Confidences coquines : mon mari crucifié en rêve pendant notre voyage de noces
Je me réveille en sursaut, la chambre est étouffante, pas de clim, juste le ronflement lointain des avions. Lui, mon mari, tout nu sur le lit, bras écartés comme Jésus sur la croix. Sa bite… oh putain, elle est raide, verticale, dressée vers le plafond. L’odeur de sa sueur me monte au nez, musquée, animale, ça m’excite direct. On est en voyage de noces, atterris en pleine nuit, crevés, première fois qu’on dort sans baiser depuis qu’on se connaît.
Je le mate, ses pecs saillants, ses couilles lourdes, gonflées. Il rêve, sa respiration saccadée, un filet de pré-cum perle au gland. Je sais son fantasme : se faire crucifier nu devant des nanas, fouetté, cloué, avec un sédile qui lui rentre dans le cul et lui masse la prostate jusqu’à l’orgasme. Il m’en a parlé, excité, au lit. ‘Imagine, chérie, attaché, exposé, ma queue qui bande malgré la douleur…’
Le réveil brûlant dans la chambre moite
Je bande les cuisses, ma culotte est déjà trempée. Cyprine qui coule, odeur de chatte en chaleur. J’hésite… le réveiller ? Non, je glisse une main dedans, écarte le tissu. Mon clito gonflé, je le caresse doucement, cercles lents. ‘Mmmh…’ Un soupir m’échappe. Ses paupières tressaillent, il ondule, cambre le dos. Bruit de draps qui frottent, sa bite tressaute.
Soudain, il gémit : ‘Oui… fouettez-moi… regardez ma bite…’ Dans son sommeil ! Je frotte plus fort, tétons durs sous mon t-shirt. Odeur de son sperme qui approche, salée. Il se tord, et paf ! Il éjacule, jets blancs sur son ventre, ses cuisses, les draps. ‘Ahhh !’ Il ouvre les yeux, sourire béat. ‘Chérie ? T’as vu ça ? J’ai rêvé de ma croix… des femmes qui me touchent, me font jouir en me torturant.’
Je ris, essoufflée, mon doigt toujours sur mon clito. ‘T’es trop bandant comme ça, mon crucifié. Regarde-moi, je me fais jouir en te matant.’ Il hoche la tête, yeux rivés. Je accélère, bassin qui se soulève, ‘Oh oui… je viens…’ L’orgasme me secoue, vagues chaudes, jus qui gicle sur ma main. Odeur de sexe partout, mélange de sperme et de moule.
La douche et nos jeux analiers sous l’eau
‘Viens là,’ il murmure, m’attire. On s’embrasse, langues avides, goût salé. ‘T’as aimé mon show ?’ ‘Carrément, mais maintenant à moi.’ Je ramasse son sperme sur mes doigts, l’étale sur mes pieds. ‘Lèche.’ Il obéit, langue chaude, slurpe tout, bite qui redurcit déjà.
On file sous la douche. Eau tiède qui cascade, savon glissant. Il me savonne le dos, descend aux fesses. ‘Écarte,’ grogne-t-il. J’obéis, ses doigts lubrifiés rentrent dans mon cul, un, puis deux. ‘Hmmm, c’est bon…’ Je gémis, son autre main dans ma chatte. Pression à travers la paroi, sensations folles. ‘T’aimes quand je te doigte le trou du cul, hein ?’ ‘Oui… plus fort…’
J’ai envie de pisser, il s’agenouille. ‘Vas-y, arrose-moi.’ Jet chaud sur sa poitrine, sa bite. Il bande à mort. Il me plaque au mur, me pénètre direct, va-et-vient brut. ‘Prends-moi !’ Claquements de peaux mouillées, vapeur, gémissements. Il jouit vite, petit jet, mais puissant, me serre à m’étouffer.
On se rince, enlacés. ‘Pour ton anniv, je te fais ta croix, avec le gode. Attaché, nu, moi et une copine qui te mate.’ Il rit : ‘T’es folle… mais j’adore.’ On s’habille, valises prêtes. Cette nuit moite, nos fluides, son fantasme… le voyage de noces commence fort. Soleil qui se lève, on file, excités pour la suite.