Espionner les rugbymen nus : ma nuit torride avec Kamel
J’arrive en avance pour chercher Téo au judo. Le soleil tape doux, automne nickel. Je flâne près du centre sportif, ce vieux manoir reconverti. Des cris, des chants qui sortent du sous-sol. Curieuse, je passe le grillage, m’approche du vasistas entrouvert. Vapeur qui s’échappe, odeur de savon et de sueur masculine. J’y colle l’œil : une douzaine de mecs à poil sous les douches !
Leurs queues qui ballottent, toutes différentes. Petites, grosses, circoncises, pendantes. Certains se touchent la bite négligemment, riant fort. ‘Hé, t’as vu la taille de celle-là !’ crie un. Mon cœur cogne, ma culotte mouille déjà. Je respire fort, l’air humide me chatouille le nez. Soudain, un visage apparaît de l’autre côté. Nez busqué, yeux noirs intenses, barbe naissante, cheveux bouclés trempés. Il me fixe, moi accroupie, jupe relevée, shorty visible.
Le vasistas qui change tout
On se regarde longtemps. Son regard descend sur mes cuisses, mes lèvres. Il sourit, lueur de désir. Je sursaute, Téo sort bientôt. Je me relève lentement, il fait au revoir de la main. ‘Maman, t’es rouge !’ dit Téo en riant.
Les nuits suivantes, leurs bites dansent dans ma tête. La sienne, je la cherche parmi les autres. Vendredi, texto : ‘Stade Jean Bouin, 18h samedi. Kamel.’ J’hésite, mais j’y vais. Tailleur sexy, escarpins. Match de rugby, mecs couverts de boue, muscles saillants. Je repère Kamel dans la mêlée. Victoire, cris de joie. Après, il sort, me sourit : ‘Je savais que tu viendrais. En voiture ?’
Dans la caisse, il lâche : ‘Dans ce stade, pas moyen de mater à poil !’ On file à la troisième mi-temps, cave bondée, sangria qui coule. Il me présente : ‘Ma nouvelle copine, Élodie.’ Mains sur ma hanche, possessive. Danses, corps qui se frottent. ‘T’es bonne, toi !’ me glisse un pote. Saoule, une fille se déshabille presque. Moi, je danse, suante, excitée.
De retour en voiture : ‘On va chez toi ?’ ‘Juste un verre.’ Chez moi, whisky en main. ‘Déshabille-toi.’ J’obéis, lentement. Chemisier qui tombe, jupe qui glisse. Nue, je le fixe. ‘T’es bandante.’ Ses mains sur moi, douces, fermes. Il pince mes tétons, suce comme un affamé. ‘Mmm, tes seins parfaits.’ Sa langue dans ma bouche, vorace, goût de bière et désir.
Corps à corps explosif chez moi
Sa main descend, frôle ma chatte trempée. Odeur musquée monte. Je tends les hanches : ‘Touche-moi…’ Il écarte mes fesses, doigts qui glissent. Je gémis. Ma main à sa braguette, bite dure, épaisse, veines gonflées. ‘Putain, t’es énorme.’ Il se déshabille, queue dressée, gland violacé.
Dans la chambre, il me plaque sur le lit. ‘Ouvre-toi.’ Je écarte les cuisses, il lèche ma fente, langue qui fouille, aspire mon clito. ‘T’es trempée, salope.’ Je jouis vite, cris étouffés. Il monte sur moi, missionnaire brutal. Sa queue s’enfonce, étire ma chatte. ‘Aah ! Oui, plus fort !’ Odeurs de sueur, claquements de peaux, lit qui grince.
Il me retourne, levrette. Fesses écartées, il tape dedans. ‘Tes fesses magnifiques.’ Doigts dans mon cul pendant qu’il baise. Je hurle de plaisir. Cowgirl ensuite, je le chevauche, ses mains sur mes hanches. ‘Regarde-moi jouir !’ Il grogne, se vide en moi, sperme chaud qui gicle.
Quatre fois dans la nuit. À 6h, café nue. ‘Reviens vite.’ Mon corps endolori, chatte gonflée, mais comblée. Je retournerai au vasistas…
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