Confession coquine : mon orgie lesbienne torride à la piscine avec jouets volés à maman
Écoute, j’hésite même à te le dire, mais bon, entre nous… Il faisait une chaleur de dingue l’autre jour, chez mes parents. Moi, 27 ans, toujours ma chambre sous les toits. Sueur qui coule partout, odeur musquée de ma peau, mélange de transpiration et de mouille qui monte déjà. Parents partis en week-end à la mer, moi interdite de piscine pour ‘réviser’ un truc bidon. J’en pouvais plus. Nue sur le lit, je descends fouiller le placard secret de maman. Ses jouets : vibro gros comme un bras, boules geisha qui bourdonnent, même le Sybian trop lourd à trimballer.
Je remonte, branche le vibro. Bzzz… vibrations sourdes contre mon clito gonflé. Odeur de plastique chaud, goût salé de ma sueur sur les lèvres. J’insère les boules, glissantes de ma cyprine. ‘Mmmh, Amandine, si t’étais là…’ je murmure en imaginant sa brune élancée, ses seins parfaits. Mais ça monte trop vite, je jouis brutal, giclée qui trempe les draps. Vide après. J’appelle Amandine : répondeur. Puis Louise, la blonde aux lunettes. ‘Viens réviser ?’ Elle rapplique direct.
La chaleur étouffante et mes premiers frissons solos
Sonnette. Elle entre, petite blonde timide, mais regard qui accroche. On ‘révise’ une heure, transpiration qui colle nos cuisses. Elle mate les jouets sur le lit. ‘C’est quoi ?’ ‘Pour se faire du bien, tu connais pas ?’ Elle rougit, avoue se caresser les doigts fins sur sa chatte lisse. ‘Montre-moi.’ Je me déshabille slow, jupe bleue qui tombe, T-shirt ample. Culotte trempée. ‘Touche-moi.’ Sa main sur la mienne, puis sur mon dos. Frissons électriques.
Devant le miroir, jambes écartées. Boules dedans, vibro sur clito. ‘Détends-toi’, souffle-t-elle, index qui glisse dans mon cul serré. Odeur de nos chattes en chaleur, bruits humides, succions. ‘T’es belle, ma déesse.’ Je baisse l’intensité, respire profond. Elle lèche mon trou, langue chaude, pointue. Orgasm fulgurant, je squirte partout, cri rauque, jambes qui tremblent. Elle sourit dans le miroir, visage lumineux.
‘À mon tour.’ Baiser langoureux, langues qui dansent, goût sucré-salé. Je la déshabille : peau pâle, chatte épilée rasée ce matin ‘pour toi’. Cuisses relevées sur lit, ‘Regarde mais touche que les pieds.’ J’embrasse ses orteils, chatouille, elle rit, supplie. Puis vibro partagé, seins contre seins, sueur qui glisse, odeurs entêtantes de désir. Calypso la chatte mate du coin, yeux verts.
Louise, Amandine et l’explosion de plaisirs partagés
‘Amandine te plaît ?’ ‘Ouais, mais t’es là toi.’ ‘Elle est chez moi, en train de… deviner.’ Malice. On l’appelle, elle débarque. Nues enlacées, on l’accueille : mains partout, bouche vorace. Feutre rouge sur nos pieds : LOVE en majuscules, fleurs qui bavent dans la sueur. Photo prise. On descend tout à la piscine interdite : Sybian, godes, vibros. Plongeons, pelotons en apnée, bulles et rires.
Vin de papa piqué, Pomerol corsé qui tourne la tête. Louise : ‘Dépucez-moi, double.’ Matelas gonflable au milieu de l’eau. Amandine dessous gode jaune vaginal, moi au-dessus rouge anal. Empalement : cri de Louise, sang mêlé à l’eau, douleur-joie. Vessie lâche, pipi doré sur elles, elles imitent, rires hystériques. Double pénétration reprend, vagues qui claquent nos corps.
Parents rentrent tôt, disjoncteur pété. Nous on baise dur, jouets partout, Sybian au fond, journal de maman ouvert. Ils matent bouche bée. On éclate de rire : ‘Bienvenue !’ Chaleur, sperme imaginaire, extase pure. Jamais eu mieux.