Retrouvailles torrides avec Virginie après 13 ans

Hier, je me connecte sur ce site pour vieux potes de lycée. Et bam, un ‘bonjour’ de Virginie. Treize ans qu’on s’était perdus de vue. Mon cœur s’emballe. J’avais été un salaud avec elle à l’époque, 20 ans et moi, on baisait comme des fous dans le studio de mon cousin. Elle, 18 ans, formes de ouf, poils bien taillés, prête à tout.

J’appelle direct son numéro chopé aux pages blanches. Sa voix… rauque, avec cet accent du sud qui me fait bander instant. ‘C’est toi ?’ qu’elle dit, en riant. On parle du passé, nos jobs, nos vies. Mais vite, ça dérape. ‘Tu te souviens quand on baisait devant les autres ?’ Elle gémit presque au tel. ‘J’ai tellement repensé à ta queue en moi.’ Je bande dur, elle le sait. ‘Faut se revoir. Mon mari est en voyage, ta femme saura rien.’ Deal. Mardi prochain, toute la journée chez elle.

Le message qui a tout relancé

J’arrive à Versailles, le cœur qui cogne. J’achète un ensemble lingerie gris dentelle. Sonnette. La porte s’ouvre, elle en nuisette mauve transparente. Ticket de métro sur la chatte, rien dessous. Odeur de son parfum sucré, mélange vanille et désir. Je l’enlace, nos langues s’emmêlent, salives chaudes, bruits de succion. ‘Salut toi,’ murmure-t-elle, essoufflée.

Sur le canap’, elle s’assoit à califourchon. Sa nuisette remonte, cuisses douces sous mes mains. Mon pantalon tendu, elle frotte dessus. ‘Ton cadeau ?’ J’ai le paquet. Elle l’ouvre, yeux brillants. ‘J’les essaie ?’ Elle vire la nuisette. Seins lourds, tétons durs, chatte lisse. Elle enfile le shorty, soutif. Tourne. ‘Magnifique,’ je dis, en ajustant, doigts sur sa peau chaude. Elle m’embrasse, nue contre moi. Mes mains partout : fesses fermes, sillon humide, rondelle qui tique.

‘T’es habillé, toi.’ Elle m’ôte le t-shirt, lèche mes pecs. Pantalon down, boxer tendu. Elle l’abaisse, malaxe mes fesses. S’accroupit, attrape ma bite raide. ‘Trop longtemps j’attendais ça.’ Elle avale tout, gorge profonde. Langue qui tournoie, glouglous humides, yeux levés vers moi. Odeur musquée de sa bouche. Je gémis, ‘Putain, arrête ou j’explose.’ Elle rit, se relève.

Une journée de sexe sans tabou

‘Café ?’ Elle va en cuisine, cul qui ondule. Je la suis, la plaque au comptoir. Doigts sur ses seins, tétons pincés. Main entre cuisses, mouille qui coule. Ma bite glisse, pénètre sa chatte chaude, serrée. ‘Hmmm…’ Elle soupire, pousse en arrière. Va-et-vient lents, claquements humides, odeur de sexe qui monte. ‘Café prêt !’ Elle stoppe, sourire coquin. ‘Pas tout d’un coup.’

Au salon, café en main, elle me branle doucement. ‘T’es dur comme fer.’ Je la doigte, vagin trempé, anus qui palpite. Elle m’entraîne en chambre. Sur le lit, jambes écartées. ‘Viens.’ Je m’allonge, bite sur clito. Elle gémit, ‘Où tu veux, mais par-devant d’abord.’ Je plonge, profonde, elle referme jambes sur moi. ‘Baise-moi fort.’

‘Sodomie ?’ ‘T’attends quoi ?’ Je sors, guide sur son cul. ‘Dix ans sans, hein ?’ Elle pousse, corolle s’ouvre, chaude, étroite. ‘Ça va ?’ ‘Oui, vas-y.’ Pilonnage, ses cris aigus, fesses qui claquent sur mes cuisses. Odeur de sueur, goût salé de sa peau. Elle se crispe, jouit en hurlant, spasmes autour de ma queue. Je gicle en elle, grognements rauques.

On s’enlace, embrassades langoureuses. ‘Tu m’as manqué,’ souffle-t-elle, avant de s’endormir sur mon épaule. Odeur de nos corps mêlés, cœur battant encore.

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