autre côté, je tremble d’excitation.
Marche en jungle. Sol spongieux sous mes pieds nus – il m’a fait enlever chaussures, sensation intime, tiède, glissante. Fourmis qui défilent, boa arc-en-ciel sur son bras, doux, chaud sur ma peau. Toucans qui croassent, humidité poisseuse, vêtements qui collent.
Il me rattrape quand je glisse, corps contre corps. Ses mains sur mes épaules rouges, massage doux. J’expire, paupières closes, envie de l’embrasser.
Dernier coup de machette : cascades ! Bassin turquoise, lumière verdâtre, odeurs de mousse et terre humide. On boit, on plonge tout habillés. Vêtements qui flottent, je ris. Sous la cascade, nid de mousse, on se déshabille. Nus, peau contre peau, fraîcheur piquante sur mes tétons durs.
Ses doigts effleurent ma hanche, mon ventre. Je gémis : mmmh… Ma cuisse sur la sienne, je le chevauche. Sa queue raide, veinée, contre ma fente trempée. Odeur musquée de nos sexes, gouttes d’eau qui ruissellent.
— Prends-moi…
Je la guide en moi, lentement. Pleine, étirée, chaude. Ondulations lentes, hanches qui roulent. Ses mains sur mes fesses, claquent doucement. Bruits : clapotis d’eau, nos souffles rauques, gémissements étouffés. Goût salé de sa peau quand je l’embrasse, langue vorace.
Il me retourne, me penche contre la roche moussue. Entre par derrière, profond, coups de reins puissants. Mes seins ballottent, tétons frottent la mousse rugueuse. Odeur de terre mouillée, de chatte excitée. Je jouis fort, spasmes, cris avalés par le fracas de l’eau.
Il grogne, se retire, éjacule chaud sur mes reins. On s’effondre, enlacés. Forêt qui vibre autour, colibri qui file. Son sperme coule tiède, mélange à l’eau. Magique, épuisant, parfait.
Depuis, j’en rêve toutes les nuits…