Ma baise torride dans les chiottes du bureau avec le tech bien monté
Salut, moi c’est Léa, 28 ans, chef des secrétaires dans une petite PME parisienne. Brune aux yeux verts, silhouette bien foutue avec des seins fermes en bonnet C et un cul rond que j’aime balancer sous mes jupes crayon. J’adore le sexe, les sensations qui font trembler, le désir qui monte comme une vague. Mais au boulot, je joue la coincée, lunettes sur le nez, chemisier blanc, jupe noire, collants opaques. En vrai, je suis une salope en chaleur qui passe ses pauses à mater du porno hard sur un navigateur secret. Sites de pipes profondes, de culs défoncés, de mecs bien gaulés qui envoient du lourd. Ça m’excite grave, je mouille en silence, doigts qui glissent sous ma culotte rose.
Fin juillet, chaleur étouffante. Le boss nous impose un tech pour refaire les ordis. Kamel, 28 ans lui aussi, grand, musclé comme un athlète, peau mate, abdos sculptés qui transparaissent sous son polo. Dès que je le vois, bam, mon ventre se serre. Il passe partout, sourire en coin. Les filles le charrient, ‘l’aut’ conne’ qu’elles disent de moi, mais lui, il m’observe. Midi, je le laisse bidouiller mon PC. Il finit tôt, et quand il repart, son regard change. Il a vu mon historique. Porno partout. Mon cœur bat la chamade toute l’aprèm, enfermée, je fantasme sur lui.
Moi, ma vie et mon vice secret
Dernier jour pour lui. Pause dej, tout le monde dehors. Toc toc à ma porte. ‘Je peux entrer ?’ Sa voix grave. ‘C’est l’heure du dej.’ ‘Non, faut qu’on parle.’ Il entre, ferme. ‘J’ai vu tes sites pornos sur ton PC. Hardcore. J’en connais.’ Je rougis, bafouille : ‘Et alors ?’ Il s’approche, torse bombé. ‘On s’entend. T’es bonne, j’ai une grosse queue, envie de toi. Midi, personne. Dernière chance.’ Je proteste faiblement : ‘T’es fou…’ Mais il me touche l’épaule, chaud, ferme. ‘Les chiottes, on ferme la porte dehors.’ Mon corps dit oui. Il me prend la main, on file aux toilettes hommes, exiguës, odeur de pisse et désinfectant.
À peine verrouillé, je l’embrasse à pleine bouche, langue vorace, goût de café et menthe. Mes mains sous son polo, ses pecs durs, abdos en tablette de chocolat. Il m’empoigne les fesses, charnues sous la jupe. Sa bite tend son jean, énorme. ‘T’es bien monté…’ Je m’agenouille, cuvette dans le dos, froid contre mes mollets. J’ouvre son froc, boxer qui tombe. Sa queue jaillit, grosse, veinée, gland à demi sorti, luisant. Odeur musquée, masculine. Je la saisis, main qui n’en fait pas le tour. ‘Putain, comme mon ex…’ Je le branle, crache dessus, slurp slurp.
La rencontre explosive dans les chiottes
Je lèche ses couilles lourdes, une par une, suceuses, pop. Langue qui remonte, flatte le frein. Il gémit, ‘Suce-moi bien.’ Je prends le gland, aspire fort, bave qui coule. Je pousse, gorge profonde, toux, filets de salive reliant ma bouche à sa bite. Il m’attrape les cheveux, baise ma bouche. ‘Vas-y salope.’ Je gémis, vibrato sur son sexe. Il se retire, me branle sur le visage. Jet chaud, sperme épais sur mes lunettes, cheveux, chemisier. Goût salé quand j’en lèche.
À mon tour. Il me plaque contre la porte, déchire mon collant, string rose trempé. Odeur de mouille forte, poils humides. Il bouffe ma chatte, langue vorace sur le clito, doigts qui fouillent, fist léger. ‘Ah oui, mange-moi !’ Je jouis, squirte partout, murs, son jean inondés. Liquide clair, odeur âcre. Il bande encore, relève ma cuisse sur la cuvette. Pénètre d’un coup, glissant, rempli. ‘Ta chatte est large et mouillée.’ Va-et-vient claquant, seins sortis, téchés, pointes roses dures. ‘Baise-moi fort ! Oui, grosse pute !’ Tremblements, jus qui coule sur cuisses.
Il me retourne, crache sur mon cul. ‘Sodo ?’ ‘Doucement…’ Je m’ouvre, il entre lent, serré, brûlant. Odeur de cul et salive. Il accélère, je me branle, jouis en criant étouffé. Il gicle sur mes fesses. On nettoie vite, rires nerveux. Il repart en pantalon trop grand du boss, moi en rechange. Était trop bon, ce secret. J’y repense encore, mouille en y songeant.