Jeune femme séduisante

Ma baise sauvage avec un flic qui flippe des nanas

Les filles, attendez, je vous jure, c’est dingue ce qui m’est arrivé. J’étais au bout du rouleau dans mon bureau chez Dentelles et Troubadours. Mes mannequins se font agresser, ma collection fout l’camp, je chiale comme une madeleine, mascara partout, cheveux en pétard. Odeur de parfum mélangée à mes larmes salées. Et là, paf, entrent deux flics. Le lieutenant, un rigolo, et le capitaine Valentin, un grand blond aux yeux bleus, genre colosse sexy mais qui bafouille devant mes seins.

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“Madame, on enquête sur les agressions”, qu’il me sort, la voix qui tremble. Il évite mon décolleté, transpire un peu, odeur de savon frais et de stress. Je fonds en larmes, me jette sur son torse large. Sa main maladroite sur mon épaule, chaude, ferme. Son cœur qui bat la chamade sous mon chemisier. Lola, ma chienne, lui renifle les couilles, waf waf. Je sens son sexe durcir contre ma cuisse. “Capitaine, vous avez toutes les qualités pour défiler”, je lui glisse, en dessinant mes formes avec les mains. Il rougit, mais ses yeux s’allument.

Le désespoir et l’arrivée du héros timide

D’un coup, il me prend dans ses bras pour me consoler. Ses lèvres effleurent mon oreille, souffle chaud. Je craque. “Valentin, j’ai besoin de toi maintenant.” Je l’embrasse, langue vorace dans sa bouche, goût de menthe et de désir refoulé. Il gémit, “Héloïse…”, hésitant, puis m’agrippe les fesses, pétrit ma chair sous la jupe. Odeur de son excitation qui monte, musquée. Je le déshabille frénétiquement, boutons qui sautent, clac clac. Sa bite jaillit, épaisse, veinée, tête luisante de précum. “Putain, elle est belle”, je murmure, en la serrant, chaude, palpitante.

Je balaie le bureau, papiers volent, bruit sec. Je grimpe, enjambe sa queue raide. Vue imprenable sur ma chatte rasée, lèvres gonflées, trempées, odeur de mouille qui embaume. Je frotte son gland sur mon clito, glissant, humide, “Ahh… oui…”. Puis je m’empale, lentement, sensation de plénitude, il m’étire, remplit. “Oh Valentin, merci !” Je monte et descends, clapotis de nos jus, slap slap. Ses mains sur mes hanches, “Vas-y, plus fort”. Mes seins ballottent, tétons durs frottent l’air frais, picotements. Il les attrape, pince, suce, aspire bruyamment, slurpp. “Héloïse… ouh…”. Je hurle, “Valentin ! Oui ! Plus vite !” Rythme infernal, sueur qui perle, goût salé sur sa peau quand je l’embrasse.

À côté, les Japonais entendent tout, regards en coin. Mais on s’en fout. Je jouis la première, spasmes violents, chatte qui serre sa bite comme un étau, “Oooouuuuiiii !”. Il explose, jets chauds au fond, grognement rauque, “Rrraaah !”. On s’effondre, enlacés, cœurs fous, odeur de sexe partout.

L’explosion de désir sur le bureau et après

Le soir, chez moi. Douche rapide, peau qui frissonne sous l’eau chaude. Nu sur le fauteuil cuir, odeur animale. Je m’agenouille, langue sur son gland, sel de sa sueur. Slurp slurp, je l’avale, gorge profonde, main sur ses couilles lourdes. Il gémit, “Héloïse… attends…”. Je glisse entre mes seins, lubrifiés de salive, va-et-vient soyeux. Il gicle, sperme chaud sur ma poitrine, goût amer quand j’en lèche un peu.

Puis je l’allonge sur la commode, fesses au bord. Sa langue sur ma chatte, aspire mon clito, “Mmm, tu es délicieuse”, vibration de sa voix. Je hurle, jus qui coule sur son menton. Il me pénètre doux, missionnaire tendre, “Je t’aime”, murmure-t-il. Va-et-vient lents, sensations profondes, peaux qui claquent doucement. On jouit ensemble, souffle syncopé, étreinte infinie.

Depuis, il est guéri, mon flic. Et moi, je bande encore pour lui. Les filles, si vous saviez…

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