J’ai piégé un démon et maintenant c’est mon esclave sexuel insatiable

Euh… imagine, j’étais là, vautrée sur le canapé, les cuisses grandes ouvertes, et Fatiha entre mes jambes. Sa langue… oh putain, sa langue chaude qui glisse sur ma chatte trempée, lapant mon jus comme une affamée. ‘Mmmh, t’es si bonne, Melissa’, elle murmure, les lèvres gonflées contre mon clito. Je gémis fort, ‘Vas-y, suce-moi plus profond !’ L’air sent la sueur et la mouille, la télé braille du rap débile en fond. Et lui, le démon, suspendu au lustre, je le sens qui bande dur, frustré.

Ça a commencé il y a huit mois. J’emménage dans cet appart pourri, miroirs cassés, portes pétées. Mais je sais tout, grâce à la lettre de maman exorciste. Un Scobone-Scobone envoyé par Belzébuth pour me rendre folle et choper mon âme. J’ai joué la conne. ‘Oh, des ombres ? Pff.’ Pendant qu’il flippe au plafond, je suce les déménageurs. Le premier, bite épaisse, salée, je l’avale jusqu’aux couilles, gloup gloup, il gicle sur mon visage, chaud et épais. L’autre explose dans ma gorge, j’avale tout, goût amer qui coule. Le démon bande comme un taureau, mais intouchable.

Les premiers signes et mes nuits torrides

Chaque matin, il se pointe en fantôme flippant au bord du lit. Moi ? J’allume un porno, doigts dans la chatte, ‘Ahhh oui, comme ça !’ Odeur de ma cyprine qui embaume la chambre, seins lourds qui rebondissent sous mes caresses. Il murmure des horreurs, j’entends rien, trop occupée à jouir, corps qui tremble, cri rauque qui sort tout seul.

Sous la douche, l’eau brûlante ruisselle sur mes fesses rebondies, savon glissant entre mes lèvres intimes. Il colle son museau invisible, je sens presque son souffle chaud. Mais j’ignore, me savonne les nichons, pincements aux tétons qui durcissent.

Le soir, orgies non-stop. Fatiha arrive, on dîne mexicain, épicé qui picote la langue. Puis au canap’, je défais son soutif, tétais ses mamelons bruns, durs comme cailloux. ‘Suce-les fort, bébé’, elle gémit. Je grimpe sur elle, chatte contre chatte, frottements humides, clitos qui se cognent. Soixante-neuf, sa bouche aspire ma fente, langue qui fouille, je hurle en jouissant, jus qui gicle sur son menton.

Mes sœurs débarquent. Nancy, 16 ans, Mélanie 19 ans. Le démon pète un câble : chaussures volent, visage monstrueux dans le mur. Elles flip-pent, ‘Mel, c’est quoi ce bordel ?!’ Moi, zen : ‘Des ombres, relax.’ Il craque, se matérialise, réel, chair bouillonnante qui pue le soufre.

Le piège se referme et notre baise démoniaque

‘ T’es à moi maintenant, démon chéri.’ Il tremble, queue difforme dressée, énorme, veinée, suintante. Je le force à genoux. ‘Lèche-moi.’ Sa langue fourchue… mon dieu, elle vibre, aspire mon clito comme un aspirateur, pénètre mes parois, goût salé de mon excitation mêlé à son venin brûlant. Je jouis direct, cuisses qui tremblent, ‘Ouiii, plus profond !’

Depuis, c’est mon esclave. Il fait la vaisselle, repasse, mais la nuit… oh la nuit. Je le chevauche, sa bite monstrueuse étire ma chatte au max, sensations de plénitude, brûlure divine. ‘Baise-moi fort !’ Il grogne, hanches qui claquent, couilles poilues contre mes fesses. Odeur de sexe démoniaque, sueur âcre. Positions folles : suspendu au lustre par les pieds, je le suce en vol, gorge profonde, glouglous obscènes. Il gicle des litres, sperme noir et épais qui dégouline sur mes seins, goût métallique addictif.

Avec Fatiha ou mes sœurs, il mate ou rejoint. Triple pénétration : sa queue dans mon cul, Fatiha dans la chatte avec un gode énorme, Nancy qui me bouffe les seins. Cris, gémissements, corps luisants de sueur. Il est inépuisable, me fait hurler d’orgasmes multiples.

Belzébuth ? Il peut aller se rhabiller. Ce démon est mon jouet parfait, et je kiffe chaque seconde.

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