Le rose et le noir : ma folle aventure avec Jean-Pierre et Laure

J’étais en train d’ajuster son pantalon, mes doigts glissant sous la ceinture, sentant sa peau chaude qui frémissait. Lui, Jean-Pierre, un mec beau gosse d’une quarantaine d’années, me fixait avec ces yeux qui disaient tout. L’odeur de son après-rasage musqué m’enivrait, et mon cœur battait fort. ‘Trop serré, hein ?’, j’ai murmuré, en riant un peu nerveuse, mes joues qui chauffaient déjà.

On s’est revus pour l’essayage suivant. Ses mains sur moi, soi-disant pour checker la veste, mais on se frôlait exprès. ‘Parfait… et toi, t’es très belle’, il a soufflé. J’ai rougi, répondu ‘Merci, toi non plus t’es pas mal’. Le courant passait grave. À la caisse, je lui ai glissé ‘Je finis à 19h’. Il m’attendait dehors, caban relevé, cheveux blonds dans le vent. On est allés boire un verre dans un coin sombre de la brasserie. Son parfum, sa voix grave… ‘J’ai une copine, Laure, bi. On partage parfois’, il a lâché. J’ai ri, choquée mais excitée. ‘Moi aussi j’ai un mec, mais bof au lit. À trois ? Jamais fait, mais… ça m’intrigue.’

La rencontre qui a tout changé

En voiture, silence lourd, chargé de désir. Sa main sur mon genou, remontant ma jupe. ‘Jean-Pierre… pas si vite’, j’ai gémi, mais mes cuisses s’ouvraient toutes seules. Odeur de cuir, de son excitation qui montait. Il s’est garé dans une rue noire. Je l’ai embrassé sauvagement, langue vorace, goût de bière sur ses lèvres. Sa main sur ma culotte à travers le collant, massant mon clito qui pulsait déjà. ‘Je mouille… pas ici !’, j’ai haleté, le repoussant. ‘Demain midi, hôtel ? Pas de collant, promis.’

Midi pile, j’arrive essoufflée, sandwiches en main. Hôtel glauque, odeur de moquette humide, lits qui grincent. On s’assoit sur le bord, gênés. ‘Parlons’, j’ai dit. Mais j’ai défait ma robe, en bas auto-fixants et soutif balconnet. Sa bite durcissait sous son slip. Je le chevauche en 69, son sexe en bouche, goût salé, veines gonflées sous ma langue. Lui lèche ma chatte blonde, odeur fruitée, jus qui coule. ‘Suce-moi bien…’, je gémis, accélérant. Puis je m’empale lentement, velours chaud qui m’étire. Je monte-descends, fesses claquant, cris rauques. ‘Ah ! Je jouis !’, spasmes violents, son sperme qui gicle en moi, chaud, abondant.

L’hôtel, la rupture et la nuit inoubliable

Après, tendue contre lui, ‘Et Laure ? Je veux essayer’. Il promet soft. On se rhabille, larmes aux yeux. En bas, mon ex Kevin nous chope ! ‘Salope !’, hurle-t-il, sacs jetés. Je pleure, il me ramène chez lui. Laure super sympa, kimono ouvert, seins nus en flash coquin. Soirée câlins, rires. Nuit avec elle, sa bouche sur mes seins, doigts dans ma fente trempée. ‘T’es bonne, Ludi…’, murmure-t-elle, nos chattes qui se frottent, odeurs mêlées, gémissements étouffés.

JP au canapé, frustré. Matin, Laure le suce en silence, je mate cachée, excitée à mort. ‘C’était bon avec elle’, je lui avoue plus tard, doigts dans sa chatte poisseuse. Laure part pour exams, ambiance tendue. ‘Je m’occupe de toi’, je lui dis, main sur sa queue dure. Mais Clara rôde… Fin du premier round, mon cœur bat encore.

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