Ma confession torride : le patron à mes pieds dans son salon secret

J’ai le cœur qui cogne encore rien qu’en y repensant. C’était jeudi soir, fin de journée chez Darville Printing. J’avais trouvé cette clé et ce mot bizarre : ‘Avez-vous visité les combles ?’ Curieuse comme je suis, j’ai monté l’ascenseur jusqu’au 3e, passé les archives poussiéreuses, odeur de vieux papier qui gratte le nez, et poussé cette porte fermée à clé. Ça tournait nickel. Dedans, un petit salon cosy : divan en cuir qui sent bon le neuf, frigo qui ronronne, livres de luxe, bar avec bouteilles qui brillent sous la lumière tamisée.

J’entends des pas lourds, craquement du plancher. Panique totale, je me planque derrière le divan à quatre pattes, poussière qui chatouille les genoux, cœur en furie qui fait boum-boum dans les oreilles. La porte s’ouvre, lumières qui s’allument douces, cliquetis de verres. Quelqu’un s’assoit, le cuir qui grince sous le poids.

La découverte du salon et le champagne qui pétille

‘Vous pouvez vous montrer, mademoiselle Saintjean. J’ai reconnu votre parfum.’ Sa voix, grave, chaude, c’est Hubert Darville, le boss. J’émerge, rouge comme une tomate, genoux qui tremblent. ‘Asseyez-vous’, dit-il en tapotant le divan près de lui. J’opte pour un fauteuil, crispée, sac sur les cuisses.

Il débouche une bouteille de champagne, pschitt pétillant, bulles qui crépitent, odeur sucrée qui emplit la pièce. ‘À la vôtre, Marielle.’ On trinque, le verre froid contre mes lèvres, goût frais, acidulé qui descend dans la gorge, chaleur qui monte direct. Il me fixe, yeux veloutés, pattes d’oie qui plissent. ‘Vous êtes divine.’ Je bafouille, ‘Monsieur Darville…’ ‘Appelez-moi Hubert.’

Il se rapproche, prend mes mains, doigts chauds qui serrent. ‘Je pense à vous depuis l’accident.’ Ses lèvres sur les miennes, douces, insistantes, langue qui glisse, goût de champagne partagé. Je résiste un peu, mais mon soutif craque d’un coup, pop sec, seins qui se libèrent, tétons qui durcissent à l’air frais. ‘Marielle ! C’est magique !’ Il tombe à genoux, suppliant, yeux fous sur ma poitrine.

Je ris nerveuse, adrénaline qui pulse. ‘Buvez !’ Je lui verse du champagne sur la bouche, liquide frais qui coule sur son menton, chemise qui mouille, odeur alcoolisée. Il lèche, halète. ‘Déshabille-toi, chien !’ Il obéit, arrache tout, slip qui tombe, queue raide qui jaillit, veinée, bout luisant, odeur musquée de mâle excité qui monte.

Domination, chevauchée et orgasme explosif

‘À quatre pattes !’ Il wouf-wouf comme un clebs, langue pendante. Je grimpe sur son dos nu, peau chaude, muscles qui roulent sous moi, jean qui frotte contre son cul. On tourne autour de la table, son sexe qui tape ses cuisses, clac-clac. ‘Je vais te monter sans selle !’ Il gémit, ‘Oui, Marielle !’

Je descends, enlève mon chemisier, soutif pété, seins lourds qui ballottent, tétons roses qui pointent. Il se rue, bouche sur un sein, suce fort, bruit de succion humide, langue qui tournoie, picotements électriques qui descendent au ventre. ‘Lèche-moi !’ Je baisse mon jean, culotte trempée, odeur de mouille qui s’échappe. Il plonge la tête entre mes cuisses, langue râpeuse sur ma fente, glisse dedans, aspire mon clito gonflé, jus qui coule sur son menton.

‘Baise-moi !’ Je m’allonge sur le divan, cuir collant à la peau moite. Il s’enfonce d’un coup, queue épaisse qui étire ma chatte, ploc mouillé, remplissage brûlant. ‘Oh putain, oui !’ Va-et-vient lents d’abord, chair qui claque, sueur qui perle, odeur de sexe cru. Je griffe son dos, ‘Plus fort, étalon !’ Il accélère, boum-boum contre mon cul, seins qui rebondissent, gémissements rauques qui remplissent la pièce.

Je le chevauche ensuite, genoux sur le cuir, mains sur son torse poilu, queue qui cogne profond, sensations de frottement intense au fond. ‘Regarde-moi jouir !’ Orgasme qui monte, vagues chaudes, chatte qui serre, spasmes qui me secouent, cris étouffés. Il explose dedans, jets chauds qui giclent, grognements bestiaux.

Après, panique. Je ramasse mes fringues, file par l’escalier de secours, cœur en vrac, cuisses poisseuses. Il crie ‘Marielle !’ Mais j’ai déguerpi, concierge qui mate bizarre au rez-de-chaussé. À la maison, Poppy qui rigole : ‘T’as dompté le boss !’ Demain, au boulot ? J’ai la trouille, mais… quelle adrénaline !

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