Ma thérapie coquine avec un patient obsédé par mes bas

J’avais rendez-vous avec Franck, ce grand brun nerveux qui débarque dans mon cabinet, l’air perdu. J’ai 28 ans, sexothérapeute à Paris, et j’adore mon job. Surtout quand ça dérape comme ça. Il s’assoit, rougit direct, et me balance son truc : obsédé par les bas des femmes. Les miens, noirs, couture, bien tendus sur mes cuisses. Je croise les jambes exprès, je vois son regard qui glisse. L’odeur de mon parfum vanillé flotte dans l’air, lourd, sucré.

« Continuez, Franck, racontez-moi tout. » Ma voix est douce, un peu rauque. Il bafouille : « J’aime caresser les bas pendant qu’on baise, c’est plus fort que moi. » Je note rien, je le fixe, lèvre pincée. Mes talons claquent sur le parquet quand je me lève. Séance 1, juste du teasing. Mais putain, son pantalon bande déjà.

La première consultation qui chauffe déjà

Deuxième séance. Je porte une jupe écossaise sage, mais dessous, mes bas noirs, porte-jarretelles. Je m’assois sur le bureau face à lui. « Imagine, Franck, si je portais des bas pour toi ? » Il déglutit, yeux écarquillés. J’enlève mes escarpins, mon pied nu effleure sa jambe. Chaleur immédiate. « Touche, vérifie. » Je guide ses mains sur mes hanches. Sa paume tremble sur le tissu. Je remonte ma jupe lentement, le liseré apparaît, nylon lisse, soyeux sous ses doigts.

« Elena… vous êtes… » Il halète. Nos bouches se collent, langues qui dansent, goût de menthe sur la sienne. Je lâche ma jupe au sol, en lingerie prune. Il pelote mes fesses, dur comme fer contre moi. Je me retourne, cambrée sur le bureau. « Continue… » Son sexe pulse contre mon cul, à travers le jean. Je soupire, humide déjà. Ses doigts glissent sur ma chatte, mouillée, gonflée. Odeur musquée qui monte. Il déboutonne son froc, sa bite jaillit, veineuse, chaude.

Les séances dérapent en extase totale

Troisième séance. Divan en cuir noir, stores baissés, lumière tamisée. Je m’installe près de lui, jean slim, décolleté loose. Mon pied caresse son mollet, monte. « Qu’est-ce qui t’excite chez moi, Franck ? » « Vos seins, votre parfum, ce bracelet à la cheville… » Je l’embrasse, vorace. Il gémit : « J’ai envie de votre bouche. » Je m’agenouille, défais son jean. Sa queue dressée, gland luisant de pré-cum. Je la prends en bouche, lentement. Goût salé, veines qui gonflent sous ma langue. Slurp slurp, bruits humides. Il agrippe mes cheveux roux, gémissant « Oh Elena… ». Je suce fort, aspire, lèche les couilles. Il explose, sperme chaud qui gicle au fond de ma gorge, épais, abondant.

Après, je reprends mon rôle. « Pas de pathologie, Franck. Juste exploite tes envies. » Il part, je glisse mes bas usagés dans sa veste. Chauds encore de ma peau, imprégnés de mon jus. Dehors, je l’imagine les renifler, bander dur. Le piège parfait. À la prochaine séance ? Il guérira jamais… Moi non plus, j’adore ça.

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