Confession coquine : ma main balade sur la bite du jeune malade
Salut, moi c’est Audrey, 27 ans. Brune au carré, seins ronds qui font tourner les têtes, et une chatte qui mouille vite pour les sensations fortes. Ma mère Françoise bosse comme cuisinière chez des bourges. L’été dernier, leur fiston Arnaud, 22 ans, chope une fièvre à 40. Les parents filent à Cabourg, maman reste le veiller à Paris. Elle s’installe même chez eux. Moi, je fais les courses pour elle.
J’arrive l’après-midi, sac chargé. On cause dans le couloir, voix basses. ‘Il va mieux ?’ ‘Bof, toujours 39,7.’ Soudain, toux rauque depuis la chambre. Arnaud appelle maman pour les chiottes. Elle le soutient, bras autour de sa taille frêle. Je les suis, curieuse. Il est pâle, cheveux collés de sueur, odeur de maladie et de mec jeune qui transpire. Maman lui remonte le pyjama, et bam, je le mate de face. Yeux bleus fiévreux, lèvres sèches. ‘Salut, Audrey.’ ‘Enchantée.’ Voix douce, timide. Tel sonne, maman jure ‘Merde !’ C’est la patronne, course urgente. ‘Audrey, tu le gardes 30 minutes ?’
La rencontre chaude avec Arnaud
‘Pas de souci.’ Seuls. Je passe mon bras autour de lui, peau brûlante sous le tissu fin. Il tremble, souffle court. Je le fais asseoir sur le lit, soulève les draps. Ma main effleure sa joue. ‘T’es en feu…’ Odeur de son poignet, savon doux mêlé à sueur salée. Silence épais. Son regard glisse sur mon décolleté, mes seins qui pointent sous le débardeur. Sous le drap, sa bite durcit, forme raide. ‘J’ai vu comment tu matais mes nichons… Et ta queue qui bande dur.’ Il bafouille, rougit. ‘Désolé…’ Je pose un doigt sur ses lèvres pulpeuses. ‘Chut. Laisse-moi.’
Je descends, frôle son cou, glisse sous le pyjama. Peau lisse, poils fins, chair de poule. Il gémit ‘Audrey… Oh…’ Je l’embrasse, langues qui dansent, goût sucré de fièvre. Boutons défaits un à un, torse nu offert. Je grimpe sur ses genoux, enlève mon haut. Seins libres, tétons roses durs. ‘Touche.’ Sa main faible sur ma rondeur, parfait. ‘Si doux… Mmm.’ Je m’allonge sur lui, seins écrasés sur son torse moite, frissons partout. Baisers humides sur cou, épaules. Ma langue lapte ses tétons, il halète ‘C’est trop bon… Continue.’ Odeur de son ventre, musc chaud. Ses hanches remuent, bite contre mon pubis.
Le plaisir explosif dans le noir
Ses doigts dans mes cheveux, invitation. Je descends, lèche nombril salé. Mains sur élastique pyjama, le baisse. Sa queue jaillit, veineuse, gland violet luisant de pré-cum. ‘Magnifique…’ Je caresse couilles velues, douces. Main sur verge, branle lent, haut bas. ‘Tu bandes comme un taureau.’ Il grogne ‘Audrey, j’vais…’ Je lèche lèvres, approche bouche. Gland salé sur langue, suce doucement. Slurp humide, veine qui pulse. Il pousse ‘Oh putain…’ Bruit clé ! Maman ! Je bondis, drap sur lui, rhabille vite. ‘À bientôt, beau gosse.’ Dernière caresse sur sa bite palpitante, humide de ma salive.
Frustrée, chatte en feu, je file. Mais le soir, maman appelle : ‘Il s’est branlé en pensant à toi, le pauvre.’ Elle avoue, lumière éteinte, l’avoir sucé en 69 anonyme. ‘Sa langue dans ma chatte trempée, j’ai joui fort.’ Moi ? Le lendemain nuit, il va mieux. Je reviens ‘discrètement’. Pyjama viré, je chevauche sa queue raide. ‘Prends-moi.’ Va-et-vient mouillé, claquements, odeurs de sexe. Il me retourne en levrette, fesses claquées, ‘T’es une salope divine.’ Orgasme ensemble, sperme chaud dedans. Soupe froide sur table de nuit… Preuve qu’on a rêvé ? Non, nos confidences fiévreuses.