Repas charnel : ma confession torride avec mon jeune amant

J’ai attendu ce soir avec une impatience folle. Lui, Armand, 20 ans à peine, ce beau brun du village avec ses muscles de fermier. Moi, 28 ans, héritière un peu snob de ce vieux château familial. J’avais enfilé ma robe noire moulante, décolleté plongeant, bas nylon qui crissent juste ce qu’il faut. L’odeur de mon parfum, vanille et musc, flotte dans l’air.

La porte s’ouvre, il est là, endimanché, un peu mal à l’aise. Ses yeux s’écarquillent sur mon corps. ‘Entrez, mon beau, entrez vite.’ Je l’embrasse direct, lèvres douces contre les siennes, ma langue qui titille. Il rougit, hésite. ‘Madame… euh, vous êtes… waouh.’ Sa voix tremble, j’adore ça.

L’arrivée et les premiers frissons

On va à la cuisine, ma ‘pauvre’ cuisine de château. Table nappée, bougies qui dansent, odeur de foie gras et poulet crémeux qui mijote. Je le fais asseoir sur le plaid du banc de pierre. Nos cuisses se touchent déjà. ‘Désolée, c’est pas le grand luxe.’ Il sourit : ‘C’est parfait, m’dame. Vous… vous sentez bon.’

Vin blanc sirupeux dans les verres, on trinque. Mes doigts effleurent sa main. Il est tendu, sa braguette gonfle déjà. Pendant l’apéro, je pose ma main sur sa cuisse. ‘T’es nerveux, hein ?’ Il hoche la tête : ‘Ouais… vous êtes trop belle.’ Nos lèvres se retrouvent, baiser mouillé, langues qui dansent, goût de vin sucré.

Sous la table, ma main remonte. Toile rugueuse de son pantalon, chaleur qui monte. Il gémit doucement : ‘Oh put… euh, madame…’ Je ris : ‘Appelle-moi Angélique.’ Mes ongles griffent légèrement, sa bite durcit, palpite. Odeur musquée qui s’échappe déjà. Il m’attrape la nuque, m’embrasse plus fort.

Foie gras, toast croustillant, crème onctueuse sur mes lèvres. Je lui barbouille la bouche, lèche lentement. ‘Mmm, délicieux.’ Sa main sur mon dos nu, peau qui frissonne sous ses doigts calleux. Il descend, pince mon téton à travers la robe. Dur comme un caillou. Je gémis : ‘Continue, comme ça…’

Le repas qui dégénère en extase

Plat principal, poulet fondant, sauce crémeuse qui coule. Nos pieds nus se cherchent sous la table. Les siens, chauds, remontent mes mollets, nylon qui craque. ‘T’aimes mes bas ?’ ‘Putain oui… euh, pardon.’ Je ris, écarte les cuisses. Sa main droite glisse sous ma robe, trouve ma culotte trempée. ‘T’es… mouillée partout.’

Je défais sa braguette, sors sa queue raide, veineuse, gland luisant. Odeur de pré-sperme, salée. Je la caresse doucement, pouce sur le méat. Il halète : ‘Angélique… j’vais…’ Trop tard, il jouit dans ma paume, jets chauds, épais, qui collent. ‘Désolé… oh merde.’ Je lèche mes doigts : ‘Mmm, t’es délicieux, toi.’

Dessert, mousse au chocolat, fraises juteuses. On se colle, torses pressés. Ma main sur son entrejambe, il bande encore. ‘T’es insatiable.’ Ses doigts écartent ma culotte, frottent mon clito gonflé. Sensations électriques, jus qui coule sur mes cuisses. ‘Oui… là, frotte plus fort.’ Il enfonce deux doigts, je convulse, orgasme brutal, cri étouffé dans sa bouche.

Corps tremblants, odeurs de sexe mêlées au vin. Je me lève, main tendue : ‘Viens, mon beau. Mon lit nous attend pour la suite.’ Il me suit, bite dressée, prêt pour plus. Ce repas… un festin charnel inoubliable.

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